| mardi 11 mars 2008, a 10:42 |
| Cloclo |
Clo-Clo !
C'est avec Belles, belles, belles en 1962 que Claude François se fait connaître. Comme d'habitude est la troisième chanson la plus interprétée dans le monde, Alexandrie, Alexandra, en 1978, est sa dernière chanson.
C'est lui qui invente une nouvelle scénographie, avec des jeunes femmes dansant derrière lui au rythme de la chanson : les fameuses Clodettes, une façon sans doute de transposer pour le grand public les chorégraphies féminines du Moulin-Rouge - en plus sages…
Il n'y a quasiment plus désormais de chanson sans ballet associé : on ne fait pas qu'écouter, on regarde passionnément ! |
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| mardi 11 mars 2008, a 10:40 |
| La star |
Du saltimbanque à la star
La passion démesurée que certains chanteurs provoquent, et Claude François en est un exemple, est un phénomène récent. Dans les années 1900, on regardait les chanteurs avec condescendance, on expliquait qu'ils n'étaient rien d'autre que des bateleurs ou des saltimbanques.
À partir des années 1960, le vocabulaire change : on parle de star, d'idole des jeunes, de chanteur culte, et l'on transpose à la chanson des mots jusqu'alors réservés à l'univers religieux.
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| mardi 11 mars 2008, a 08:33 |
| Cloclo1 |
CLAUDE FRANCOIS
Ses premières années
Tout commence sur les rives du Canal de Suez… sur les bords du lac Timsah en plein cœur de l'Egypte.
Claude François naît à 6 h 20 du matin, le 1er février 1939 à Ismaïlia, une petite ville toute blanche, qui a l'air perdue au milieu des sables.
Son père, Aimé François, est employé à la Compagnie du Canal de Suez. Il dirige le trafic.
Superbe villa, domestiques, luxe…
Aimé François a, de par son statut, un train de vie très confortable. Il a une situation aisée et fréquente les hauts fonctionnaires européens et la haute bourgeoisie égyptienne. Il est d'origine lyonnaise.
Son père, Adolphe, a quitté, quelques années plus tôt, la France pour s'installer et travailler à Ismaïlia.
C'est donc là qu'Aimé a grandi et c'est là qu'il a rencontré celle qui allait devenir sa femme :
Lucia, une belle Italienne de Calabre. Ensemble, ils ont d'abord eu une fille prénommée Marie-José, et c'est seulement trois ans après, que naît leur second enfant Claude Antoine Marie.
Parfum d'orient
Dès ses premières années, le petit garçon blond révèle un esprit vif, éveillé et mutin. Son enfance baigne dans une atmosphère orientale, luxueuse et dorée, malgré les fracas de la guerre qui touchent aussi l'Egypte.
C'est d'ailleurs l'une des conséquences de cette guerre, le bombardement d'Ismaïlia, qui oblige le petit Claude et sa famille à quitter leur maison détruite, pour s'installer dans celle de la grand-mère qu'il adore. Il y grandit dans l'insouciance des jeunes années.
C'est l'époque où il apprend le respect et la tolérance de ceux qui sont différents en jouant avec les autres enfants du quartier qui sont d'origines diverses.
Lorsqu'il est en âge d'aller à l'école, ses parents le mettent en pension dans une école religieuse : Les frères de Ploërmel. Finie la délicieuse cuisine orientale de sa mère, finis les câlins quotidiens de sa grand-mère. Claude découvre les règles rigoureuses de la vie en internat. Il doit se soumettre à une discipline sévère. Ce qui ne l'empêche pas de chahuter. Il confiera quelques années plus tard : « Le dortoir était immense et les mille et une péripéties qu'il suscitait compensaient de beaucoup le fait de ne pas rentrer dormir chez moi. »
La découverte d'une passion : la musique
Claude devient vite un très bon élève qui, de surcroît, suit des cours de violon. Pourtant, sa vraie passion ce sont les percussions qu'il a découvertes en tapant sur des taraboucas, ces petits tambours faits d'une jarre en terre cuite et d'une peau de mouton tendue.
À 15 ans, Claude obtient brillamment son brevet. À la rentrée suivante, il entre au lycée français du Caire. Il loge alors chez une vieille dame italienne qui habite à deux pas des studios de « Radio-Le-Caire ». Grâce à une amie travaillant dans cette station, il découvre tous les nouveaux disques venus d'Europe et d'Amérique. Claude est fasciné… Cette passion pour la musique, le conduit aussi à monter un petit orchestre avec des camarades de lycée. C'est également l'époque des premiers émois d'adolescents, des premiers battements de cœur pour le sexe opposé. Tout cela détourne un peu Claude de ses études au grand drame de son père. Malgré tout, il réussit à décrocher la première partie du baccalauréat mais rate la deuxième, l'année suivante.
L'exil
Claude est bien décidé à se présenter aux épreuves de rattrapage de septembre mais le cours de l'histoire va l'en empêcher.
En effet, nous sommes en 1956. Le colonel Nasser ne veut plus de colonialisme européen. Il décide de nationaliser le canal de Suez. Le désordre s'installe en Egypte. Comme tous les colons, les François doivent quitter la mort dans l'âme, cette terre d'Egypte qu'ils aimaient tant ! Ils rejoignent alors la France. Claude avouera plus tard :
« Être obligé de quitter son pays natal pour des raisons qui, lorsque vous êtes adolescent, vous sont extérieures, est très difficile. Pourtant, déracinés, nous sommes partis d'Egypte laissant tout derrière nous… Dans le bateau qui nous emmenait au Havre, je sentis mon cœur se déchirer lentement… Je quittais l'insouciance, la facilité, et surtout, l'adolescence.
Afin que la traversée soit moins pénible, je tentais de m'intéresser à tout ce qui se passait autour de moi. À mes côtés, ma mère regardait au loin l'horizon dont nous nous éloignions.
Dans ses yeux, je voyais l'Egypte et les regrets… »
L'arrivée en France…
Après un court passage, à Paris où ils apprennent que la compagnie du canal ne peut plus rien pour eux, la famille François rejoint la Côte d'Azur et s'installe à Monte-Carlo, où vit déjà Josette, la sœur aînée de Claude qui vient de se marier. Aimé François vit très mal ce « déracinement ». Il ne trouve pas de travail à la mesure de ses capacités et sombre dans une dépression. Pour subvenir aux besoins de la famille, Claude accepte un poste d'employé de banque qu'il abandonne assez vite pour devenir batteur dans un orchestre de Radio Monte-Carlo en 1959. Ce nouvel emploi de « saltimbanque » ne plaît pas beaucoup à Aimé François qui espérait pour son fils un avenir plus sérieux d'ingénieur ou de banquier respectable. Entre le père et le fils, la rupture est consommée… Seule sa mère, qu'il surnomme tendrement « Chouffa », croit en lui et l'aide dans ces moments difficiles. |
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| mardi 11 mars 2008, a 08:14 |
| Cloclo |
 Né le 01 février 1939 Décédé à l'âge de 39 ans
Claude François naît le 1er février 1939 à Ismaïla en Egypte. Son père, Aimé, est contrôleur de la circulation maritime sur le canal de Suez. Il est muté sur les bord de la mer Rouge en 1951 et s'installe donc avec sa femme Lucie d'origine italienne, sa fille Josette et son jeune fils Claude à Port Taoufik. Cette famille va vivre tranquillement jusqu'en 1956, date de la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Nasser. Obligée de partir, la famille vit le retour vers la France comme un brutal déracinement. Elle s'installe à Monte-Carlo dans un appartement modeste. Mais Aimé tombe malade et se voit dans l'incapacité de travailler. Petit à petit, son fils prend la place du chef de famille. Après un vague séjour derrière le comptoir d'une banque comme employé, Claude François se prend à rêver de réussite. Aidé par un tempérament entreprenant, il commence à rechercher quelques cachets dans les orchestres des grands hôtels monégasques. Très tôt, ses parents lui ont fait donner des cours de violon et de piano. Par lui-même, il s'intéresse aussi à l'univers des percussions. C'est d'ailleurs la rythmique qui lui donnera en premier lieu, la possibilité de s'exprimer.
C'est ainsi qu'en 57, il est engagé dans l'orchestre de Louis Frozio qui se produit à l'International Sporting Club. Son père voit d'un très mauvais oil l'entrée de Claude dans le monde artistique et à dater de ce jour, la brouille entre les deux hommes est installée, à jamais. Déterminé, Claude malgré un maigre salaire persiste dans cette voie. Le directeur ne veut pas le laisser chanter et bien tant pis, il va voir ailleurs et plus précisément à l'Hôtel Provençal de Juan-les-Pins. Un peu plus sûr de lui, il commence à se faire connaître dans les boîtes de nuit de la région. Un jour de 1959, il rencontre celle qui deviendra un an plus tard sa femme, une danseuse anglaise du nom de Janet Woolcoot.
Ambitieux et décidé à réussir sa vie, Claude François décide de monter à Paris. Fin 61, il part avec femme, famille et bagages s'installer dans la capitale. Le début des années 60 est une époque de grands bouleversements pour la variété française. Commence l'ère de "Salut les Copains", émission de radio célèbre, des reprises en français de grands tubes américains, du twist et autres yé-yé. Claude François se fait engager dans la formation d'Olivier Despax, les Gamblers. Mais la situation rester précaire. Les cachets ne sont pas très importants et surtout, il veut toujours autant réussir. Il sort bientôt un 45 tours chez Fontana intitulé "le Nabout twist" (sorte de twist oriental) sous le nom de Koko. Ce premier disque est un échec.
Aimé François s'éteint en mars 1962 et n'entend pas quelques mois après, le premier grand succès de son fils, "Belles Belles Belles", adaptation en français d'une chanson des Everly Brothers. Lancé par l'émission "Salut les Copains", Claude François démarre alors une véritable carrière de chanteur. Pris en main par un jeune impresario, Paul Lederman (futur agent de Coluche ou de Thierry Le Luron), voilà Claude François qui commence à marcher sur les plates-bandes de ses collègues. Il part en tournée en 1963 en première partie des Chaussettes Noires et peu à peu, ce jeune homme hyper-énergique s'impose sur scène jusqu'à leur ravir la vedette. Plusieurs titres vont se hisser durant cette année-là en haut des hit-parades dont "Marche tout droit" ou "Dis-lui". Le nombre d'admiratrices est en augmentation constante : son look de jeune homme de bonne famille, ses cheveux blonds laqués et ses paroles aseptisées sont autant d'atouts pour séduire un public féminin. En octobre, sort un autre tube, "Si j'avais un marteau", adaptation de "If I had a hammer" de Trini Lopez.
Claude François travaille beaucoup et enchaîne les chansons adaptées de l'anglais, sans que pour autant celles-ci laissent un souvenir impérissable (la "Petite mèche de cheveux" ou "Je veux tenir ta main"). Quoiqu'il en soit, le succès est enfin là et le chanteur gagne de plus en plus d'argent. En 1964, il s'offre un ancien moulin à la campagne, à Dannemois, en Ile-de-France. Quelques semaines plus tard, on l'entend chanter "la Ferme du bonheur". C'est aussi l'année de sa première tournée en vedette avec les Gams, groupe yé-yé par excellence, les Lionceaux et Jacques Monty. Ce n'est pas toujours de tout repos car le chanteur se montre maniaque, voire intransigeant et désagréable avec ses collaborateurs. En septembre de la même année, il se produit pour la première fois à l'Olympia à Paris. Dans ce récital, Claude François chante un "J'y pense et puis j'oublie" assez nostalgique qui fait référence à la séparation avec sa femme, Janet.
En 1965, le jeune homme enregistre environ une quinzaine de titres de "les Choses de la maison" à "Même si tu revenais". Il fait un Musicorama, émission de radio enregistrée en direct à l'Olympia à Paris, en octobre. C'est un triomphe. Il poursuit en enregistrant et en tournant pour la télévision une version de Cendrillon. L'année 66 est marquée par la création des Clodettes, équipe de quatre danseuses qui font office de faire-valoir. La tournée d'été n'en est que plus délirante, ponctuée par les scènes d'hystérie collective des admiratrices. En fin d'année, il monte à nouveau sur la scène de l'Olympia pour y triompher une fois de plus.
Après une courte idylle avec France Gall, il rencontre Isabelle qui devient bientôt la mère de ses deux fils. Nous sommes en 67 et cette année semble décisive. En effet, Claude François est en fin de contrat chez Philips et envisage de créer sa propre entreprise. C'est chose faite avec les Disques Flèche. Il devient artistiquement indépendant et seul maître à bord. Un véritable homme d'affaire, patron également de son propre fan club ! Le nouveau label est inauguré en 1968 avec le titre "Jacques a dit". Il continue avec une adaptation des Bee Gees, "la Plus belle des choses". Mais sur ce même disque figure une chanson qui va devenir un tube mondial. Ecrit en collaboration avec Jacques Revaux pour la musique et Gilles Thibault pour le texte, "Comme d'habitude" est en fait le symbole de la rupture du chanteur avec France Gall. Adaptée en anglais par Paul Anka, "My way" sera chantée par les plus grands de Sinatra à Elvis Presley.
En juillet de la même année, Isabelle donne naissance à Claude Junior, vite surnommé Coco. Mais Claude François ne fait pas étalage de sa vie privée, il veut conserver ses fans et ne pas les décevoir. Il continue donc ses tournées, une en Italie et une autre en Afrique, du Tchad au Gabon, en passant par la Côte d'Ivoire. Hormis la naissance de son fils Marc, l'année 1969 ressemble aux précédentes. Il faut noter tout de même que son passage à l'Olympia durant 16 jours à guichets fermés est à nouveau un triomphe. Le spectacle ressemble à un véritable show à l'américaine : quatre danseuses, huit musiciens et le grand orchestre de l'Olympia. Il enchaîne l'année suivante avec une tournée au Canada. Mais c'est à Marseille que pour la première fois, il va craquer alors qu'il est en scène. Le surmenage est sans doute à l'origine de ce malaise. Il part aux Canaries se reposer. A peine rentré, il est victime d'un accident de voiture. A peine remis (de son nez brisé et de son visage tuméfié), Claude François, l'infatigable, repart en tournée avec Dani et C.Jérôme.
A la fin de l'année, il rachète Podium, un magazine pour les jeunes qui bientôt supplante ses rivaux, dont le fameux Salut les Copains. En 1972, en véritable connaisseur de musique noire-américaine, il part enregistrer le titre "C'est la même chanson" aux Etats-Unis, à Detroit, dans les studios de la Tamla Motown. Mais ses activités sont maintenant diversifiées. Il fait aussi de la production et avec les disques Flèches et s'occupe d'artistes tels Patrick Topaloff et Alain Chamfort. Toujours à la recherche de nouveaux talents, il recrute un jeune compositeur suisse, Patrick Juvet, pour écrire "le Lundi au soleil",succès de l'année 72 sur lequel on voit Claude François et les Clodettes exécuter une chorégraphie à base de petits pas sautillants et de moulinets des bras. Cette chorégraphie devient un des symboles du chanteur.
D'autre part, il choisit de ne pas faire l'Olympia et part en tournée autour de Paris avec un chapiteau de 4.000 places. A la fin de l'année, il subit un contrôle fiscal et se voit obliger de payer 2 millions de francs à l'Etat. En 1973, il interprète "Je viens dîner ce soir", "Chanson populaire" et surtout "Ça s'en va et ça revient", titres qui deviennent à leur tour de véritables tubes. Pourtant, le sort semble s'acharner sur le chanteur. En juin 73, le moulin de Dannemois est ravagé par un incendie. L'année suivante se passe un peu mieux. "le Mal-Aimé" fait un malheur, suivi rapidement par le méga-tube, "le Téléphone pleure", vendu à deux millions d'exemplaires. Les affaires reprennent et Claude François investit cette fois dans une agence de mannequins, Girls Models. On connaît l'attirance du chanteur pour les jeunes filles qui l'avait pousser l'année précédente à racheter un magazine de charme, Absolu. Il s'était même pour l'occasion transformé en photographe !
Poursuivant sa carrière avec frénésie, Claude François enchaîne les succès même si au milieu de ces années 70, cela ne marche pas autant qu'il le voudrait. Ses concerts attirent de toute façon un nombre toujours impressionnant de spectateurs, sûrs du show délirant auquel ils vont assister. C'est ainsi que le 1er juillet 74, il rassemble quelques 20.000 personnes à la Porte de Pantin à Paris pour "Perce-Neige", fondation d'aide aux enfants handicapés présidé par un de ses amis, Lino Ventura. L'année suivante, le journaliste Yves Mourousi organise un concert de Claude François au profit de la recherche médicale, devant un public très nombreux rassemblé aux Tuileries à Paris. Cela sera d'ailleurs le dernier concert du chanteur dans la capitale.
Entre enregistrements de nouveaux disques, souvent dans une atmosphère tendue due à la maniaquerie de l'artiste, les tournées comme celles qu'il effectue aux Antilles en avril 76 ou en Afrique à la fin de l'année, ses love-story avec la Finlandaise Sofia ou l'Américaine Kathaleen (sa dernière compagne), ses shows télévisés, ses voyages incessants, Claude François vit à cent à l'heure. Et parfois cela ressemble aussi à un cauchemar : il est victime en 1975 de l'explosion d'une bombe de l'IRA (Armée révolutionnaire irlandaise) à Londres. Il s'en tire avec un tympan crevé. En 77, il se fait tirer dessus alors qu'il conduit sa voiture. Sans dommage.
S'il a répété pendant des années qu'il lui faut chanter toujours le même genre de chansons pour satisfaire son public, Claude François sait de toute façon s'adapter aux modes dans la mesure où elles peuvent correspondre à son personnage. En 77, la musique disco est à son apogée. Ilsurfe donc sur la vagueen 1978avec "Alexandrie Alexandra", écrit par Etienne Roda-Gil, l'auteur attitré de Julien Clerc. Le 11 mars 1978, la France entière apprend que Claude François est mort électrocuté à son domicile parisien. La disparition subite de l'idole plonge ses fans et le public en général dans un état de profond chagrin qui vire parfois à l'hystérie. Le chanteur entre alors dans la légende. Le jour de ses obsèques, le 15 mars, sort le 45 tours "Alexandrie Alexandra".
Poussé par une ravageuse envie de réussir malgré un physique et une voix que lui-même dénigrait, Claude François parvint à se maintenir au sommet de son art pendant presque vingt ans. Son esprit entreprenant ainsi que son flair indéniable furent les moteurs de cette carrière extraordinaire qui fit de lui le détenteur du label "Chanson populaire". Il demeure un symbole : celui de la France giscardienne, celle des années 70, de la télévision pailletée, des mythiques émissions de variétés de Maritie et Gilbert Carpentier. Personnalité ambiguë, certainement très méconnue encore, pas toujour saussi brillante que ses costumes satinés, Claude François est aujourd'hui une icône.
Le 11 mars 2000, 22 ans jour pour jour après sa disparition, une place Claude-François est inaugurée en fanfare au pied de son ancien domicile parisien. Le 11 mars 2003, ce nouvel anniversaire est largement célébré par ses admirateurs qui ne perdent pas une occasion de cultiver son souvenir, parfois jusqu'au ridicule. Une mèche des cheveux du chanteur pouvant se céder à 15.000 francs (2500 euros). Du côté marketing, Claude François est aussi toujours une valeur sûre. Ses tubes rapportent toujours beaucoup d'argent : depuis les années 90 et le revival autour des années 70,plus de 250.000 disques et compilations de Claude François se sont écoulées. Son fils Claude François Junior a rouvert en 1993 les Disques Flèches, non pas pour produire des disques, mais pour gérer le patrimoine et l'image du chanteur.
Anecdotes :
Michel Drucker a dit que claude François avait voulut sortir avec Dany Saval,sa femme actuelle ,et que celle-ci l'avait choisit alors qu'en fait c'est claude François qui l'avait présentée à Michel Drucker afin qu'elle sorte avec lui car Michel Drucker était seul.
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| commentaire(s) | Bonsoir nelly (18/11/2009 17:01)Merci Patricia pour ... Bonsoir Patricia (18/11/2009 16:23)Coucou ! C'est ... Re- tempête marie lise (14/11/2009 05:08)coucou nally,
ta ph... |
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