| lundi 23 février 2009, a 15:08 |
| Interressant non!!!!!!!!!! |
 Sport universel pratiqué par quelque 80 millions de personnes dans le monde, le football est aussi le principal sport professionnel. La Coupe du monde est, avec les jeux Olympiques, le principal événement du calendrier sportif. Parfois victime de son succès populaire, le football engendre des excès qui peuvent être le fait des dirigeants (corruption) et, surtout, des supporters (hooliganisme).
n. m. Sport d'équipe universel joué au pied avec un ballon rond et opposant deux équipes de onze joueurs.
Les origines du football, qui a été codifié et popularisé en Grande-Bretagne au XIXe siècle, remontent à la plus haute antiquité. Il semble que les Chinois, vers 2500 av. J.-C., utilisaient, au cours de leurs exercices militaires, une balle de cuir ronde, remplie de cheveux et de crins, qu'il s'agissait de faire passer entre deux bâtons reliés par un cordon de soie. Les Japonais, au XVe siècle, pratiquaient le kenari sur un terrain carré où s'opposaient deux équipes de huit joueurs. Quant aux Spartiates , ils s'affrontaient, à quinze contre quinze, à la poursuite d'une vessie de bœuf, dans un jeu appelé episkiros ; il est proche de l'harpastum pratiqué par les légions romaines, et d'où dérive la choule , ou soule , apparue en Gaule à l'époque de la conquête de César (58-51 av. J.-C.), tour à tour interdite et tolérée, jusqu'à sa disparition définitive en 1781. D'origine florentine, le calcio (nom du football encore en Italie) présentait également de nombreuses analogies avec le sport actuel ; il opposait annuellement, à partir de 1530, deux équipes de vingt-cinq joueurs issus de la haute société.
En 1314 , le lord-maire de Londres promulgue un édit interdisant tous les jeux de ballon à Londres , qu'il juge " fauteurs de troubles ". En 1363, le roi d'Angleterre Édouard III puis, en 1388, le roi Richard II confirment l'interdiction. Néanmoins, les Écossais continuent à s'adonner aux jeux de ballon , qui gagnent peu à peu toute la Grande-Bretagne. Deux types de pratiques se concurrencent alors : le football rugby et le football association . C'est le 26 octobre 1863, à Londres, que les représentants de neuf clubs créent la Football Association et établissent les premières règles. En 1872 se déroule la première Coupe d'Angleterre et, en 1885, est organisé le premier championnat professionnel anglais.
La passion pour le football association gagne bientôt la France. Le premier club, celui du Havre Athletic Club, est créé en 1872, puis le Paris FC en 1879, les Girondins de Bordeaux en 1881, le Racing Club de France en 1882 et le Stade français en 1883. En 1894, le premier championnat de France est disputé par six équipes : le Standard Athletic Club remporte le titre.
La Coupe de France de football est créée en 1918. Sa première édition est remportée par l'Olympique de Pantin , vainqueur par 3 buts à 0 du FC Lyon . Une seule année, la Coupe de France ne connaît pas de vainqueur : en 1992, les organisateurs de la demi-finale Bastia-Olympique de Marseille , pour augmenter la recette, ont fait construire une tribune provisoire dans le stade Furiani de Bastia : celle-ci s'écroule ; on dénombre 15 morts et plus de 2 000 blessés. La finale est annulée.
Le championnat de France professionnel est créé en 1932. En 1933, l'Olympique lillois en est le premier vainqueur. L'AS Saint-Étienne , avec dix titres, détient le record des victoires.
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je suis que vous ne saviez pas tout!!!!!
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| mercredi 16 avril 2008, a 09:51 |
| Que du plaisir !!!!!!!! |
mercredi 16 avril 2008
FC Nantes Les Canaris aux Carquefoliens : « Faites-vous plaisir ! »
À cent lieues de jouer les envieux, les Canaris, observateurs attentifs de l'épopée carquefolienne, adressent à leur voisin de sincères encouragements, distillant ce conseil : « Profitez ! »
La solidarité du monde professionnel n'est plus ce qu'elle était. Si le PSG escomptait un quelconque soutien de ses collègues nantais, il peut se « rhabiller. »
Au lieu de regarder avec dédain et jalousie le fabuleux destin de la Jeanne-d'Arc, le FCN n'a que des applaudissements à lui présenter. N'en déplaise à Paul Le Guen.
« Je suis allé les voir contre Nancy et Marseille, raconte Michel Der Zakarian. Leur parcours est impressionnant, ils ont sorti de grosses équipes. Ce n'est pas donné à tout le monde. »
« C'est une superbe aventure, s'exclame de son côté Tony Heurtebis, résidant carquefolien. Ils ont très bien fait ce qu'ils avaient à faire lors des tours précédents. Qu'ils vivent intensément ce nouveau moment ! Il leur appartient. Autant en profiter pleinement. »
Profiter, un terme unanimement employé. « Ils ont su jouer avec leur coeur, qu'ils continuent, appuie Nicolas Goussé. Il est difficile, je le sais, de se remotiver, mais qu'ils songent d'abord à se faire plaisir ! » Pour, qui sait, réaliser un nouvel exploit.
Gare à la Panenka
« Tout est possible sur un match, avance Frédéric Da Rocha, volontiers chambreur. Surtout lorsque Sébastien Le Paih est en face ! (rires) Je sais que Micka (Landreau) ne jouera pas, mais si jamais il entre en jeu, qu'il se méfie de la Panenka (rires). Et puis il a déjà gagné pas mal de trucs. Il peut en laisser aux autres ! »
Le capitaine sera, quoi qu'il en soit, un spectateur zélé, comme il l'avait été devant les coéquipiers de Cissé dans un rôle inhabituel de consultant. « Arrêtez, j'avais saccagé leur radio (Sun FM) ! »
Quant à son pronostic. « S'ils mènent 1-0 à la mi-temps, il y a peut-être un coup à jouer. Il faut qu'ils évoluent regroupés, qu'ils prennent ça avec beaucoup de plaisir. Calais l'a bien réalisé, pourquoi pas eux ? »
« Un match complètement différent »
« Ils disposent de grosses qualités défensives, soutient Der Zakarian. En s'attelant à bien défendre comme ils l'ont fait devant l'OM, on ne sait jamais... L'essentiel est de conserver le même état d'esprit et de faire plaisir au public. »
« Je suis très mauvais pronostiqueur, explique, pour sa part, Heurtebis. Je ne joue jamais au Loto Foot. Ceci dit, les surprises existent toujours. Des instants où l'on peut se rapprocher du très haut niveau. J'ai eu l'occasion de disputer trois demi-finales de Coupe de France, c'est une échéance très importante. Ils vont affronter un adversaire dans une situation délicate. Mais attention, ce match sera complètement différent du précédent. »
La seule chose certaine étant, vous le savez, qu'à Carquefou, tel que le dit la chanson, il y a toujours du suspense jusqu'au bout. Et comme l'affirme Goussé : « Que le meilleur gagne ! »
Etienne Kiss
Presse-Océan |
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| mercredi 16 avril 2008, a 09:47 |
| Vivement ce soir !!!!!!!!! |
mercredi 16 avril 2008
Carquefou a tout à gagner, Paris SG tout à perdre
Coupe de France. Carquefou (CFA 2) - Paris SG (L1). USJA et PSG sont relégables en championnat, l'un sourit quand même, l'autre pas.
C'est quand même une curieuse histoire. Un quart de finale de Coupe de France, à la Beaujoire, à guichets fermés (36 500 spectateurs), sans le FC Nantes et avec deux adversaires séparés par quatre divisions, mais reliés par le fil d'une situation douloureuse en championnat. Carquefou - Paris, c'est l'improbable choc entre un anonyme de CFA 2 et la tête de gondole de la L1. Un match à sensations fortes, un pic d'audimat assuré, au moins au coup d'envoi, pour France télévision. Mais c'est aussi, potentiellement, un épiphénomène que les deux clubs pourraient regarder d'un oeil humide, dans quelques semaines. Car la DH pend au nez de l'USJA (14e), comme la L2 à celui du PSG (18e).
Pour autant, le rapport qu'entretiennent les deux clubs à cette confrontation n'a pas grand-chose en commun. À Carquefou, on peut encore s'autoriser un peu d'autodérision et, surtout, beaucoup d'enthousiasme. « C'est quand même sacrément drôle tout ça, se bidonnait ainsi Denis Renaud vendredi dernier en conférence de presse. Avant, tu collais des images Panini de l'OM dans ton album, et là, t'as réussi à les faire tomber. Et maintenant, tu joues contre Paris. » Des Parisiens qui, eux, ont perdu tout sens de l'humour en repassant, dimanche soir, après leur défaite au Parc contre Nice, sous la ligne de flottaison.
Pour Paul Le Guen, ce quart de finale est forcément un pensum. Un rendez-vous dans lequel, comme le dit le gardien carquefolien Alban Joinel, « le PSG a tout à perdre ». Déjà vainqueur de la Coupe de la Ligue, le club de la capitale n'a plus qu'une idée en tête : sauver sa peau en L1. Gagner ne lui apporterait rien. S'incliner, en revanche, reviendrait à porter un faux de plus, celui du ridicule.
Le PSG bis, un cadeau empoisonné
Les Carquefoliens, eux, ne craignent finalement que de s'incliner lourdement. « Prendre une banane », dans le glossaire de l'impayable Joinel, gardien mobile et agent immobilier. Mais quand bien même cela arriverait, personne ne leur en voudrait. Les amateurs, tombeurs de Gueugnon, Nancy et Marseille, ont déjà fabriqué des souvenirs savoureux. Dès lors, eux qui consentent être « un peu émoussés physiquement », peuvent se jeter dans cette nouvelle bataille. Sans arrière-pensées, mais certainement pas sans plan.
Car s'il estime que le PSG, avec « sa cohérence collective », est l'équipe professionnelle qui lui a donné le plus de fil à retordre dans sa préparation, Denis Renaud n'est pas genre à gravir l'Himalaya en tongs. Le coach a noirci des cahiers et joué les tribuns pour fomenter « un deuxième casse », disputer à fond « cette chance sur 100 ou 200 de passer à nouveau ». Une probabilité qui n'aura pas varié au fil des conjectures sur la composition parisienne. Un débat en trompe-l'oeil. « Quand on a battu Marseille, certains m'ont dit que si Cheyrou et Valbuena avaient joué, nous aurions été plus en difficulté, soupire Denis Renaud. Moi, je m'en fous, on a battu l'OM, et c'est ne rien connaître au foot que de raisonner comme ça. » Car un PSG composé de joueurs condamnés le plus clair du temps, à ramasser les miettes de temps de jeu, peut même être plus dangereux. « Beaucoup d'entre nous sont passés par un centre de formation, expliquait ainsi Sébastien Le Paih, le capitaine carquefolien. Alors, on sait ce que c'est, d'avoir une toute petite fenêtre pour se montrer. »
Dans tous les cas de figure, le PSG, qui sera « forcément un peu moins surpris que les autres » (Le Paih) reste donc le grandissime favori. Un club de L1, avec les contraintes de « pressing » que cela suppose : « si tu n'arrives pas à régler ce problème, tu vis un vrai cauchemar. » Ça peut arriver. Même si personne n'en a envie. Dans cette catégorie d'histoires là, les plus longues sont les meilleures.
Pierre-Yves ANSQUER.
Ouest-France |
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| mercredi 16 avril 2008, a 09:45 |
| On va gagné!!!!!!!!! |
mercredi 16 avril 2008
Avant le match, Carquefou vous salue bien
C'est le Grand soir pour Carquefou. Le club amateur rencontre le Paris Saint-Germain, en quart de finale de la Coupe de France, au stade de la Beaujoire, à Nantes. Son équipe de foot n'est pas la seule curiosité de cette commune de 17 000 habitants, unie derrière ses joueurs.
17 000 habitants, 17 000 emplois. Carquefou s'étire entre la rivière l'Erdre et l'autoroute de Paris, au nord-est de Nantes. Un emplacement privilégié pour y développer des entreprises. À très grande échelle. 800 entreprises qui ont fait la fortune de la commune quand la taxe professionnelle n'était pas encore communautaire. 17 000 habitants et 17 000 emplois. Qui dit mieux ? Des cigarettes Altadis, des bougies Devineau, des GPS Thalès ou encore des agendas Quo Vadis, la base Ouest de Système U et tous les nouveaux génies de l'informatique... Les comités d'entreprises ont dû jouer des coudes pour décrocher ce soir des places à la Beaujoire. Chez Alcan aviatube, c'est José Munoz qui a fédéré les copains. Il dirige l'équipe de football des seniors C à l'Union sportive Jeanne-d'Arc (USJA). « Nous avons eu 90 places pour ce soir, alors que nos demandes atteignaient les 270, témoigne Philippe Macé, qui étire des tubes d'aluminium pour les voitures ou avions chez Alcan. Les salariés ont été 'rationnés' : Les demandeurs n'ont eu droit qu'à deux places : une pour eux et l'autre pour un accompagnateur ! » Condition sine qua non pour que tout le monde en profite.
Un clocher, douze villages et des lotissements. Carquefou est très étendue. Une superficie de 4 342 hectares sur laquelle s'éparpillent douze villages.Au hameau de la Savaudière, il y a la tribu Hubert : les grands-parents, les parents, oncles, tantes... Il fut un temps où on pouvait se dire tous cousins. Gaby et Jocelyne, la cinquantaine joyeuse et membres du clan Hubert, ont grandi là : « On a vécu à Nantes mais on est revenus... » Aujourd'hui, autour du clocher, les lotissements ont poussé : 700 logements par-ci, 800 par là. Mais le temps du gros bourg maraîcher n'est pas tout à fait fini. Il reste encore 2 000 hectares de surfaces agricoles. Cyrille Becavin, l'unique viticulteur, y cultive son muscadet. Il a produit une cuvée spéciale « Coupe de France ». Carquefou, malgré son industrialisation, reste un havre de verdure aux portes de Nantes.
Du foot, de la voile, des chiens de traîneau... Même si le panneau de la ville la plus sportive fleurit souvent aux entrées des villes, ce label, décroché par Carquefou en 2006, tient toujours la corde. 7 500 licenciés pratiquent près de 50 disciplines sportives. En haut du panier : l'USJA, naturellement! Après viennent le basket et le hand en National. Plus insolite, on peut s'entraîner à la direction de chiens de traîneau ou faire de la voile. Au bord de l'Erdre, le Sport nautique de l'Ouest (Sno) - 800 licenciés - est aussi historique que les châteaux qui jalonnent celle que François 1er considérait comme «la plus belle rivière de France». De nombreux skippers y sont «nés», dont Damien Seguin qui a remporté une médaille aux Jeux Olympiques d'Athènes, en 2004. « Je ne suis pas footeux mais mon petit-fils Nelson, oui... », confie Louis Pincemy. Ce sportif de 66 ans a slalomé pour trouver des places pour le match. Son adhésion au SNO n'ayant rien donné, il est passé par son club de marche, une autre section de l'USJA. « Ce soir, nous conjuguons une fête de famille et un exploit sportif... »
« Coeur vert et matière grise ». Carquefou est aussi une ville studieuse. Le campus accueille 1 500 étudiants, entre l'IUT, l'école des Mines, Polytechnique ou l'école du Bois. Pour se dégourdir les jambes, les jeunes disposent d'équipements à la hauteur du sport de compétition. La devise du campus ? « Coeur vert et matière grise ». Un campus déserté pour cause de vacances en ce moment, et un peu amer. Le bureau des élèves de l'école des Mines n'a pas réussi à décrocher un seul sésame pour la Beaujoire. Il faudra se contenter du match à la télévision...
Le commerce se met au vert. C'est la couleur des joueurs de l'USJA. Et de l'espoir. Les habitants de Carquefou qui n'ont pas de billet pour la Beaujoire peuvent se consoler devant la vitrine de la boulangerie-pâtisserie Brunet. Une reproduction fidèle du stade avec les portraits des joueurs locaux y trône, avec ses piliers en sucre et sa pelouse en pâte d'amande. La quarantaine de commerçants du centre-ville voient la vie en vert depuis que l'équipe locale de foot a remporté la victoire contre Nancy, le 3 février. Pas une vitrine qui ne soit pavoisée de fanions ou ballons verts. Sous les halles, une coupe en fleurs et légumes, a pris forme, grâce aux mains expertes de Jacqueline, la fleuriste. Claudine, la marchande de primeurs a fourni les légumes, l'Union des commerçants a financé le reste. Le chef-d'oeuvre végétal, vert et blanc évidemment, trônera ce soir, à la Beaujoire, comme lors du match précédent contre l'OM, cette victoire que personne n'attendait...
Élisabeth BUREAU et Jocelyne RAT. Photo : Franck DUBRAY.
Ouest-France
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| mercredi 16 avril 2008, a 09:42 |
| Carquefou , on y croit |
mercredi 16 avril 2008
Carquefou joue à la Beaujoire et sur écran géant
C'est le grand soir pour l'équipe de foot et ses nombreux supporters. Plusieurs solutions s'offrent à ceux qui vont vers la Beaujoire et au Moulin-Boisseau pour assister au match.
Une navette gratuite. La ville de Carquefou s'est entendue à nouveau avec la société de transports nantais Tan pour qu'une navette gratuite facilite les déplacements entre les différents lieux d'observation du match. Le service débutera à 19h depuis le point de départ de l'Epinay à Carquefou, vers Nantes¯La Beaujoire. Trois bus articulés circuleront ainsi toutes les 8 minutes pour un temps de trajet total de 12 minutes.
Quatre arrêts seront desservis: Epinay, Moulin-Boisseau (où un écran est installé), l'arrêt stade déjà utilisé pendant la coupe du monde de rugby et Halvêque qui sera le terminus. Le circuit inverse sera effectué à la même cadence et pendant 1h30 environ, à l'issue du match.
Stationnement. Plusieurs parkings sont à la disposition des automobilistes. Autour du Moulin-Boisseau: parking de la Jumelière, parking du complexe sportif du Moulin-Boisseau, parking de la plaine des jeux de la Mainguais. Autour de la Beaujoire: parking relais de la Beaujoire, et parking relais de Haluchère, sur la ligne 1 du tram.
Où voir le match ? En dehors de la Beaujoire et du petit écran de France 3, on peut également visionner le match sur écrans géants.
Au stade du Moulin-Boisseau : le match est retransmis gratuitement sur écran de 30m2; entrée secteur Picaudière, à partir de 19h; début du match à 21h; buvette et restauration rapide sur place. On attend de 3 000 à 5 000 personnes dans ce stade qui peut en contenir 7 000 au plus.
Au bowling de la Fleuriaye : les écrans retransmettent de nouveau le match, comme lors de la rencontre contre l'OM.
A Nantes : le restaurant «Le bistrot à moules», rue Fouré, propose une soirée spéciale fans.
Ouest-France |
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| lundi 24 mars 2008, a 09:01 |
| Carquefou contre PSG |
« Carquefou - PSG, C'est de la bombe ! »
Ils voulaient le PSG, ils l'ont eu. Le tirage au sort pour les quarts de finale de la coupe de France a désigné hier Paris contre Carquefou. Ambiance au bar du Centre.
« Oh p... ! » Ludo a d'abord cru que c'était Lyon. Il s'est cramponné à la table du bistrot et ses yeux ont roulé. Et puis le verdict est tombé. PSG. « Ce sera Carquefou contre Paris », a déclaré sans ciller le gars de la télé. « Tu vois, je l'avais dit ! » a triomphé Didier derrière son ballon de blanc. Hurlements de joie au bar du Centre, à Carquefou. Silence au Dauphin. Le café des supporters est fermé en ce dimanche de Pâques.
Qu'à cela ne tienne. Et même s'il n'y a plus foule au bar du Centre, à l'heure où tombe le tirage au sort, il y a encore une bande d'irréductibles pour exploser de joie. « Carquefou, Carquefou, tra la la la lère, Carquefou, Carquefou, tra la la la la ! » Applaudissements, rires tonitruants, coups de coudes dans les cotes des camarades. Et tournée de muscadet. Si Léo le chien, mascotte du bar et supporter de Carquefou, pouvait parler, sûr qu'il japperait, à peu de choses près, le même refrain.
« Ils ont le droit de rêver »
Paris ? Trooooop facile ! Ludo, 32 ans, portant beau dans son blouson de l'USJA Carquefou, se frotte les mains. « On va gagner ! On a un bon gardien, de bons attaquants. Vraiment, on a tout pour nous. » Son pronostic : 2 - 1 pour Carquefou. Et puis la finale contre Lyon. Et là, et là... « Ben, on verra. De toute façon, il vaut mieux perdre contre Lyon que contre Paris. » LE match contre l'OM ? Ludo l'a dévoré, avachi sur son lit d'hôpital, à cause « d'un truc bête ». Rendez-vous dans les gradins de la Beaujoire cette fois-ci, pour « un match magistral. »
Didier, pronostiqueur gagnant du tirage au sort, y croit lui aussi dur comme fer. « Maintenant qu'on a battu Marseille, on a toutes les raisons d'espérer », scande le Nantais, des étoiles dans les yeux. « Jouer contre le PSG, ça va les stimuler nos Carquefoliens, c'est bon, ah oui, c'est bon. Ça va être de la bombe ! » A la même tablée, Martial l'Angevin a levé son verre à la gloire de l'USJA Carquefou. « Je pense sérieusement qu'ils sont capables de les battre. Après ce qu'ils ont fait, ils ont le droit de rêver. »
« La victoire est en vous »
Une heure plus tôt, à une autre table du bistrot, Guth, 59 ans, rêvait, justement, de voir le petit poucet affronter un géant. « Si seulement ça pouvait tomber sur le PSG. Ou encore Lyon. De toute façon, il faut de la ligue 1. Ce serait tellement bien. C'est qu'ils le méritent nos Carquefoliens. C'est des malins. Ils ont fait un sacré coup, n'empêche !. »
À l'annonce « c'est le PSG », pas de klaxons ni de ram dam en ville. Le bourg de Carquefou, tout à Pâques, est resté silencieux. Sauf que sur les panneaux lumineux de la ville tombait sans discontinuer une pluie de messages à la gloire de l'USJA Carquefou. De toute la France, et plus loin encore. « La victoire est en vous. » « Vous nous avez fait rêver, vous allez continuer. » « On est à 200 % derrière vous. » Signé Liège, Valenciennes, Bordeaux, et même Marseille.
Isabelle MOREAU.
Ouest-France |
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| vendredi 21 mars 2008, a 08:29 |
| Réveil de Carquefou |
Carquefou se réveille sur un petit nuage
Les habitants se sont réveillés le sourire aux lèvres, après l'exploitcontre Marseille. Sur le marché, au café... On ne parlait que de « ça ».
Deux ballons vert et blanc accrochés au fauteuil roulant, Monique, 64 ans, traverse le marché. « Alors, on a gagné ! », lance-t-elle à une poignée de supporters, écharpe au cou. Ce matin, Carquefou s'est réveillé le sourire aux lèvres, les traits tirés, après une courte nuit, mais la sensation d'être sur un petit nuage. Rêve éveillé d'une ville de 17 000 habitants transportée du jour au lendemain sur les ondes nationales.
« Le public : le douzième homme »
Les caméras ont assailli le marché où « l'on ne parle que de ça ». De quoi ? « De l'exploit d'hier », souffle un habitant. Ici, l'écharpe verte de l'USJA Carquefou est en rupture de stock. À la sortie de l'école, Valentin l'a autour du cou. Sur les fenêtres sont punaisés des maillots en papier fabriqués par les enfants. Charlène, 7 ans et Florian, 9 ans, peu intéressés par le foot d'ordinaire, ont « rouspété leur mère de ne pas les avoir emmenés à la Beaujoire ». « Ils ont écouté le match à la radio, raconte la maman, presque étonnée de s'être prise au jeu. Pourtant, Marseille, c'est une équipe au top. À côté, on est une petite ville... »
Au bar Le Dauphin, les Carquefoliens savourent la victoire et en oublient la fatigue. Tous supporters du club qui a réalisé « l'exploit », battre l'OM. « Carquefou s'est pas réveillé, on a très peu dormi », glisse Cyril, 30 ans, en sirotant un verre au comptoir. « C'est énorme. Ni la ville, ni les joueurs ne s'attendaient à un truc pareil », ajoute-t-il. Son copain, Fabrice, 35 ans, rivalise de superlatifs. Il vibre encore après l'ambiance « magique » au stade de la Beaujoire la veille. « Il y a une attraction de fou autour du foot. Dommage qu'ici on n'ait pas la culture du foot comme Marseille ou Saint-Etienne. »
Jacques, commercial, s'est improvisé supporter de foot pour une soirée. « Hier soir, il y avait un douzième homme : le public. 95 % des supporters étaient pour Carquefou. » Dès ce matin, ils ont reçu une foule de messages de félicitations de collègues et amis. Fabien, la trentaine, s'installe à leur table. « Le prochain match, j'y vais. Même si je bosse, je m'arrangerai. » On passe en revue les équipes que pourrait affronter Carquefou. « Le PSG, ce serait bien. C'est un club mythique. » Le président de l'USJA croule sous les textos de félicitations. De Suisse, du Sénégal, de Roumanie... Et même de Chine ! « 38 000 personnes dans un stade heureux, ça suffit à notre bonheur », s'enthousiasme Michel Auray, fier « de ces gamins de la banlieue nantaise ».
« Bravo Alban ! Superbe ! »
Soudain, une rumeur dans l'établissement. « C'est le gardien », crie un supporter. « Bravo, superbe, Alban ! » Joinel, l'homme qui s'est montré décisif, vient de faire son entrée. « Ton papa doit être content », lui glisse-t-on à l'oreille (il est le fils de l'international de rugby). La nouvelle star ne réalise pas encore bien ce qui lui arrive. « Peu importe contre qui on tombe. On continue notre ature. Même si on se fait sortir, on ne pourra pas nous enlever ce qu'on a fait. »
Le gardien de buts montre sa menthe à l'eau. « Hier, on a fait la fête au Bistrot moules, notre QG à Nantes, jusqu'à pas d'heure. » Dans la vie, Alban est agent immobilier. « Mon patron m'a donné une journée de congé. » De quoi flotter encore un peu et répondre aux sollicitations des journalistes.
Ouest-France |
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| jeudi 20 mars 2008, a 08:45 |
| Bravo Carquefou |
Bravo , bravo , bravo , première fois cette année que le stade de la Beaujoire fait le plein de spectateurs . Mon fils y était , nous , nous étions devant la télé , quelle ambiance !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! |
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| jeudi 20 mars 2008, a 08:36 |
| Victoire de Carquefou |
Toute la joie des Carquefoliens. : Philippe Chérel
Carquefou (CFA2), déjà vainqueur de Nancy au tour précédent, a fait encore mieux ce soir à Nantes en punissant à la régulière (N'Doye 7', 1-0) une équipe de Marseille rayonnante en L1, un exploit retentissant et historique qui lui vaut d'atteindre les quarts de finale de la Coupe de France.
Paris avait eu son Clermont en 1997, mais cet échec sismique des Olympiens contre la modeste équipe de 5e division, un niveau de moins que les Auvergnats à l'époque, fera date dans l'histoire de l'OM, déjà éliminé en 1980 par Saint-Tropez, alors en DH. Pourtant, il n'y a rien à redire et l'OM, que certains présentent comme la meilleure équipe française depuis janvier, est tombée logiquement contre un adversaire solidaire qui a parfaitement su faire déjouer la formation d'Eric Gerets dans un stade de la Beaujoire en feu digne des plus belles heures du FC Nantes.
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| mercredi 19 mars 2008, a 21:14 |
| Aller Carquefou |
A cette heure , nous menons 1/0 , bravo Carquefou !!!!!!!!!!!
Coup de sifflet dans les vestiaires. L'entraîneur ne rigole pas et les poussins non plus. On réajuste les protège-tibias, on arrête de faire le cake et de frimer en arborant son maillot du Galatasaraï, de Barcelone ou celui des Canaris. « Ils sont qu'en ligue 2, mais l'année prochaine, ils seront les meilleurs. »
Gem, lui, porte d'autres couleurs. Celles du « Petit prince du Vélodrome », le maillot blanc-bleu de Samir Nasri n° 22 et milieu de terrain de L'Olympic de Marseille. Alors, bien sûr, ses copains le chambrent un peu. Mais ça reste bon enfant et Didier Crinquette veille au grain : « Comme je vous l'ai déjà répété, tout va dépendre de votre comportement à l'entraînement. » Silence sur le banc. On reste figé le doigt en l'air avec la question qu'on voulait poser.
Samuel, qui avait oublié son short à la maison, s'en est fait prêter un. Yannis repose l'écharpe de la coupe dans son sac de sport... Même les mamans font silence pendant l'appel. Florian qui fouille dans son sac pour retrouver sa chaussette, Jules qui traîne un peu : « Tu as deux minutes pour te changer ! »... Sadat, Valentin, Constant... Ils sont une cinquantaine de poussins parés à en découdre et à soutenir jusqu'au bout les grands de l'USJA : « Gueben, l'attaquant qui marque et dribble tellement bien », Lufti qui vient de Bellevue et qui entraîne les benjamins le mercredi...
Surtout, pas de bleu !
Mercredi justement, ils ne rêvent que de ça les minots. Avec un peu d'inquiétude : « M'ssieur comment on se retrouvera là-bas ? Et les maillots de la coupe on pourra les garder les maillots ? » Avec de l'assurance aussi : « Marseille vraiment, ils sont très forts, mais nous, c'est autre chose. » Autre chose, c'est quoi au juste ? C'est un vrai esprit d'équipe qui gagne sur tous les terrains.
Dans le vestiaire d'à-côté, chez la quarantaine de benjamins, l'excitation est palpable. Fébrilité dans l'air et yeux brillants. « Carquefou, c'est le premier club de CFA 2 à arriver aussi loin », s'enorgueillit un des jeunes footballeurs. « On a gagné contre Nancy. Pourquoi pas contre l'OM ? », lance un autre. « Rendez-vous au stade, au club des légendes, sur le côté », prévient l'entraîneur des gamins.
Quelques regards inquiets : « Et si on ne se retrouve pas ? » L'entraîneur se marre, rassure : « Pas de panique. On arrivera bien à se repérer. Et essayer de venir avec des couleurs vertes et blanches. Évitez le bleu ! » C'est l'heure des dernières recommandations : « Surtout pas de pub sur vos maillots. On entre dans un système professionnel. On ne peut pas faire n'importe quoi. »
« Et nous, on met quoi ? », interroge un p'tit chanceux, ramasseur de balles pour « Le » match. L'entraîneur recadre : Ne pas se réjouir trop vite : « On va venir chercher le plus petit et le plus grand pour les emmener au stade. Il faut que vous soyez capables de passer au-dessus des panneaux publicitaires. Sinon, vous ne pourrez pas être ramasseur. » Guillaume, 10 ans et demi, 3 ans de foot, croise les doigts...
« Ça crée une sacrée dynamique au sein du club, soulignent Bastien et Serge, éducateurs bénévoles. Que l'USJA en soit arrivé là, c'est fabuleux. Et Marseille, c'est la cerise sur le gâteau. C'est l'équipe qui pratique le meilleur football actuellement. » Alors, leur pronostic pour ce soir ? Léger sourire. « Le seul souci, c'est combien on va leur mettre à Marseille. On va leur montrer qu'on sait recevoir. »
Yves AUMONTet Yasmine TIGOÉ.
Ouest France |
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| commentaire(s) | Christophine marie lise (08/10/2009 17:43)super tes chouchoux,... Génial kirikou (08/10/2009 16:51)voilà une bonne nouv... Ellyn Lisa (01/10/2009 22:13)Coucou
Elle est ado... Génial marie lise (29/09/2009 03:55)coucou,
C'est ... Ellyn marie lise (29/09/2009 03:53)coucou NALLY,
le ... |
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