| mardi 28 juillet 2009, a 07:16 |
| Fort de Mindin |
Bonjour,
Nous qui passons bc de temps à Tharon/plage, c' est une idée de visite. Je mets l' article pour ts mes amies(s) bloggeurs de la région!
Chaque été, le fort de Mindin ouvre ses portes. L'occasion de découvrir de nombreuses maquettes de bateaux.
Du paquebot France au porte-avions Foch, en passant par la caravelle de Christophe Colomb... Le fort du site de Mindin est une sorte de témoin de plusieurs siècles de navigation. Objets, mais aussi anciennes cartes marines, articles de presse ou encore tableaux, offrent une rétrospective du destin de ces bateaux qui ontmarqué l'histoire.
De nombreuses maquettes
Des navires que l'on peut approcher de très près. Car le musée de la Marine de Saint-Brevin détient une collection impressionnante de maquettes. « La plupart d'entre elles a été réalisée par des bénévoles de l'amicale du musée », précise Alain David, président de l'association. « D'autres ont été offertes, comme le méthanier « Jules Verne », donné par Gaz de France ». Des modèles réduits au 1/150e pour la majorité d'entre eux qui représentent des heures d'attention. « Certaines maquettes ont demandé 2 000 à 3 000 heures de travail », rappelle Alain David.
Dans l'une des salles, au milieu des supertankers, trône la maquette du pétrolier géant, le Batillus, construit par les chantiers de Saint-Nazaire. « Je ne savais pas que tous ces bateaux avaient été utilisés si peu de temps et démolis si rapidement », s'étonne Pierre qui vient du Havre, en famille. Autre pièce impressionnante du musée, la tenue d'un scaphandrier. Audrey, jeune visiteuse, n'en revient toujours pas : « Il est écrit que les chaussures font 7 kg... c'est bizarre des chaussures qui pèsent aussi lourd ! »
La mémoire
« Ce que l'on souhaite transmettre à travers ce musée, c'est avant tout la mémoire des ouvriers de la navale brévinois qui prenaient le bac pour aller travailler dans les chantiers de la Loire ou de Penhoët », souligne Alain David. La collection du musée s'est faite petit à petit, au fil des années. Mais l'amicale compte bien continuer sur cette lancée. La Capricieuse, en cours de construction, sera probablement la prochaine maquette à entrer dans le fort de Mindin.
Delphine Jeanneau La plupart des maquettes réalisées par des bénévoles de l'amicale
|
|
| lundi 09 mars 2009, a 07:19 |
| Bombe à Port St Père |
Un obus de 250 kg, datant de la Seconde Guerre mondiale, a été retrouvée hier matin sur un chantier d'assainissement à Port-Saint-Père, à hauteur du pont du Pilon. Sa neutralisation va entraîner dimanche matin l'évacuation d'environ 200 riverains qui habitent dans le périmètre de sécurité d'un kilomètre de diamètre.
L'obus a d'ores et déjà été baptisé « Michèle » par les démineurs. L'engin, qui « ne présente aucun danger » selon la préfecture, est « du même type que Véronique », cette bombe qui avait été retrouvée en septembre 2006 près du CHU de Nantes. A l'époque, elle avait nécessité l'évacuation de 20 000 habitants du quartier. ■ G.F. |
|
| lundi 09 mars 2009, a 07:16 |
| Loire Atlantique / Bretagne!! |
Le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne, envisagé en marge des travaux du comité Balladur, est déjà une réalité pour certains acteurs économiques et institutionnels.
Le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne, envisagé en marge des travaux du comité Balladur, est déjà une réalité pour certains acteurs économiques et institutionnels.
« Pour nous, c'est évident. C'est presque un pléonasme », s'amuse Alain Esnault, président de l'association « Produit en Bretagne » qui regroupe sous un même logo 210 entreprises (100 000 salariés). Une trentaine de marques de Loire-Atlantique y sont adhérentes et peuvent ainsi présenter sur leurs produits le célèbre logo avec son phare blanc sur fond bleu. La cidrerie Kérisac à Guenrouët, par exemple, a adhéré en 2001 pour « revendiquer ses origines bretonnes, mais aussi s'ouvrir de nombreuses portes chez les grandes enseignes ». Dans le même esprit, des viticulteurs de Monnières ont réussi à faire reconnaître par la justice leur droit à apposer une étiquette « Breizh gwin gwen » (vin blanc breton) sur leurs bouteilles.
Côté institutions, le conseil général de Loire-Atlantique travaille depuis 2004 avec la région Bretagne dans les domaines culturels et touristiques (Maison de la Bretagne, Breizh Parade, etc.). Quant aux tribunaux de Loire-Atlantique, ils relèvent encore aujourd'hui de la cour d'appel de Rennes et non de la cour d'appel d'Angers. ■
Frédéric Brenon (avec AFP) |
|
| mardi 20 janvier 2009, a 07:26 |
| Bonne nouvelle |
SOS Médecins de campagne
Les campagnes de Loire-Atlantique vont voir arriver des équipes de médecins mobiles pour assurer la permanence des soins nocturnes les week-ends et jours fériés. Le projet va faire l'objet d'une « expérimentation d'au moins six mois », a annoncé hier...
Les campagnes de Loire-Atlantique vont voir arriver des équipes de médecins mobiles pour assurer la permanence des soins nocturnes les week-ends et jours fériés. Le projet va faire l'objet d'une « expérimentation d'au moins six mois », a annoncé hier la préfecture.
Ces « SOS Médecins ruraux », répartis en six secteurs géographiques, se déplaceront au chevet des malades. « Ils vont faire faire des économies à la Sécurité sociale, car certains patients ne seront plus inutilement transportés à l'hôpital en ambulance », explique l'Ordre des médecins, qui défend le projet depuis deux ans
____________________________
je trouve que c' est une bonne idée, moi qui habite en campagne, je peux vs dire qu' il est temps que ce service se mette en place, faire le 15, parfois, ne nous apporte pas les bonnes réponses!!!!!! |
|
| samedi 25 octobre 2008, a 21:40 |
| Belle demeure |
L'hôpital de la Placelière va fermer
Magnifique bâtisse : l'hôpital de la Placelière à Château-Thébaud qui accueille des personnes âgées en long séjour fermera ses portes l'été prochain.
A Château-Thébaud, la fermeture, a déjà commencé. En juin 2009, les 74 lits de l'hôpital de la Placelière seront supprimés. Les agents, réaffectés.
« Les patients vont être réinstallés ailleurs, dans d'autres structures. C'est en cours. Il n'y a plus, actuellement, que 42 personnes âgées. Notre objectif est de fermer l'hôpital de la Placelière en juin 2009 », indique Cécile Jaglin-Grimonprez, directrice du plan au centre hospitalier. La fermeture de l'hôpital de la Placelière à Château-Thébaud (74 lits pour personnes âgées en long séjour) s'inscrit dans le plan de restructuration globale de l'hôpital. « Les patients accueillis actuellement pourront trouver une place dans d'autres établissements : la Seilleraie, l'hôpital Bellier, et l'hôpital Beauséjour. Certaines familles pourront choisir aussi d'installer leurs parents dans d'autres établissements. »
Selon Cécile Jaglin-Grimonprez, cela ne diminue pas l'offre de soin. « L'hôpital est là pour les personnes malades en phase aiguë. Quand leur état est stationnaire, ne nécessite pas de soins quotidiens, il y a d'autres solutions. La Placelière a été créée lorsqu'il n'y avait pas d'autres opérateurs. La situation a changé aujourd'hui. »
Ce changement se fera « sans suppression de postes, personne ne sera licencié. En revanche, les personnes qui arrivent en fin de contrat ne seront pas renouvelées. Depuis le printemps dernier, nous rencontrons tous les personnels qui ont fait des voeux de réaffectation. Tout se passe bien. »
Après l'été, une fois vide, le site sera mis en vente. Un bâtiment du XIXe siècle de 6 000 m² , sur un terrain de 20 ha dont 6 ha de vignes. « Nous étudions toutes les possibilités. Un particulier peut être intéressé. Ou peut-être une structure d'accueil de personnes âgées. » Un site qui ne manque pas, d'ores et déjà, d'aiguiser les convoitises.
ALF.
Ouest-France |
|
| samedi 25 octobre 2008, a 21:37 |
| Ah la la les pauvres élèves |
Vignoble : coup de colère des parents de lycéens
Coup de colère des parents, réunis au sein de l'Association pour un lycée dans le sud-est dans le département. Leurs enfants avalent une, deux, voire trois heures de trajet par jour pour se rendre au lycée.
Une heure, deux, voire trois heures de trajet quotidien pour se rendre au lycée. C'est une des conséquences de la fermeture du lycée de Vallet.
« C'est intolérable ! Comment demander à des jeunes de travailler le soir, quand ils se lèvent à 6 h du matin et reviennent après 19 h à la maison. On nous avait promis que les transports seraient facilités : rien n'a été fait. » La coupe est pleine. Elle déborde même, pour ces parents et ces lycéens du Vignoble. En septembre dernier, le lycée de Vallet fermant progressivement ses classes, les élèves de seconde ont été affectés, notamment, dans les lycées de l'agglomération nantaise. « Il n'a pas été tenu compte de nos choix », s'indigne cette mère. Des fratries, notamment, ont été séparées.
Onze fois en retard
Avec la rentrée, sont apparus des problèmes de transport. « On part de Saint-Lumine à 7 h vers Clisson, raconte Coline. Là, je prends le train jusqu'à la gare de Vertou, où j'attrape un bus jusqu'à la Herdrie, à Basse-Goulaine. Le problème, c'est que, quand le train a deux ou trois minutes de retard, je rate le bus, je dois attendre le prochain. Et là, j'arrive en retard, entre 15 et 20 minutes. » Coline est arrivée 11 fois en retard depuis le début de l'année ! « Une fois, elle a même voulu faire du stop pour arriver à l'heure ! » relate sa mère
« Une copine de ma fille est dans le même cas, raconte une mère d'élève. Elle vient de craquer et a demandé à ses parents de la désinscrire, en milieu d'année. Elle préfère aller dans le privé, plus près de chez elle. » Les exemples affluent. Comme Maéva et Inès, qui, une fois les cours terminés, le mercredi, à 14 h au lycée des Bourdonnières, n'ont plus aucun moyen de rentrer chez elle, à Maisdon...
Sans compter les dépenses. Train et bus : il faut compter autour de 290 € par an. Des tarifs jugés salés ; notamment en comparaison des tarifs de cars qui amènent les enfants vers les lycées privés du Vignoble. Les parents dénoncent l'inégalité de traitement : « Ce sont des transports publics, qui assurent le ramassage des lycées privés. Et nos enfants qui vont dans le public ont des conditions déplorables ! »
L'Association pour un lycée public d'enseignement dans le sud-est du département rassemble une centaine d'adhérents. Des parents, actuels et futurs, qui demandent « une vraie liberté de choix. Après une telle journée, il faut encore que nos enfants travaillent. En gros, ça veut dire qu'ils ne peuvent pas avoir de problèmes scolaires... »
Des parents en colère qui ne manqueront de faire connaître leur avis, lors de la prochaine rencontre qu'ils vont avoir avec le rectorat et la Région, le 13 novembre prochain.
Contact : lyceesudest44@orange.fr ou par téléphone au 02 40 36 02 72.
Anne-Lise FLEURY.
Ouest-France |
|
| vendredi 24 octobre 2008, a 19:30 |
| Témoignages |
Le musée du Château recherche des témoignages sur Nantes pendant 14-18
Le musée prépare une grande exposition sur Nantes et Saint-Nazaire pendant la Grande guerre. Image : DR
Le musée du Château recherche des objets du quotidien, des lettres, des photographies, des documents relatifs à Nantes pendant la première guerre mondiale. Les objets recherchés ne sont pas des oeuvres ou des objets extraordinaires, mais des petits objets personnels ou correspondances ayant appartenu à des Poilus ou à des familles nantaises. En partenariat avec les Archives municipales, le musée prépare en effet une grande exposition sur « Les guerres et l'entre-deux guerres à Nantes et Saint-Nazaire » pour 2011.
Collecte samedi 8 et dimanche 9 novembre de 14 h à 17 h au centre de documentation du musée. Entrée par l'accueil-billetterie. |
|
| lundi 13 octobre 2008, a 12:55 |
| La mode |
La mode sous toutes les coutures
Le lycée professionnel Léonard de Vinci, à Nantes, présente les réalisations des élèves, de la création à la conception. : Photos Caroline Tréman

La région recèle de créateurs parfois méconnus. Ils sont à l'honneur à la halle de la Trocardière jusqu'à ce soir, entourés aussi de professionnels des soins pour le corps et pour le visage. Nelly Convenant, de Malville, présente ses originales créations pour enfants, sous la marque Les Titi's de Paris. « Je travaille comme styliste free-lance pour des sociétés et réalise aussi des tenues d'enfants sur-mesure pour les cérémonies. Au salon, ça accroche bien. Les gens prennent des cartes et les retombées seront sûrement pour plus tard », explique-t-elle. « C'est un salon sympa, dans une bonne ambiance ».
Des créations d'élèves
Plus loin, le lycée Léonard de Vinci, à Nantes, présente aussi les réalisations de ses élèves, notamment celles du bac professionnel Artisanat et Métiers d'art. Sur le stand, une robe ornée de capsules attire l'oeil des visiteurs.
« C'est une robe réalisée avec du recyclage », explique une des professeurs, rappelant la boutique et le pressing du lycée, ouvert au public dans l'année.
Stands et défilés
Dans le même temps, les défilés s'enchaînent sur la scène avec des jeunes filles mettant en valeur tenues et coiffures originales. Les spectateurs regardent, admirent. Ils font ensuite le tour des stands où les créations de mode sont très variées : chapeaux, chaussures de cuir, sacs, bijoux. L'atmosphère devait encore se réchauffer en soirée avec une prestation de chippendales. La mode au sens large.
C.T
Presse-Océan |
|
| jeudi 09 octobre 2008, a 08:44 |
| Tout près de chez moi! |
Je n' étais pas au courant, c' est à 1/4 d' heure de chez moi!!!!!
Quatre-vingt-dix obus découverts dans une boire hier à St-Herblon
Hier, au beau milieu de la boire du Bernardeau, les démineurs de la sécurité civile ont fait sauter 90 obus de 20 millimètres... à cet endroit, la Loire n'a pas fini de mettre au jour ces reliques mortelles de la seconde guerre mondiale. : Photo Jean-Pascal Hamida
Appelés pour collecter des cartouches ensablées dans le lit asséché d'un bras de Loire à Saint-Herblon, les démineurs découvrent quatre-vingt-dix obus de vingt millimètres. Leur destruction a eu lieu sur place.
Branle-bas de combat à bord de la gendarmerie d'Ancenis hier aux alentours de 16 h 30. La sécurité civile a appelé : aux confins des communes de Saint-Herblon, d'Anetz et d'Ancenis, les démineurs sont tombés sur un nid de quatre-vingt-dix obus de vingt millimètres, ensablés au beau milieu d'un bras de Loire coincé entre la ligne TGV Nantes-Paris et le lit principal du fleuve.
Pas question de déplacer ces engins rongés par la rouille. Les gendarmes vont devoir sécuriser le site, les démineurs ont fait le choix de faire exploser les munitions sur zone.
« Régulièrement les municipalités concernées mobilisent les démineurs », explique le capitaine Jacquet, patron des gendarmes anceniens. « C'est récurrent : le niveau de la Loire baisse, la boire s'assèche, des munitions apparaissent au jour sur le sable ».
Un train nazi bombardé
Chaque automne, au pied de la ligne de chemin de fer, lieu-dit « Le Bernardeau », la boire livre son lot de munitions... depuis 64 ans. Le 12 juillet 1944 c'est ici que la RAF (Royal Air Force) a bombardé à quatre reprises, un convoi ferré allemand qui remontait vers l'Allemagne, chargé à ras bord de munitions.
Wagons en flamme, explosions... un feu d'artifice morbide qui a cependant épargné quantité de caisses de cartouches et autres obus, éjectés du convoi. D'habitude les démineurs collectent les munitions, les transportent dans un site sécurisé et les détruisent.
Hier à Saint-Herblon, quatre-vingt-dix obus ont sorti du sable le bout de leur ogive, trop dangereux ! « Plus gros qu'un pouce humain, chacun chargé de cinq grammes d'explosif, ce sont des munitions réputées instables », confie un spécialiste.
Site sous haute surveillance
Les quelques pêcheurs venus taquiner le gardon dans les parties restées en eau, ont été priés de lever le camp le temps que lesdites munitions partent en fumée dans une gerbe de sable.
Jean-Pascal Hamida
Presse-Océan |
|
| mardi 29 juillet 2008, a 08:39 |
| Bravo aux bénévoles |
Durant l'été, les Petits frères des pauvres organisent huit séjours à Vertou et Damgan (Morbihan)pour des personnes âgées démunies ou isolées.
Huit jours, huit personnes âgées, et huit bénévoles. C'est une recette qui marche. Sur les rives de la Sèvre Nantaise, on savoure le beau temps et le temps de vivre. Du « petit vin blanc » aux souvenirs d'antan, chaque moment est une bouffée de bonheur.
« Pourquoi je resterais chez moi à faire des confitures alors qu'il y a des gens qui ont besoin d'aide ? », demandeJosseline, bénévole aux « Petits frères des pauvres » depuis 20 ans. Le centre de vacances pour personnes démunies ou isolées est un îlot apaisant.
À 86 ans, Gisèle ne peut plus se balader seule. « Ici, il y a toujours un bras pour m'accompagner. C'est tellement agréable de marcher en campagne. » Émue, elle raconte comment les petits frères des pauvres l'ont sauvé en lui donnant des responsabilités au sein de l'association. « Quand mon mari m'a quitté, il y a 25 ans, j'ai passé un an entre la vie et la mort. Ils m'ont permis de me sentir utile. »
Bénévoles de 19 à 76 ans
Joséphine, 81 ans, vit seule à Basse-Goulaine. Isolée, elle est épaulée par l'association depuis six ans. « C'est une assistante sociale qui a appelé l'association pour moi car je ne savais pas comment me présenter. » Les petits frères des pauvres sont venus la voir chez elle. Un premier pas important. « Aujourd'hui, c'est ma famille. »
« Aujourd'hui, les personnes âgées ont davantage besoin de soins médicaux, note Gwénaëlle, salariée de l'association. Mais par-dessus tout, il leur faut des repères. » Dans le milieu associatif, pourtant, le profil du bénévole est plus volatil et difficile à fidéliser qu'auparavant. « Le problème c'est que nos actions tournent autour du lien social, c'est-à-dire sur des relations à long terme. »
Toutefois, il reste des inconditionnels. « Car on reçoit autant qu'on donne », atteste Philippe, responsable du séjour. Au plus grand plaisir des vacanciers, quelques jeunes participent également à la vie quotidienne.
BTS en poche, Fanny a décidé de faire une pause avant de se lancer dans la vie active. « Je voulais m'investir dans un projet humanitaire. C'est une opportunité que je n'aurais plus une fois lancée dans le monde professionnel. »
L'étudiante s'occupe des personnes âgées aux côtés de Josseline, la doyenne témoin de multiples anecdotes. « L'an passé, une dame de 102 ans, malvoyante, rêvait de se rouler dans le sable, raconte-t-elle. Nous l'avons emmené à la plage. Ce fut un réel moment d'émotion que de voir cette personne se réjouir de choses si simples. »
Caroline VENAILLE.
Personnellement, je suis bénévole à l' ADMR de ma commune, c' est aussi une façon de s' occuper de nos anciens, toute l' année!!!!! |
|
| jeudi 05 juin 2008, a 13:41 |
| Jules Verne |
Jean-Marc Deschamps, le créateur des maquettes exposées au musée, devant la montgolfière de « Cinq semaines en ballon ».

Le Nautilus du capitaine Nemo ( 20 000 Lieues sous les Mers), l' Albatros de Robur-le-Conquérant, le Wagon-Projectile de Barbicane ( De la Terre à la Lune), le canon du professeur Schultze ( Les 500 millions de la Bégum), la montgolfière de Cinq semaines en ballon... autant de « véhicules extraordinaires et machines infernales » nés de l'imagination de Jules Verne. Une vingtaine de modèles réduits de ces machines fantastiques sont actuellement exposés au musée dédié au célèbre écrivain, sur la butte Sainte-Anne.
La ville de Nantes et le musée de la science-fiction d'Yverdon-les-Bains, en Suisse, ont en effet acheté, chacun, une partie des maquettes réalisées par Jean-Marc Deschamps à partir des indications données par Jules Verne dans ses romans.
De formation scientifique, journaliste, maquettiste en architecture, tiraillé entre le monde de la magie, de la science-fiction et de la biologie, Jean-Marc Deschamps conçoit des modèles pour les effets spéciaux. Comme beaucoup, il a découvert l'univers de Jules Verne dans son enfance. Les machines qui émaillent les oeuvres du célèbre écrivain nantais l'ont toujours fasciné : « Je me suis toujours demandé à quoi elles ressemblaient, en réalité ». Ses vingt maquettes sont de très fidèles adaptations réalisées à partir des détails glanés dans les romans mais aussi dans les ouvrages scientifiques. « Il existe de nombreuses gravures ou des représentations cinématographiques de ces machines, explique Jean-Marc. Mais jusqu'ici, personne n'avait pensé à les réaliser en trois dimensions ».
Ces vingt « véhicules extraordinaires » resteront au musée jusqu'à la fin août. Ensuite, « les deux musées ont conclu un accord d'échanges réguliers afin de restituer, au sein de leur collection, la féerie vernienne en 3D », précise Agnès Marcetteau, conservatrice.
Au musée Jules-Verne, 3 rue de l'Hermitage, jusqu'au 31 août.
Presse-Océan |
|
| mercredi 30 avril 2008, a 09:35 |
| Muguet |
« Le muguet, ça met du baume au coeur »
Léa, fleuriste place de la Bourse à Nantes, arrange son étal. Le muguet-rose a du succès. Et le muguet-freesia plaît.
Porte-bonheur, symbole de l'amour et du travail, la mignonne fleur vampe l'étal des fleuristes. À Nantes, patrie du muguet, pas question de louper la tradition !
Elle a poussé la porte du fleuriste. Demandé « des p'tits brins de muguet ». Réclamé le soleil et avoué : « Tant que je n'ai pas d'amoureux, je m'en offre moi-même. » Et puis sa voix a baissé d'un cran et Maïté a lâché doucement : « C'est pour me faire plaisir depuis que j'ai perdu mon fils et mon mari. Le muguet, ça met du baume au coeur. »
Muguet qui fait du bien, muguet porte-bonheur. C'est fou comme cette fleur fragile parle au coeur. Au Moyen-âge, déjà, les jeunes hommes accrochaient de gros bouquets de muguet au-dessus de la porte de leur dulcinée. Son nom latin, Convallaria majalis, signifie « lys des vallées ». Ce qui a donné, en anglais, le ravissant « lily of the valley ».
Pour le pragmatique Jean-François, 32 ans, c'est d'abord « le symbole de la Fête du travail », ensuite « une odeur entêtante. Pour la romantique Florence, 39 ans, c'est « un chaud doudou du printemps. Faut voir comment ça fait plaisir aux gens et puis ça sent bon et c'est vraiment joli. »Tous les ans, cette attentive jeune femme a pris l'habitude d'en offrir autour d'elle. Des tout frais cueillis à même le jardin. « Il y a des gens qui sont émus. »
Bouquet de la mariée
Chez Flore et sens, rue de la Paix, à Nantes, on a commandé, « comme l'an dernier », 4 000 brins, qualité extra, aux maraîchers de Saint-Julien-de-Concelles (lire ci-dessous). Le muguet est conservé en chambre froide, dans des bacs à eau. La fleur, qui n'aime ni la chaleur ni la lumière, se fane en un clin d'oeil. Mais elle partira très vite. Ici, à 0,80 € le brin. Aujourd'hui, et puis bien sûr demain, pour le 1er mai.
Mais il faut croire que la tradition n'est plus ce qu'elle était. « Depuis deux-trois ans, les ventes ont baissé », note Sylvie Vallet, responsable de Flore et sens. La faute « à la baisse du pouvoir d'achat, sans doute. La nouvelle génération n'en achète pas tellement, non plus ». Les maisons de retraite, en revanche, viennent s'approvisionner. « Les personnes âgées sont très attachées au muguet. » Et puis il y a ceux qui ont de la famille à l'étranger « et tiennent beaucoup à envoyer des brins à leurs proches ».
Chez Brin, fleuriste place de la Bourse, de nombreuses entreprises passent commande pour offrir un brin à leurs salariés. Si tout le monde s'y mettait ? « Le muguet est fait pour l'échange. Avec lui, on se souhaite des choses positives », rappelle la fleuriste Dominique Brin, qui installe chaque année une pleine charrette de muguet à sa porte. « Pendant trois jours, ça n'arrête pas. » Samedi, pour fleurir un mariage, elle a décidé d'en glisser partout. Jusque dans le bouquet de la mariée. « Ce serait dommage de s'en priver. »
Isabelle MOREAU.
Ouest-France |
|
| jeudi 24 avril 2008, a 08:35 |
| Nantes |
jeudi 24 avril 2008
L'existence torturée d'une statue nantaise
« La Délivrance » a enfin trouvé le repos près de l'hôtel de Région et du couvent Notre-Dame-de-Lumières, à Nantes.
La Délivrance, pièce majeure de la vente Aristide Briand, a une dizaine de soeurs. Deux sont à Nantes. L'une a été victime d'un attentat...
Une femme nue, épée à la main, implore le ciel. Ou se désespère du peu de raison des hommes. La Délivrance, oeuvre du sculpteur Émile Guillaume, était l'une des pièces maîtresses des objets ayant appartenu à Aristide Briand et mis en vente le 29 mars dernier. Elle a rejoint le musée du château des ducs de Bretagne.
Entre guerre et paix, La Délivrance a d'abord hésité. Emile Guillaume la conçoit au lendemain de la victoire de la Marne. Au salon des artistes français de 1920, elle s'intitule encore La Victoire (1). Mais dédicacée au futur prix Nobel, elle va, quelques années plus tard, endosser le symbole de madone de la paix. Le socialiste Briand, président du conseil ou ministre des Affaires étrangères de multiples fois, pousse alors les feux de la réconciliation entre la France et l'Allemagne. L'épreuve en cire perdue, vendue à Nantes par Me Koczarowski, a au moins une dizaine de soeurs. Une, de taille plus modeste, est au musée du château des ducs, à Nantes. Une autre, également à Nantes, à l'extrémité de l'île Beaulieu. La Délivrance y a enfin trouvé la paix, tout près du couvent des Carmes et de l'hôtel de Région.
Près du couvent de Notre-Dame-de-Lumières
Retour sur une existence chahutée que raconte l'historien Didier Guyvarc'h dans un ouvrage cosigné avec Jean-Louis Bodinier. Le 17 juillet 1927, la statue est installée devant les plaques mémoriales où sont inscrits 6 608 noms des morts et disparus de la guerre 14-18. La polémique ne va pas tarder. Une polémique violente attisée par la droite. Elle juge la statue impudique. Elle lui reproche aussi « un caractère irreligieux » voulu par une municipalité dominée par la franc-maçonnerie. Dès le 19 juillet,l'Écho de la Loire s'en prend àce monument « où tout respire le paganisme - sans le moindre insigne religieux - qui est indigne de nos morts qui étaient tous ou presque des croyants ».
Les menaces se font de plus en plus précises et la sculpture doit être gardée. La surveillance n'en est pas moins déjouée dans la soirée du 11 novembre. La statue est jetée à bas de son socle et lacérée de coups de hache. Restaurée, elle est replacée en retrait des tables mémoriales, mais seulement huit ans plus tard. L'attentat a été revendiqué par un membre des jeunesses patriotes. Il sera jugé et condamné à deux mois de prison avec sursis.
La gauche va répliquer, dénonçant cet « attentat anti-laïc ». Le Travailleur de l'Ouest, hebdomadaire socialiste, assure que le projet de monument aux morts a pourtant été approuvé par tous les groupes d'anciens combattants. Il s'en prend aux « pudibonds, parangons de vertu et hypocrites », accusés de s'être livrés à des soirées libertines.
La statue va influer sur le cours de la vie politique. La gauche est battue aux municipales suivantes. Tandis que La Délivrance est descendue de son piédestal en 1940, on la croit fondue par les Allemands. En fait, elle est bien au chaud dans des réserves municipales et ne reparaît qu'en 1984 lors d'une exposition. Elle sera implantée trois ans plus tard près du couvent de Notre-Dame-de-Lumières. Elle vit en paix et sa nudité ne choque plus personne.
Thierry BALLU.
(1) Selon Le Populaire, journal du parti radical, une statue identique a été inaugurée à Londres. La statue que vient d'acheter le musée des Ducs de Bretagne, à Nantes, sera intégrée dans une exposition sur les deux guerres prévue en 2010-2011. On n'aura pas à patienter autant pour la voir. Il est prévu de la présenter au public dès septembre.
Ouest-France |
|
| jeudi 24 avril 2008, a 08:23 |
| Nantes |
jeudi 24 avril 2008
Premier plan Nantes, une ville où il fait vraiment bon vivre selon Le Point
Nantes, où il fait bon vivre avant Toulouse et Lyon selon l'enquête du Point.

Jean-Marc Ayrault va en rougir de plaisir. Pour la troisième fois, Nantes arrive en tête du palmarès des « villes où il fait bon vivre » établi par Le Point dans son dernier numéro, qui paraît aujourd'hui.
« En 20 ans, Nantes a su se sculpter les traits d'une ville dynamique, innovante et agréable à vivre, explique le magazine, qui attribue ce succès à « une activité culturelle bouillonnante qui a redonné vie à toute une cité et a été le déclencheur du renouveau nantais ».
Pour établir son palmarès, Le Point a choisi dix thèmes (logement, études, activité économique, sécurité routière, offre culturelle, emploi, richesse...) et collecté 96 indicateurs pour les 100 villes les plus importantes de l'Hexagone. Au final, Nantes se hisse donc sur la plus haute marche du podium, devant Toulouse et Lyon.
Sous le charme
La cité des Ducs de Bretagne n'a pourtant « rien d'exceptionnel », note Le Point, pour qui Nantes n'a ni « la cohérence architecturale d'un Bordeaux, ni l'image forte d'un Marseille, ni les couleurs pastel d'un Toulouse ». Oui mais voilà, il a suffi d'un week-end de repérage à Angela, « une ancienne Parisienne », pour tomber sous le charme de « Nantes la grise », il y a 4 ans.
Petits veinards
Ville riche, verte, aérée par les vents d'Ouest, Nantes a tout pour plaire. Malgré la flambée de l'immobilier qui l'a « vidé d'une partie de ses classes moyennes » et les embouteillages, la ville séduit toujours autant. La preuve : sa population augmente de 1 % par an depuis 15 ans, « une des croissances les plus spectaculaires de France ». Le palmarès du Point risque de lui valoir une nouvelle poussée démographique.
Et les Nantais ? Le dossier du Point ne leur apprendra pas grand-chose sur leur belle ville. Mais au moins seront-ils contents de savoir qu'ils ont la chance d'y habiter. Ça fait toujours plaisir...
X.B.
Presse-Océan |
|
| mercredi 23 avril 2008, a 08:44 |
| Visite de Nantes |
mercredi 23 avril 2008
Découvrir Nantes autrement avec les greeters
Pour la 1re édition de la semaine du tourisme participatif du 23 au 30 avril, une dizaine d'associations nantaises invite à un nouveau mode de voyage... à Nantes. Parmi elles : les greeters.
C'est dans l'air du temps. Le tourisme participatif se développe et a bien l'intention de faire parler de lui. L'idée ? (Re) découvrir une destination en compagnie de ses habitants. Cette semaine, direction Nantes. Car finalement qui mieux que les amoureux de la ville pour la faire visiter ? L'association internationale « greeters » (hôtes en français) présente en France seulement à Paris, a débarqué ici il y a maintenant un an.
De leur initiative est née la semaine du tourisme participatif, une manière pour la trentaine de bénévoles de se faire connaître et de promouvoir cette nouvelle alternative au tourisme classique. « Partir sans faire de rencontres, se résume, pour nous, à se déplacer. Les meilleurs souvenirs de vacances ne sont-ils pas toujours liés aux liens créés sur place ? » avanceSylvie Huron, « greeteuse » convaincue et présidente de l'association, une structure qui met en lien les étrangers et les autochtones. « Non seulement le touriste est acteur de sa visite mais, surtout, il s'imprègne d'aspects insolites de la ville que seuls les locaux connaissent. »
Nantes la cosmopolite
« Quand je voyage, je cherche toujours à établir des contacts avec les habitants mais ce n'est pas évident », raconte Enrica, Italienne d'origine. Membre de l'association, cette semaine, elle a décidé de faire découvrir à son tour, aux visiteurs, sa ville d'adoption à travers le regard des étrangers. Du Buck Mulligan's, rendez-vous des Erasmus, aux mosaïques des artisans italiens du 19e siècle, Enrica veut montrer ce métissage culturel qui fait, selon elle, la richesse de Nantes.
Dans une tout autre approche, Cécile choisit de révéler aux curieux les petits détails historiques et insolites des rues nantaises. Qui a remarqué que l'une des façades de la cathédrale se démarquait des autres ? Qui sait où se trouve, au coin d'une ruelle, un petit bout de manoir du 13e siècle ? « Autant de secrets que seuls les habitués peuvent confier ».
Autre regard, celui d'Anne. Elle propose un périple d'ateliers en ateliers, à la rencontre d'artistes locaux, avec, en prime, l'exploration de « tous ces coins sympas peu connus du grand public.
Une question d'état d'esprit
Tous bénévoles, les greeters s'adaptent souvent au gré des envies des voyageurs, leur seul engagement : rester deux heures minimum avec eux. Ça, c'est la théorie, car en pratique, « les liens se créent facilement, et ça finit souvent autour d'un verre entre amis », raconte Enrica.
Hors des sentiers battus, gratuit pour les « greetés », « sans contraintes » pour « les greeteurs » ; le tourisme participatif reste pourtant « en marge ». « C'est pour l'instant peu développé et surtout ça ne correspond pas à une demande de masse », précise Sylvie Huron. Sans compter qu'aujourd'hui « presque tout peut être participatif, alors les gens ne savent plus vraiment à quoi ça correspond », confie José Aubry, de Ecossolies, une des associations co-organisatrices.
Social, équitable, écologique, ou même participatif, en fait quelle que soit la forme de tourisme, tout est une question d'état d'esprit et ces nouveaux modes de voyage comptent bien trouver leur public et se décliner aux quatre coins de la planète.
Première semaine du tourisme participatif, du 23 au 30 avril. www.nantesmetropole.fr ; www.greeters-nantes.com
Julie VAN OSSEL.
Ouest-France |
|
| mercredi 23 avril 2008, a 08:41 |
| Carnaval enfants |
L' année prochaine , je prendrais ma journée pour y emmener ma petite fille !!!!
Un Carnaval rien que pour les enfants
Le bon plan des marmots. Les plus jeunes ont rendez-vous aujourd'hui, dès 12 h sur l'île Gloriette pour le carnaval des enfants. Au programme, des chars, des clowns et des jeux...
C'est le moment pour les enfants de revêtir leurs déguisements de Blanche-Neige et de Spiderman. Aujourd'hui, c'est leur jour de carnaval.
Dès 12 h, ils seront accueillis au Village des enfants sur le terre-plein de l'île de Gloriette, sous barnums. La place de la petite Hollande sera animée toute la journée jusqu'à 17 h. Rires, jeux et confettis seront au programme. Avec notamment les clowns de la compagnie « Désordre public » qui mettront l'ambiance.
Entre deux jeux de société, les enfants pourront écouter des contes et des légendes. Et pour être tout beau à défiler, un stand de maquillage sera à leur disposition.
Un parcours spécial « Bambins »
Tous les enfants pourront suivre les six chars « grosses têtes » qui défileront en musique. L'itinéraire a été créé et adapté spécialement pour les jeunes participants. Il partira dès 14 h 30, de l'île Gloriette pour un parcours au coeur de la ville. Il empruntera comme à son habitude, la rue de la Fosse, la place Royale, la rue d'Orléans avant de traverser le cours des 50-Otages.
Ensuite, direction rue de la Barillerie puis rue de la Paix afin de rejoindre l'allée de la Tremperie. Et enfin les enfants repartiront vers le cours des 50-Otages pour revenir sur l'île Gloriette.
Après cette belle balade, ils pourront reprendre des forces au village des enfants où un goûter leur sera distribué.
Demain, le bon plan des marmots emmène les enfants pour un parcours spécial « jeunes aventuriers » au musée de l'imprimerie. Une animation proposée tous les jours par le musée. 24, quai de la fosse à Nantes. Renseignements. 02 40 73 26 55
Ouest-France |
|
| mardi 15 avril 2008, a 15:07 |
| Onl' a volé!!!!! |
mardi 15 avril 2008
On a volé la Joconde à Nantes
En pleine foire internationale de Nantes, la Joconde de Patrick Grey a été volée. Cette peinture, d'une valeur de 400 €, était intitulée « Monalizavatta ». Son propriétaire en est encore estomaqué
Ça ressemble à un gag mais ça n'en est pas un. La Joconde, version clown, une peinture originale du Nantais Patrick Grey, a bien été dérobée en pleine foire commerciale de Nantes au parc des expositions de la Beaujoire. Elle trônait, dans le cadre du salon des Amis de l'art, au beau milieu d'autres oeuvres d'artistes régionaux dont Serge Doceul ou notre ancien collègue Jean-Noël Thoinnet. Elle avait été mise en vente à 400 €. Une assurance devrait couvrir ce vol. Mais au-delà du préjudice, Patrick Grey, n'en revient toujours pas.
Deux toiles sur le cirque
« Sur le coup, j'ai vraiment cru à une blague », explique le peintre qui est avant tout directeur artistique du comité des fêtes et prépare, à ce titre le carnaval de dimanche prochain. « Cette année, j'exposais deux toiles sur le cirque, le thème de l'expo. L'une en hommage à Marcel Chicot, mon beau-père en clown, et l'autre, parodiant la Joconde, également en clown. Elle date de 2002 et avait été exposée à la Bastille à Paris. Je l'ai nommé « Monalizavatta » ».
Mais voilà, au matin du 9 avril, un oeil avisé remarque un « trou » entre les tableaux. « Il y avait comme un grand vide », poursuit Patrick Grey. « Bruno Cocquio, le président des Amis de l'art me téléphone connaissant mes habitudes à faire des plaisanteries ! Mais là, non, je n'avais fait aucune drôlerie de mauvais goût ».
« Où est partie ma Joconde ? »
Et ce n'est pas la première fois puisqu'un certain jour de 1911, la Joconde (de Léonard de Vinci) avait été subtilisée depuis le Louvre où elle était exposée. Les soupçons se portèrent même sur Guillaume Apollinaire et Pablo Picasso, alors que le responsable était un vitrier qui avait travaillé au Louvre.
Aujourd'hui, malgré sa stupéfaction (c'est la première fois que ce genre d'incident lui arrive), Patrick Grey prend ce vol avec le sourire. « V'la-t'y pas que la Joconde a été enlevée ! Où est partie ma Joconde ? », s'exclame t-il. « Au Louvre retrouver toutes les « fausses » Joconde ? Au Musée du cirque ? Au Lieu Unique ? » Et de conclure : « Ceci dit, se faire voler une toile est une sorte de récompense culturelle humoristique ».
En attendant, le ou les voleurs auront du mal à la remettre en vente sur le marché de l'art.
Stéphane Pajot
Presse-Océan |
|
| mardi 15 avril 2008, a 15:03 |
| Parkinson |
Parkinson : la recherche passe par Nantes
L'association France-Parkinson s'implante en Loire-Atlantique, un département où la recherche sur la maladie est intense.
Rien n'irrite plus les familles de malades que la vision réductrice du grand public : « Pour beaucoup, le parkinsonien est une personne âgée qui tremble », résume Anne Bodin, déléguée départementale et animatrice régionale de l'Association France-Parkinson (FP).
Le professeur Philippe Damier, chef du service de neurologie du CHU de Nantes et membre du conseil scientifique de FP, précise : « Chez 10 % des parkinsoniens, la maladie se déclare avant l'âge de 40 ans. Le plus souvent, les premiers symptômes apparaissent vers 55-60 ans, chez des gens en pleine activité professionnelle et sociale. » L'idée reçue d'une « maladie de vieux » retarde parfois le diagnostic. Gilles Raudeau, qui avait dépassé la cinquantaine, a attendu cinq années avant que l'on explique sa lenteur, sa « perte d'envie de faire les choses », ses écoulements de salive la nuit : « Mon médecin était persuadé que je faisais une dépression. »
Une fois la maladie identifiée, le traitement consiste à pallier la mort des neurones producteurs de dopamines (Ouest-France du 11 avril). Car, aujourd'hui, on ne sait ni remplacer les cellules mortes ni stopper l'évolution de la maladie. On ne peut qu'en combattre les effets. « Quand on arrive aux limites de l'action de ces molécules chimiques, on peut, dans certains cas, évoquer une intervention chirurgicale », commente Philippe Damier.
La mise en place de la neurostimulation du cerveau, à l'aide d'électrodes alimentées par une sorte de pacemaker, reste réservée à 5 % à 10 % des patients. Non dépourvue de risques, elle donne d'excellents résultats : « Après l'opération, j'ai retrouvé une vie de jeune homme », témoigne le docteur des Graviers, qui en a bénéficié à l'âge de 60 ans.
Une longue recherche
D'autres pistes sont explorées dans le monde entier ¯ et notamment, à Nantes ¯ où plusieurs essais cliniques sont en cours ou en préparation. On teste, par exemple, l'efficacité de médicaments conçus pour combattre d'autres pathologies que la maladie de Parkinson. On cherche à limiter les effets secondaires des molécules actuelles. On peaufine de nouveaux remèdes capables de lutter contre les troubles associés : lenteur, manque de motivation, perte d'équilibre.
On s'efforce de différencier des cellules souches destinées à devenir des neurones à dopamine et que l'on greffera sur les patients. On prépare une expérience de thérapie génique, pour réintroduire dans le cerveau un facteur de croissance susceptible de faire « repousser » les neurones.
Dans les labos nantais de l'Inserm, on cherche, avec la « complicité » de rats transgéniques, à comprendre pourquoi la maladie apparaît et comment elle évolue. Et l'on sonde, même, le « cerveau » du tube digestif. Ses cellules nerveuses pourraient permettre de déceler, très tôt, l'apparition de la maladie, ouvrant la voie à de nouvelles stratégies thérapeutiques.
« Il faudra encore de longues années de recherche avant que des applications sur l'homme soient possibles », prévient le professeur Damier.
André FOUQUET.
Association France Parkinson, 41, rue du Général-Lanrezac, 44000 Nantes, tél. 02 53 45 75 95.
Ouest-France |
|
| mercredi 26 mars 2008, a 14:11 |
| Quelle tristesse !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! |
Par Pierre GALY AFP - Mercredi 26 mars, 10h48
PARIS (AFP) - L'une des figures du journalisme sportif, qui assurait les commentaires des grandes rencontres de football sur TF1, est décédé mardi après-midi à l'âge de 49 ans des suites d'une crise cardiaque qui l'a frappé dans la matinée, a-t-on appris auprès de TF1.
Un regard clair, un large sourire sur un visage hâlé et des convictions. T alliait rigueur et chaleur, qu'il déclinait devant les caméras. Mais aussi dans la vie.
"C'était un homme passionné, profondément droit", a souligné Max Guazzini, le président du club de rugby du Stade Français, dont il était l'un des vice-président.
Diplômé de Sciences Po Paris, ancien journaliste à France Inter et Canal Plus, Thierry Gilardi avait rejoint TF1 le 1er janvier 2005 pour assurer les commentaires des matches de football en remplacement de Thierry Roland, avec pour objectif de "renouveler le commentaire sportif".
Associé au consultant Jean-Michel Larqué, il commentait les matches de l'équipe de France ainsi que les rencontres de Ligue des Champions. Il présentait également l'émission hebdomadaire "Téléfoot".
Depuis son arrivée à la chaîne privée, il avait su populariser son style très professionnel pour devenir l'une des figures du sport français.
Car Thierry Gilardi a longtemps incarné la chaîne cryptée Canal plus, qu'il avait rejointe en 1987, après avoir fait ses débuts à France Inter en 1982.
Commentateur des grands directs de football pour la chaîne cryptée à partir de 1992, puis présentateur de "Jour de foot" de 1992 à 95 et de "L'Equipe du dimanche" de 1995 à 2002, Thierry Gilardi a également été rédacteur en chef football de 1997 à 99, directeur adjoint, rédacteur en chef du service des sports et directeur de la rédaction des sports de Canal (entre 1999 et 2001).
Passionné de rugby qu'il avait pratiqué, Thierry Gilardi, francilien d'origine italienne, était également vice-président du Stade Français (Top 14) depuis 2001. Il avait d'ailleurs commenté les principales rencontres de la Coupe du monde de rugby sur TF1, en septembre et octobre derniers, étalant la même aisance et la même connaissance que pour le football.
Le commentateur sportif de TF1 était devenu "l'ambassadeur unanimement reconnu" du sport et restera un journaliste "sans égal", estime la chaîne dans un communiqué publié mercredi.
"Thierry a partagé avec des millions de téléspectateurs tout au long de sa carrière sa passion pour le sport, dont il était devenu l'ambassadeur unanimement reconnu", souligne TF1.
"Le monde du sport et TF1 perdent un journaliste qui restera sans égal par son professionnalisme, son enthousiasme, ses valeurs et son sens de l'amitié", poursuit-elle.
Interrogée par l'AFP, TF1 n'était pas en mesure mercredi matin de communiquer le nom des présentateurs de la rencontre France-Angleterre de ce mercredi, que devaient commenter Thierry Gilardi et Jean-Michel Larqué.
"Il nous avait rejoints il y a sept ou huit ans, a commenté Max Guazzini, le président du Stade Français. C'était quelqu'un de bon et de passionné".
Thierry Gilardi, amateur de cigares, aimait partager les moments intimes de l'équipe parisienne. "Il remettait les maillots aux joueurs argentins les veilles de finale. C'était la tradition", se souvient Max Guazzini.
Thierry Gilardi, qui devait assurer mercredi soir le commentaire de la rencontre amicale de football entre la France et l'Angleterre, était marié et père de trois enfants.
|
|
| mercredi 26 mars 2008, a 14:02 |
| Thierry Gilardi |
Thierry Gilardi est mort !!!!!
C' est un vrai choc pour tous les amateurs de sport. Les réactions ne vont pas manquer. En voici déjà quelques unes :
- Mélissa Theuriau : "Je suis totalement effondrée ! Je ne peux pas parler, excusez-moi... C'est terrible, je ne réalise pas encore..."
- Michel Denisot : «On est tous dans le même état. Thierry, c'est quelqu'un qui avait un appétit de vie, un appétit professionnel jamais rassasié. Il avait toujours beaucoup d'exigences. Il avait un côté insatisafait et c'était uniquement pour faire avancer notre travail, le traitement journalistique à la télévision. Il représentait beaucoup pour nous tous. Il s'emportait beaucoup, mais uniquement pour faire avancer les choses. Il était à la fois joueur et entraîneur.»
- Bixente Lizarazu, -Champion du monde 98 - : "C'est un choc, qui nous remet à notre condition de 'pas grand-chose'. Que dire? (...) pour moi c'était un grand professionnel, c'était en effet la voix du foot et il est devenu la voix du rugby. Le genre de journaliste qu'on aime cotoyer, qu'on aime entendre commenter, qui avait du respect pour les joueurs, qui aimait les sports qu'il commentait. Evidemment je pense à sa famille, c'est vrai que c'est choquant de se dire que quelqu'un qui est dans la force de l'age nous quitte comme ça. C'était quelqu'un de passionné qui a fait du bien à notre sport. "
- Eugène Saccomano : «C'est terrible pour nous, c'est un ami de longue date. (...) c'était un type chouette Thierry. Ca m'a bouleversé quand j'ai appris cela. (...) On s'était rapproché récemment puisqu'il avait accepté de venir refaire le match avec nous (Emission de LCI et RTL). Il avait tout pour lui Thierry, c'était un type formidable professionnellement et humainement. On dit toujours cela de ceux qui s'en vont, mais là c'était vrai. Je ne l'ai jamais entendu "tailler" un confrère et il était surtout toujours souriant. Il avait un rire et un sourire souvent éblouissants.»
- Robert Namias -Patron de l'info de TF1- : "Je retiens son incroyable gentillesse, sa générosité. Il était travailleur et donnait l'imprression qu'il n'avait que du plaisir. C'était tout sauf un frimeur, Gilardi, c'était quelqu'un qui aimait les gens".
- Jean-Pierre Escalettes -Président de la Fédération française de football- : «Je tiens tout particulièrement, au nom de la Fédération française de football ainsi que celui de toute la famille du football français, à exprimer notre profonde tristesse suite à la disparition de Thierry Gilardi. Le monde du sport français et celui des médias viennent de perdre, cet après-midi, une personnalité qui, aux yeux de tous, incarnait la passion et le professionnalisme. En mon nom et celui de la FFF, je transmets mes plus sincères condoléances à sa famille et ses amis.»
- Gérard Houllier -Directeur technique national- : «Toutes mes pensées et tout mon soutien vont à son épouse et à ses enfants. Thierry restera dans nos coeurs un homme de passion, de joie de vivre et de grande compétence.»
- Max Guazzini -Président du Stade Français rugby-: «Thierry Gilardi nous avait rejoints il y a 7 ou 8 ans. Il était notre vice-président. C'était quelqu'un de bien, passionné, profondément droit et gentil. Il avait des convictions et un savoir-faire. Il assistait à tous nos matches et, parfois, il représentait le club en déplacement. Je discutais souvent avec lui sur les questions de recrutement, car il avait un avis pertinent. C'était une figure du monde du sport.»
- Pascal Praud -ancien journaliste sportif sur TF1- «Thierry était un journaliste passionné, chaleureux. Il était le leader de sa génération. Il connaissait parfaitement le foot et le sport en général. Il était un bon camarade avec qui on avait plaisir à travailler et qui transmettait son savoir, un perfectionniste avec le sens du travail bien fait.»
- Bernard Laporte : -Secrétaire d'Etat aux sports, ancien sélectionneur de l'équipe de France de rugby- «C'était un homme extraordinaire. C'était la voix du foot et la voix du rugby, un journaliste et un homme extraordinaire, qui avait beaucoup d'humilité. C'est en sa qualité de vice-président du Stade Français que je l'ai connu. C'est une nouvelle terrible pour le sport en général. Je retiendrai surtout que c'était un homme extraordinaire. Un homme généreux, gentil, qui avait une très forte humanité et quelqu'un de passionnant.»
Thierry Roland : «Thierry, je le connaissais depuis plus de 30 ans. Je l'avais connu à ses débuts à France Inter. C'était un garçon très attachant, toujours souriant, la joie de vivre personnifiée. Je crois que c'est l'image qu'il faut garder de lui, l'image d'un grand sourire, d'un grand éclat de rire. C'était un mec en or, vraiment. Je ne pense pas qu'il y aura quelqu'un pour dire le contraire. 49 ans, c'est tellement jeune.»
Dernières infos :
- Jean-Michel Larqué trop marqué par la disparition de son ami ne devait pas commenter le match de ce soir, comme prévu.
- La Fédérarion française de foot pour rendre hommage au commentateur de TF1 a demandé aux joueurs français de porter un brassard noir. «On va demander aux joueurs de porter un brassard", indiqué le président de la Fédération française de football, Jean-Pierre Escalettes
|
|
| mardi 25 mars 2008, a 08:16 |
| Chiens et humains |
Les chiens soleil à la maison de retraite
C'est une thérapie canine pour stimuler les sens. Avec ses trois chiens, Patricia va à la rencontre des malades Alzheimer. Reportage à Piriac-sur-Mer.
Végas, le chien golden retriever, Arawak le labrador, plus connu sous le nom de Chocolat et Badiane, la jeune bergère allemande s'engouffrent dans l'ascenseur avec Patricia . Direction le deuxième étage de la maison de retraite Louis-Cubaynes,à Piriac-sur-Mer, en Loire-Atlantique.
Comme tous les quinze jours, ils ont rendez-vous avec une vingtaine de pensionnaires atteintes de la maladie d'Alzheimer. « Le but consiste à utiliser les différents moyens de communication entre l'homme, la femme et l'animal, visant à améliorer la santé des personnes souffrant de divers troubles aussi bien physiques que cognitifs, psychologiques ou sociaux », explique Patricia.
Depuis dix ans, elle travaille à la formation des chiens pour aveugles et malvoyants. Un métier qui consiste également à former la personne à la compréhension et à l'utilisation du chien guide.
Et maintenant, le jeu des anneaux !
Aujourd'hui, avec ses trois chiens qui offrent « une présence apaisante, une source d'affection », elle utilise tout une série d'exercices pour relancer, ranimer la mécanique physique et intellectuelle défaillante des personnes âgées. Entrée en matière : « Madame, dites-lui bonjour. »
Végas, le golden, s'approche. Le contact est établi. Une caresse sur la tête du chien et quelques mots affectueux : « Comme tu es beau mon chéri » ! Chacun leur tour, les chiens vont chercher un câlin auprès des pensionnaires, dont certaines, plus familières des trois toutous, les appellent par le nom.
« Et maintenant, vous allez, lancer la balle au chien ! » La jeune bergère allemande a déjà pris les devant et tient dans sa gueule la balle jaune qu'elle est allée chercher au fond du sac de Patricia. Pour la plupart de ces femmes, très atteintes par la maladie, l'exercice est plus difficile qu'il n'y paraît. Mais, dans l'ensemble, elles y arrivent tant bien que mal.
On passe à une autre séquence. « Regardez bien, mesdames, on va faire le jeu des anneaux. C'est simple, il suffit de le passer au cou du chien. Que choisissez-vous comme couleur : rouge, vert, jaune ? » Malgré les handicaps, toutes réussissent avec la complicité des chiens, bien préparés, voire cabots sur ce coup-là. Avec, au bout du compte, la récompense de quelques croquettes que les personnes âgées se font un plaisir de leur donner.
Cela fait déjà plus d'une demi-heure que la séance a commencé. Certaines pensionnaires ont des fourmis dans les jambes. « Qui a envie de promener Vegas, Badiane, Chocolat ? » Les réponses ne se font pas attendre. Trois volontaires se lèvent.
En route pour une promenade dans les couloirs. Sous le regard bienveillant de la directrice de la maison de retraite, Florence Berbudeau, qui se souvient avoir rédigé son mémoire de DESS sur « l'intégration des animaux domestiques dans les maisons de retraite ».
Francis SALAÜN.
Ouest-France |
|
| mardi 25 mars 2008, a 08:14 |
| Colère |
mardi 25 mars 2008
Pollution : le coup de gueule des promeneurs
C'est la colère qui l'emporte. Contre Total, les industriels et l'empire du pognon. Ambiance énervée sur les plages encore souillées de Saint-Brevin-les-Pins.
« Faudrait leur serrer la vis à tous ces gros pollueurs, c'est tout ce qu'ils méritent. Mais c'est toujours pareil, on ne les attaque jamais. C'est plus facile de faire trinquer les petits. » Coup de gueule face à l'estuaire. Le vent dans la figure, Gérard, sac à dos et parka vert, a lâché les jumelles pour planter ses yeux furibards dans les vagues. « Quand je pense à Nicolas Hulot qui récupère le fric de Rhône-Poulenc, l'un des plus gros pollueurs de la planète, pour faire ses émissions. C'est scandaleux. »
Port de Mindin à Saint-Brévin-les-Pins. Ciel bas et lourd comme un couvercle, bise à vous transpercer les os. Et pourtant, quelques courageux se sont aventurés jusqu'au rivage. Et marchent pour se réchauffer. Habitants de la région parisienne, Gérard et Martine, en vacances du côté du Croisic, sont venus voir à quoi ressemblait « l'autre côté du pont de Saint-Nazaire. » Alors ? « C'est pas joli, c'est même moche. Y'a pas de secret, quand c'est industrialisé ça peut pas être beau. »
La pollution de Total ? « Elle est difficile à évaluer. Elle sera encore plus difficile à diminuer », estime Martine en regardant au loin les nettoyeurs en ciré jaune gratter la plage armés de râteaux. Gérard pense que le nettoyage c'est une goutte d'eau dans la mer. « Bien sûr, il faut le faire mais ça reste une goutte d'eau. À notre niveau, on ne peut pas faire grand-chose hélas. Aux politiques de prendre le relais. Mais regardez le résultat, c'est presque pire après ! »
Prononcez à nouveau le mot politique et Guillaume, 17 ans, en balade avec sa mère sur la plage de Mindin, bondit. « Sarko, il fait rien pour l'environnement ! Il dit qu'il va faire des choses mais franchement, qu'est-ce qu'il fait, hein ? » En vacances depuis trois jours à Saint-Brévin, mère et fils s'apprêtent à rentrer chez eux, à Saint-Florent-le-Vieil. Un brin amers. « Cette pollution, c'est désespérant. On nous détruit la nature », lâche Marie-Christine, 44 ans, la maman. « Regardez les oiseaux migrateurs, déjà en voie de disparition, poursuit Guillaume. « S'ils viennent ici et finissent mazoutés, c'est du massacre. » Marre du décalage, aussi, entre ce qu'on lui répète à l'école et ce qu'il constate autour de lui. « On nous sensibilise à l'écologie, à l'environnement, à la citoyenneté. Et qu'est-ce qu'on voit autour de nous ? Des gens qui salissent tout en un rien de temps. »
« Il faut regarder où on met les pieds »
Agrippée à sa capuche, Nicole, 70 ans, marche d'un pas décidé sur la grève. Elle est venue prendre un bol d'air et constater les dégâts causés par la tempête. La pollution ? Grand geste fataliste de la main. « Que voulez-vous qu'on fasse ? Le mal est fait ! » Nicole avait l'habitude de venir ramasser des coques et des palourdes. « On ne peut plus pêcher. Notre voisin, qui a un bateau, est encore plus coincé. » A ses côtés, Aurore, 23 ans, de Mayenne, se sent touchée. « Je ne suis pas d'ici mais ça me fait quelque chose. L'accident de Total, on ne saura jamais ce qui s'est vraiment passé. Ils peuvent toujours s'excuser. »
Tout ébouriffés, Pierre et Jackie reviennent d'une grande marche sur la plage. En 4 km, ils ont vu « quelques » boulettes sur le sable. Des sournoises, comme les surnomment Jackie, parce qu'elles « éclatent comme des bulles alors que le sable paraît tout beau, tout propre. Il faut bien regarder où on met les pieds. ». Le couple, qui adore le coin, s'est déplacé, redoutant comme au moment de l'Erika, de découvrir le pire. « Il y avait une odeur épouvantable. Là, ça ne sent pas. » Eux, ils boycottent Total depuis 15 ans. « Sans verser dans l'écologie terroriste, il faut bien se positionner. » Et trouvent désolant que « des petits bleds comme Paimboeuf s'en prennent plein la gueule. »
Isabelle MOREAU.
Ouest-France |
|
| lundi 24 mars 2008, a 09:06 |
| Marche pour le cancer |
5 km pour lutter contre le cancer du sein
Samedi 29 mars, la 2e édition d'Odyssea Nantes fera courir hommes, femmes et enfants au profit d'Arronax et de la Ligue contre le cancer.
Les associations Odyssea et Sport santé Nantes organisent, en partenariat avec le Centre de lutte contre le cancer René-Gauducheau, leur 2 e course à pied au profit de La Ligue contre le cancer de Loire Atlantique et du cyclotron Arronax. Avec le soutien de nombreuses structures politiques, administratives, sportives, sanitaires, d'associations, de fondations et d'entreprises.
Il s'agit de parcourir ou de marcher 5 km sur les bords de l'Erdre. Plus de 2 000 participants, sportifs confirmés ou débutants, âgés de 6 à 77 ans, sont attendus. Cette année, une course enfants se déroulera en complément des compétitions pour les adultes. Les marraines de la course sont Cindy Orain, championne du monde de full contact, et Laëtitia Guesnel, championne du monde de kata.
Un tee-shirt rose sera offert au moment du départ à chaque concurrent. Les fonds collectés par le biais des inscriptions seront reversés le jour même au comité de Loire-Atlantique de la Ligue contre le cancer et au Centre René-Gauducheau au profit du Cyclotron de haute puissance Arronax en cours d'installation sur le site hospitalier nord de Saint-Herblain. Il produira des isotopes radioactifs qui seront utilisés dans le traitement et le diagnostic de nombreux cancers. Des applications dans d'autres domaines, telles que la cardiologie, la neurologie, l'enseignement et la recherche fondamentale, sont envisagées.
Cette manifestation sera également l'occasion de sensibiliser les participants à une bonne hygiène de vie fondée sur une alimentation équilibrée et sur des activités physiques régulières. L'association Apprends-moi à manger tiendra un stand au « Village », installé à partir de midi, cours Saint-André. D'autres stands évoqueront la prévention, le dépistage précoce ou l'accompagnement de la maladie.
Le programme. 12 h : retrait des dossards au village, cours Saint-André. Inscriptions et animations sur la prévention et la nutrition. 14 h 30 : départ de la course enfants nés entre 1995 et 2001 (1 km environ). 15 h : départ de la course-marche adultes ouverte aux enfants nés à partir de 1994 (5 km). 16 h 15 : animations pour les enfants. Inscriptions10 € sur place ou 8 € en pré-inscription jusqu'au 28 mars sur Internet ou par courrier. Enfants nés entre 1995 et 2001 : 2 €, entre 1992 et 1994 : 3 €. Se munir d'un certificat médical spécifique à la pratique de la course à pied en compétition.
Ouest-France |
|
| vendredi 21 mars 2008, a 08:26 |
| Le cargo retrouve la mer |
Le cargo ensablé retrouve la mer
Dix jours après son échouage sur la grande plage des Sables-d'Olonne, le cargo Artémis a retrouvé la mer et a mis cap sur La Rochelle. Un dénouement heureux, tout « en douceur ».
« Jusqu'ici, les tentatives s'étaient faites dans l'urgence, sans dispositif de remorque nécessaire, ni second remorqueur » faisait remarquer, hier, le préfet maritime Atlantique, tandis que derrière lui, au loin, le cargo Artémis reprenait le large.
Bassin de flottaison
Hier à 15 h 50, le plan de sauvetage, préparé depuis la fin de semaine dernière, a en effet porté ses fruits : des attaches renforcées permettant 160 tonnes au croc à l'avant et 65 tonnes à l'arrière, une « souille » - bassin de flottaison - creusée dans la plage à tribord du vraquier et deux remorqueurs Abeille, ont eu finalement raison des 3 500 tonnes échouées sur le sable depuis lundi 10 mars.
Deux remorqueurs
Tirés par l'avant par l'Abeille Languedoc, à seulement 45 % de traction, les 88 mètres ont pivoté, se détournant du remblai pour le large. Un second remorqueur, l'Alcyol, tenait l'arrière afin d'éviter tout basculement. Rapidement, le cargo a glissé dans la « souille », se remettant à flotter. Il s'est gentiment laissé guider vers des eaux plus profondes. Cap sur La Rochelle où il était attendu en soirée, toujours remorqué par l'Abeille Languedoc.
Anticipation
L'opération était initialement prévue pour ce jour, ou samedi, avec un coefficient de marée de 95 contre 88 hier, à 16 h 15. Pas négligeable quand « 10 centimètres d'eau jouent sur 100 tonnes en plus ou en moins sur le cargo ». Mais le mauvais temps attendu aujourd'hui, a obligé à anticiper l'opération de sauvetage.
« On y est allé tranquillement, en douceur, pour ne pas créer d'avarie » retrace Charles Claden, commandant des opérations de sauvetage. Ce jeudi, la mer était calme, mais sous les crânes « c'était la tempête » avouera-t-il ensuite.
Inspection et enquêtes
Pour le cargo, la route n'est pas tout à fait terminée : « Nous avons des raisons de penser que la structure du navire a souffert » indique le préfet maritime, Xavier Rollin. Inspecteurs de navire et société de classification vont ainsi ausculter l'Artémis, avant de le laisser reprendre la mer.
Quant aux deux enquêtes sur l'échouage ? « C'est en cours » indique Paul Lurton, directeur départemental des affaires maritimes.
R. L-M.
Presse-Océan |
|
| mercredi 19 mars 2008, a 21:18 |
| Marée noire |
La marée noire glisse vers le terrain politique
Sur le front de la pollution aux hydrocarbures dans l'estuaire, les secours poursuivent le nettoyage mais les plages nazairiennes sont maintenant touchées. Les voies s'élèvent pour demander des comptes à Total.
Après le sud Loire, la marée noire engendrée par la rupture d'une canalisation d'hydrocarbures survenue, dimanche après-midi, à la raffinerie de Donges, a touché hier les plages du littoral nazairien. Des plaques de fuel lourd s'accrochent désormais sur le littoral. Toutes les plages de Saint-Nazaire à Pornichet sont fermées jusqu'à nouvel ordre. Les dernières constations ne sont pas non plus rassurantes. Selon la Préfecture « les reconnaissances effectuées indiquent des pollutions importantes dans l'avant-port de Saint-Nazaire mais en nette diminution dans l'estuaire ».
Sur le terrain politique et judiciaire
L'onde de choc ne sera pas qu'écologique et débarque désormais sur le terrain politique. François de Rugy, député Vert de Loire-Atlantique a saisi l'Assemblée Nationale d'une demande de création d'une commission d'enquête sur la sécurité des installations portuaires. « La fréquence de ces accidents autour des installations portuaires pollue trop fréquemment notre littoral ».
La réponse laconique de Total sur cette interrogation n'a pas varié : « L'enquête est toujours en cours la réponse sera connue ces prochains jours ». De leur côté les Amis des Collectifs Marée Noire demandent l'ouverture d'une enquête judiciaire et une « marche de la colère » est organisée samedi prochain, à Saint-Nazaire.
À terre et sur l'eau
Dans les sites les premiers touchés, dès la nuit de dimanche à lundi en sud Loire, comme sur les berges de Paimboeuf ou encore Corsept, le ramassage « grossier » sur les rives est presque achevé et le nettoyage en profondeur des digues débutera aujourd'hui.
Sur l'eau des moyens de lutte antipollution de la Marine Nationale interviennent aussi depuis hier, via l'Argonaute, un bâtiment de dépollution au phare de la Banche. Deux chalutiers remorquant un filet antipollution, guidés par un hélicoptère de la sécurité civile, se chargent des irisations dérivant dans l'estuaire.
Terminer avant Pâques
Aujourd'hui, encore plus de 300 personnes seront mobilisées. Reste à savoir quand le nettoyage sera achevé ? La Préfecture annonce que « tout sera terminé vendredi ». Mais du côté des secours on se veut plus réservé. « La Préfecture met la pression, mais les réalités sur le terrain ne coïncident pasforcément avec les souhaits ».
Presse-Océan |
|
| mercredi 19 mars 2008, a 21:12 |
| Notre côte touchée |
Pollution en Loire: des boulettes à La Plaine-sur-Mer
Un chantier de nettoyage a été ouvert en début d'après-midi à La Plaine-sur-Mer. Des échouages de boulettes et de galettes de fioul ont été signalées au port de La Gravette et à La Tara.
forcément , pendant les élections , rien ne se dit , rien ne se passe et voilà , ça c' est éparpillé très très loin !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! |
|
| mercredi 19 mars 2008, a 09:00 |
| Paimboeuf ne décolère |
Actualité Loire-Atlantique
mercredi 19 mars 2008
L'estuaire souillé,
Les opérations de nettoyage attirent les curieux sur les quais de Paimboeuf. Pour tous, le même sentiment d'indignation.
« Catastrophe, catastrophe, catastrophe. » Cet habitant ne trouve pas d'autres mots. Sur les quais de Paimboeuf, l'indignation et la colère reviennent en écho chez tous les curieux venus se rendre compte de l'ampleur de la pollution. Ils sont tenus à l'écart des zones de nettoyage. Sous leurs yeux, les nettoyeurs en combinaison jaune ou blanche vident des sceaux de mazout dans des bennes de tri. Les appareils photos immortalisent l'événement. « Merci Total », assène un promeneur en pointant du doigt la raffinerie de l'autre côté de la Loire. Le rivage de Paimboeuf est le site le plus touché par la pollution. « Regardez-moi ça, ces nappes de fioul gluantes. Ça me dégoûte, c'est écoeurant », se désole un Paimblotin. Daniel est volontaire : « Si on me donne une combinaison, j'y vais... Quand c'était l'Erika, j'ai participé au nettoyage. » Mais là, aucun bénévole n'est autorisé. À la boulangerie, on s'inquiète des éventuelles répercussions économiques et touristiques. Cette pollution est forcément un coup dur pour l'image du secteur. « C'est bien moche, ça casse l'image de la côte », réagit la boulangère. Au Café de la Loire, les clients fustigent Total. « C'est toujours pareil, les riches polluent et les pauvres nettoient. Quand Total dit qu'il paiera, on n'y croit plus. C'est de la fumisterie. » Ici, beaucoup estiment que « Total minimise cette pollution ». « C'est bien beau de donner de l'argent après l'accident. Ce serait plus intelligent de dépenser cet argent avant, pour éviter la catastrophe et protéger la nature. »Si l'indignation est bien compréhensible, les dégâts ne sont pas comparables avec ceux de l' Erika. N'empêche, « c'est encore la faune et la flore qui trinquent pour la bêtise humaine », constate un promeneur. La pêche est aussi touchée de plein fouet. Un arrêté préfectoral l'interdit jusqu'à nouvel ordre. « C'est simple, je me retrouve au chômage. » Florian devait commencer son travail de matelot sur un bateau de Paimboeuf mardi matin. « J'ai été reçu à l'examen vendredi. Voilà. Comme faut bien travailler, je vais aller voir ailleurs... »Le maire de Paimboeuf, Michel Bahurel, se serait bien passé de cette publicité. Surtout avec un projet de port de plaisance dans les cartons juste à l'endroit où les vagues de fioul se déposent. « Forcément il y a de la colère, commente le maire. Mais il faut rester calme. Aujourd'hui, le but n'est pas de trouver un coupable, mais de réparer très vite les dégâts. En sachant qu'une pollution n'est jamais réparée à 100 %. » Lui aussi relativise. « Rien à voir avec l'Erika. » Il met en garde la population. « Évitez d'aller sur les zones polluées pour laisser travailler les services d'urgence spécialisés. » Il espère que le gros de pompage et de nettoyage des enrochements sera terminé vendredi soir... avant le long week-end de Pâques. Dans la foulée, il faudra s'attaquer aux roselières. Thierry BALLU, Christophe JAUNET, Cyrille PITOIS et Frédéric SALLE.Ouest-France |
|
| mercredi 19 mars 2008, a 08:58 |
| Paimboeuf |
Actualité Loire-Atlantique
mercredi 19 mars 2008
On ramasse le fioul de Total à pleins seaux
Sur la rive sud de l'estuaire de la Loire, le secteur le plus touché par la pollution, 200 nettoyeurs se battent contre les plaques visqueuses.
PAIMBOEUF. - Une odeur âcre et persistante. Elle provient de larges plaques, qui s'étalent sur vingt kilomètres, entre Paimboeuf et Saint-Brévin, sur la rive sud de la Loire. Dans des combinaisons jaunes très vite noirâtres, protégés de lunettes et de gants, les cueilleurs de fioul vaquent à l'ouvrage. La masse noire et visqueuse colle aux truelles et aux sceaux. Dans ce secteur-là, l'un des plus touchés, ils sont près de deux cents à mener la bataille. Des pompiers de la Loire-Atlantique, un groupe de la Sécurité civile venu de Nogent-le-Rotrou et des civils engagés par des sociétés de nettoyage. Dont des intérimaires. Aucun bénévole. Le programme est tracé au cordeau. « Il s'agit d'abord de récupérer les gros paquets, avant d'affiner », explique le commandant Philippe Langlois, des sapeurs-pompiers. Vingt suceuses, énormes camions-aspirateurs que l'on voit d'ordinaire déboucher les égouts, prêtent main-forte. Quelques heures plus tard, les rochers sont enrobés de filets rose bonbon. « Ils jouent le rôle de fitre. C'est très efficace », assure le lieutenant Le Goff, de la Sécurité civile. A la fin de l'après-midi, le bilan du secteur est de douze à treize tonnes retirées, qui viennent s'ajouter aux dix de lundi. Pêche interditeEn face, sur la gauche, on voit nettement la raffinerie Total de Donges. C'est là que le fioul s'est échappé, lors du remplissage de l' Ocean Quest. L'avitailleur, apponté à la raffinerie, emplissait ses soutes, dimanche. Une fuite sur une canalisation de plusieurs kilomètres a seulement été détectée vers 16 h 45. 400 à 450 tonnes avaient déjà pris la poudre d'escampette. Le gros, 300 à 350 t, a été contenu dans la raffinerie ou sur les berges. Officiellement, 100 t ont rejoint le fleuve. Les nappes sont remontées jusqu'à Cordemais (à 25 km de Nantes), avant de redescendre dans l'estuaire. Total s'est excusé, a promis de prendre en charge la note, mais la colère n'en est pas moins vive. « On célèbre le triste anniversaire de l'Amoco Cadiz, il y a eu l'Erika. Voilà deux ans, c'était la collision de deux chimiquiers. On a l'impression de ne jamais en sortir », peste Raymonde, venue de Saint-Nazaire. Les représentants des associations écologistes, Loire vivante, Bretagne vivante et Ligue de protection des oiseaux, ne sont pas en reste. « Des centaines d'oiseaux, des limicoles en particulier, sont touchés. Nous sommes en période de migration, c'est une catastrophe. » Sur le quai de Paimboeuf, Stevens Septier regarde son bateau à couple avec deux autres. Un arrêté préfectoral vient d'interdire la pêche et les activités aquacoles. « Heureusement, la saison de la civelle tire à sa fin. On se mettait à l'alose et la lamproie. Combien de temps va durer l'interdiction, je ne sais pas ? J'ai des traites et les indemnités, on sait ce que c'est. On attend toujours l'argent pour les chimiquiers. »
Thierry BALLU et Christophe JAUNET.
Ouest-France |
|
| lundi 17 mars 2008, a 17:20 |
| Pollution à Donges |
Début des opérations de nettoyage de la pollution en Loire et sur la côte
Les opérations de nettoyage ont commencé après la pollution dans l'estuaire de la Loire, liée à une fuite survenue lors du chargement d'un pétrolier à Donges, dimanche. A terre, des moyens sont concentrés pour traiter en priorité le littoral des communes de Paimboeuf et Corsept, actuellement le plus fortement touché. La grande plage de Saint-Brévin est également souillée par des boulettes.
Devant la raffinerie, la DDE est en train d'installer des boudins absorbants remorqués par un canot pneumatique. Des barrages flottants des étiers les plus sensibles sont également en cours de mise en place. |
|
| lundi 17 mars 2008, a 17:16 |
| Cargo |
 Le cargo lance la saison touristique sablaise
Sacrée bonne opération de communication... involontaire. Le cargo Artemis joue les stars, en ce moment, sur la grande plage sablaise. Restaurateurs et hôteliers se frottent les mains.
La Ville des Sables-d'Olonne ne s'y était pas trompée en détournant l'image de l'Artémis sous forme d'une carte postale numérique : « Les Sables-d'Olonne, quand vous y aurez goûté, vous ne voudrez plus les quitter ! » Quinze jours avant le lancement habituel de la saison, la cité balnéaire connaît une cure de public avide de venir voir, depuis le remblai, les 88 mètres et 3 500 tonnes posés sur la grande plage.
5 000 à 8 000 personnes mercredi dernier
« Dès lundi matin, y'avait du monde » confie un commerçant. « J'ai aidé un ami qui tient un café. Il était débordé. » Les jours suivants ont confirmé cette nouvelle loi de l'attraction. « Mercredi, c'était fou... Comme un 14 juillet ! » assure-t-on à la crêperie la Pendule. Les estimations donnaient alors 5 000 à 8 000 personnes massées au moment de la tentative de déséchouement.
« Ça fait du bien dans une semaine qui normalement n'aurait pas été forcément bonne », commente simplement la patronne du bar l'Océan. Qu'en pense le patron ? « Pas le temps ! Revenez demain ».
La bonne aubaine
Demain justement (aujourd'hui, N.D.L.R.), le monde, « on s'y attend » assure Nicolas Gendreau directeur de l'Office du tourisme. Et oui, sûr, ça se retrouve dans les affaires, restaurateurs en tête « et pas seulement ceux du remblai, mais dans toute la ville. C'est une aubaine pour eux : les gens viennent passer la journée. »
Côté hôtels, les affaires semblent bonnes aussi. « Apparemment, il y a de la demande » constate Jacques Ouvrard, président de l'association des commerçants du remblai. Y compris de la part d'Anglais ou de Hollandais. Le cargo, « ça attire énormément ».
« Il y aura du monde »
Alors même par temps gris et maussade, comme annoncé pour ce samedi, « c'est certain, il y aura du monde » conclut le directeur de l'Office de tourisme.Pour un lancement de saison, « on ne pouvait rêver mieux. En espérant que ça ne va pas virer à la catastrophe » d'un échouage en cale sèche.
R. L-M.
Presse-Océan |
|
| lundi 17 mars 2008, a 17:09 |
| Escalade |
|
Implantée dans les locaux de l'IUT de NANTES cette nouvelle salle de pan a été développée par la société Entre-Prises sur le concept "MosaïK". Elle a été financée par les services du SUAPS. Sa surface grimpable est de 289 m² la hauteur maximum est de 4,5 au dessus du sol elle comporte tous les profils du bloc : gros dévers, zone de toit, réta, et volumes variant autour du vertical. cette structure est prioritairement axée pour une utilisation à but d'apprentissage mais sera également ouverte aux clubs prochainement. Source et photo entre;prise |
|
|
| jeudi 13 mars 2008, a 13:01 |
| Cancer |
jeudi 13 mars 2008
Un nouvel outil contre le cancer à Saint-Herblain
Construit en Belgique, le cyclotron Arronax est arrivé hier, à l'hôpital nord de Saint-Herblain. Cet accélérateur de particules, l'un des plus puissants d'Europe, est destiné à la recherche en médecine nucléaire et au traitement de certains cancers. Mise en service prévue avant la fin 2008.
Comment ça marche ?
Mis au point en 1929 aux États-Unis, le cyclotron utilise l'action combinée d'un champ magnétique et d'un champ électrique pour faire tourner des particules à l'intérieur d'un gros aimant de quatre mètres de diamètre pesant 140 tonnes. Les particules décrivent des cercles de plus en plus grands. Lorsqu'elles atteignent la limite extérieure de l'aimant, elles sont éjectées puis projetées à très grande vitesse sur une cible, produisant des désintégrations d'atomes.
À quoi ça sert ?
Les radioisotopes (des médicaments radioactifs) ainsi obtenus peuvent être utilisés pour réaliser des diagnostics par imagerie scintigraphique ou pour traiter certaines tumeurs cancéreuses en les « bombardant » à bout portant. L'équipe de recherche de Nantes est la seule en France à travailler sur les radioisotopes produits à partir de particules alpha, cent fois plus efficaces pour détruire les cellules cancéreuses. Une première étude clinique chez des malades devrait pouvoir être réalisée dans les toutes prochaines années.
Pour quelles recherches ?
Le cyclotron sera aussi utilisé pour mener des recherches sur l'effet des rayonnements sur les cellules tumorales et les tissus sains, et pour mieux cerner la qualité des confinements de déchets nucléaires. Il servira également à la formation des chercheurs.
Combien ça coûte ?
Placé fin 2003 au rang des grands équipements scientifiques de France, le cyclotron Arronax va coûter près de 37 M€. Il est financé par l'État (8,4 M€), l'Europe (6,9 M€), et les collectivités territoriales dont la Région Pays de la Loire (14,6 M€), Nantes Métropole (3 M€), le Département de Loire-Atlantique (2 M€), ainsi que les régions Bretagne et Poitou-Charentes, le Département du Maine-et-Loire et Angers Métropole. Son coût de fonctionnement annuel, estimé à 1,5 M€, sera pris en charge par le CHU de Nantes, l'Inserm, le CNRS et l'Ecole des Mines de Nantes.
Est-ce dangereux ?
Le cyclotron, qui est un accélérateur de particules, ne contient aucun combustible nucléaire. La durée de vie des radioisotopes qu'il produit n'excède pas quelques jours. Installé dans un bâtiment de 3 000 m2, Arronax est en outre protégé par un blindage en béton de 3 m d'épaisseur interdisant toute fuite radioactive. À l'arrêt, le taux de radiation retourne en quelques minutes à son niveau naturel.
Que signifie Arronax ?
L'acronyme Arronax signifie « Accélérateur pour la recherche en radiochimie et oncologie à Nantes Atlantique ». C'est aussi un clin d'oeil au professeur Aronnax, un personnage de Vingt mille lieues sous les mers, le fameux roman de Jules Verne, né à Nantes en 1828.
X. B.
Presse-Océan |
|
| jeudi 13 mars 2008, a 12:59 |
| Cargo |
Actualité Loire-Atlantique
jeudi 13 mars 2008
Le cargo échoué reste sur le sable
L'Artemis est toujours là. Échoué sur la plage des Sables-d'Olonne depuis lundi matin, le cargo néerlandais de 88 m ne bougera plus d'ici plusieurs semaines. L'ultime tentative de déséchouement en urgence est tombée à l'eau hier soir. Le coefficient de marée était beaucoup trop faible.
Il est tout juste 19 h 50. Plusieurs milliers de curieux se sont réunis sur le remblai des Sables-d'Olonne pour voir le remorqueur Abeille-Languedoc tirer l'Artemis vers le large. Certains y croient. D'autres s'avouent beaucoup plus pessimistes.
« Encore raté ! » Une voix vient de s'élever au milieu de la foule. Une étincelle a effectivement jailli à hauteur du cargo néerlandais. « Le câble a lâché », pensent la plupart des gens.
Le câble - ou plus précisément la remorque - a pourtant tenu bon. Logique lorsque l'on sait que celle qui avait été installée hier peut supporter une pression de 200 tonnes. Mais alors que s'est-il passé ? « C'est la pantoire qui a rompu au niveau du portage de l'Artemis », expliquera le préfet Thierry Lataste quelques minutes plus tard. « La pantoire ? C'est une sorte de fusible, précise le commandant Jean-Luc Gall, le représentant de la préfecture maritime. Cette armature en acier est installée sur le portage du bateau. Cela évite d'arracher le treuil du remorqueur ou même la tôle du cargo ».
Quoi qu'il en soit, le résultat est là. L'Artemis est toujours bloqué. Échoué au beau milieu de la plage. « Pourtant, je suis sûr qu'il a bougé », insiste un badaud. « Effectivement, le cargo a bougé de quelques mètres, confirme le préfet de Vendée. Mais il s'est recalé aussitôt ».
Les opérations avaient débuté dès 18 h, avant une mise sous tension à 18 h 30 et progressive durant plus d'une heure. Le capitaine de l'Abeille Languedoc a tout tenté. Comme il l'avait fait ces derniers jours « alors qu'il ne travaille pas dans de telles conditions météo habituellement, précise Thierry Lataste. Il l'a fait au regard de l'urgence de la situation ».
Une opération vouée à l'échec
Malheureusement, hier, il n'avait aucune chance de réussir. Comparé au jour de l'échouement, il n'y avait plus assez d'eau autour du bateau. « On avait perdu 30 à 40 cm à chaque marée ». L'opération était vouée à l'échec.
Aujourd'hui, tout n'est pas noir pour autant. « Il y a des aspects positifs, insiste le préfet. Déjà, on a évité dans les manoeuvres que l'Artemis soit emporté vers le remblai. Il est désormais dans une position satisfaisante. Il reste désormais au responsable du cargo à sortir tout ce qui peut représenter un danger et ce qui peut polluer. À commencer par le fioul. » Positifs, les commerçants le sont également. Les curieux devraient continuer à défiler pendant un bon moment. Une bonne chose pour le chiffre d'affaire.
Prochaine tentative à la fin mars ou en avril
Reste à savoir combien de temps l'histoire durera ? « Désormais, on a le temps de réfléchir et de mettre au point un plan efficace, prévient le commandant Gall. On a vu qu'il pouvait y avoir un coefficient de marée intéressant à la fin mars, mais on va étudier toutes les possibilités d'ici là. » La prochaine opération pourrait plus sûrement avoir lieu un peu plus tard. Vraisemblablement au début du mois d'avril.
Olivier Angibaud
Presse-Océan |
|
| jeudi 13 mars 2008, a 11:54 |
| Muriel Robin |
Muriel Robin, l'une des personnalités préférées des français a annulé tous ses engagements récents. D'après différents médias, elle serait actuellement hospitalisée pour une grave dépression.
C'est le magazine Têtu qui a révélé l'information. L'actrice et humoriste Muriel Robin, qui a annulé tous ses engagements récents pour raisons de santé, serait en fait hospitalisée à l'hôpital Sainte-Anne pour soigner une grave dépression suite à sa rupture avec sa compagne en janvier dernier.
Vendredi dernier, Muriel Robin était l'absente la plus remarquée lors du concert des Enfoirés. Souhaitons lui de se remettre au plus vite. |
|
| jeudi 13 mars 2008, a 11:52 |
| Sarko |
Le prochain album de Doc Gynéco sera produit par un Sarkozy ! Mais pas par celui qu'on croit...
Nicolas Sarkozy a-t-il quelque chose à voir là-dedans, difficile à dire.
Toujours est-il que le prochain album de Doc Gynéco, attendu pour septembre prochain, sera produit par Da Cream Chantilly, le collectif de Pierre Sarkozy, fils du président de la République !
Pierre Sarkozy est producteur de rap à ses heures perdues sous le pseudo de Mosey.
Pas sûr qu'être produit par le fils de l'ancien ministre de l'intérieur soit la meilleure chose à faire quand on veut reconquérir sa crédibilité perdue ! N'est-ce pas Doc Gynéco ?
Quant à Pierre Sarkozy, s'il veut percer dans le milieu du rap, il devrait commencer par produire des artistes moins has-been que Doc Gynéco |
|
| jeudi 13 mars 2008, a 11:49 |
| Claude Brasseur |
Claude Brasseur et Fabien Onteniente, réalisateur de Camping et de Disco, ont été entendus par la police mardi dans une enquête portant sur un trafic de cocaïne.
Alors que le plus sérieux concurrent au box-office de "Bienvenue chez les ch'tis", Disco, s'apprête à envahir les salles hexagonales, son réalisateur, Fabien Onteniente ainsi que Claude Brasseur qu'il avait dirigé dans "Camping", ont été entendus mardi au siège de l'Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) dans le cadre d'une enquête sur un trafic de cocaïne.
Suite à l'arrestation d'un dealer à Bordeaux, l'OCRTIS a établi une liste de consommateurs présumés parmi lesquels Brasseur et Onteniente. Selon nos confrères de Pure People, les deux hommes auraient reconnu avoir acheté de la cocaïne à l'homme interpellé lorsqu'ils tournaient "Camping".
Remis en liberté en fin d'après-midi, ils risquent tous les deux des poursuites judiciaires. |
|
| vendredi 07 mars 2008, a 10:01 |
| Elections municipale |
L'écrivain Pierre Péan, candidat libre à Maumusson
L'écrivain et journaliste, auteur de "La Face cachée du Monde", se présente en candidat libre aux municipales à Maumusson en Loire-Atlantique.

Pierre Péant (Sipa) L'écrivain et journaliste Pierre Péan, 70 ans, se présente en tant que candidat libre aux élections municipales à Maumusson (Loire-Atlantique), a-t-on appris lundi 3 mars auprès de l'intéressé. Pierre Péan réside depuis 2001 dans cette commune d'un peu plus de 800 habitants située à l'est de la Loire-Atlantique, près du Maine-et-Loire où le journaliste politique a ses racines. Trois autres candidats libresAprès y être venu "au moins deux jours par semaine", "j'y viens de plus en plus, je m'y plais et j'ai envie de m'investir localement", a expliqué Pierre Péan. Dans cette commune, où le conseil municipal compte 15 sièges, se présentent une liste complète de 15 personnes et quatre candidats libres, dont Pierre Péan. Pierre Péan a annoncé sa candidature "il y neuf jours", tout comme les trois autres candidats libres, dit "papillons", avec lesquels l'écrivain s'est "fédéré" pour faire les démarches, n'étant pas assez nombreux pour constituer une liste, ainsi que pour une réunion publique. Nombreux ouvrages à succèsMalgré une notoriété qui dépasse largement les frontières du village, le candidat explique que la taille de la commune lui "suffit amplement" "Dans une ville plus grande, je ne me serai pas investi", ajoute-t-il. Pierre Péan est l'auteur de nombreux ouvrages à succès dont "TF1, un pouvoir", écrit en collaboration avec Christophe Nick, et plus récemment "L'inconnu de l'Elysée", un livre-entretien avec Jacques Chirac, ou encore "La Face cachée du Monde" avec Philippe Cohen sur le quotidien. |
|
| mercredi 05 mars 2008, a 13:03 |
| 50 ans de la Loire Atlantique |
Il y a 50 ans, la Loire devenait Atlantique
Au conseil général, on a soufflé les 50 bougies du changement de nom du département. Mars 1957, la Loire-Inférieure devenait Atlantique.
À chacun ses souvenirs de 1957. Patrick Mareschal, président du conseil général, se rappelle qu'il passa son bac cette année-là. Élève à l'école normale de Savenay, Alain Chénard, l'ancien maire de Nantes, était déjà attiré par les débats locaux, il aimait suivre les séances du conseil municipal de Nantes. « Ils s'engueulaient sur le devenir du pont transbordeur. » Notre ancien collègue, Jean-Louis Greslé, était venu à Nantes assister au départ du Tour de France, devant le château des ducs de Bretagne. Paul Guillard, 47 ans à l'époque, était vice-président de la chambre d'agriculture, mais pas encore conseiller général. Devant l'agrandissement d'un article de presse, relatant « de vifs incidents » au conseil général, il revit le débat autour du lancement du remembrement à Fégréac. « Ce fut une erreur que de commencer par là. C'étaient de petits agriculteurs, qui travaillaient dans la construction navale. Ils ne voulaient pas qu'on arrache leurs pommiers ».
1957. Cette année-là, la Loire-Inférieure devenait la Loire-Atlantique après trois années d'un débat lancé par la CCI de Saint-Nazaire, et le Nazairien Jean Guitton, alors unique conseiller général socialiste de l'assemblée départementale. Un demi siècle plus tard, le conseil général a voulu jeter un coup d'oeil dans le rétroviseur. « L'événement n'a pas changé la face du monde, mais son anniversaire nous donne l'occasion de regarder en arrière, de mesurer les changements », explique Patrick Mareschal devant les publicités et les articles de l'époque.
Le conseil général a organisé une exposition, en collaboration avec les archives départementales. Sur plusieurs panneaux, installés à l'hôtel du Département, quai Ceineray à Nantes, on retrouve l'incendie de la raffinerie de Donges, l'arrivée de la télévision avec la mise en service du réémetteur de Haute-Goulaine, les grandes manifestations ouvrières, les inondations de l'hiver et la canicule estivale, ainsi qu'une exposition philatélique retraçant l'histoire des oblitérations dans le département. Articles et pubs de 1957 sont tirées des collections du journal Ouest-France déposées aux archives départementales.
À visiter jusqu'au 15 mars. Ensuite, on tourne la page.
Marc LE DUC.
Ouest-France |
|
| mardi 04 mars 2008, a 18:28 |
| Etoile pour un jeune chef |
Éric Guérin, mi-Toulousain, mi-Alsacien, s'est installé à 25 ans en Brière.
Éric Guérin (La Mare aux oiseaux) perd son étoile Michelin
Journée particulière hier pour les grands chefs. Le guide Michelin, ouvrage de référence en la matière, a publié le nom des établissements étoilés.
En Loire-Atlantique, aucune promotion. Mais une relégation. Celle d'Éric Guérin. Le jeune chef de La Mare aux oiseaux, à Saint-Joachim, perd l'étoile qu'il avait obtenue en 2000. Il n'avait alors pas trente ans. Celui qui avait été classé, en 2004, parmi « les dix plus grands chef de demain » par le guide GaultMillau connaît son premier revers professionnel. Sa cuisine, inspirée par les richesses de la Brière, n'a semble-t-il, pas convaincu les inspecteurs du guide Michelin.
Joint hier au téléphone, Éric Guérin a juste confié qu'il n'avait « pas encore mesuré les impacts d'une telle annonce ».
Il ne reste plus que six établissements étoilés dans le département. Le meilleur élève demeure toujours le Manoir de la Boulaie, à Haute-Goulaine. Le restaurant de Laurent Saudeau conserve ses deux étoiles acquises en 2005.
À l'échelon inférieur, ils sont cinq à conserver leur seule étoile : L'Atlantide à Nantes, le Castel Marie-Louise à La Baule, le Anne de Bretagne à La Plaine-sur-Mer, l'auberge de Kerbourg à Saint-Lyphard et le Domaine de la Bretesche à Missillac.
Un autre établissement voisin perd une étoile. « L'Auberge Bretonne » située à La Roche-Bernard (Morbihan) fait partie des deux restaurants rétrogradés de deux à une étoile.
Presse-Océan |
|
| mardi 04 mars 2008, a 18:23 |
| Augmentation du chariot |
mardi 04 mars 2008
La hausse des prix rend les clients vigilants
Le chariot de la ménagère coûte de plus en plus cher. Les produits alimentaires de base, notamment, ont sérieusement augmenté ces derniers mois. Les consommateurs sont chaque jour plus nombreux à faire attention. Rencontre avec Catherine et Carole, deux mères de famille de Bouguenais et Clisson.
« C'est sûr que les produits de base ont augmenté : le lait, le beurre, les pommes de terre... Chaque semaine ou presque, je remplis mon chariot avec les mêmes produits et la facture est plus salée depuis quelque temps... Mais bon, ne m'en demandez pas trop, je suis bien incapable de chiffrer la hausse ! ».
Catherine, 55 ans, a l'habitude de faire ses courses dans un Super U de Bouguenais. « On est obligés d'être plus vigilants, raconte-t-elle. Ce qui me frappe le plus, c'est l'augmentation du prix du poisson et des fruits et légumes. En revanche, la viande n'a pas trop augmentée me semble-t-il. Ou alors je ressens moins la hausse... ».
Vive les offres promotionnelles !
Catherine, mère de deux grands enfants, n'a pas radicalement changé ses habitudes de consommation. « Avec mon mari, on a la chance d'avoir deux salaires et un pouvoir d'achat sans doute supérieur à la moyenne. On vit plutôt bien. Mais d'autres familles n'ont pas cette chance. Je comprends leurs difficultés et leur réticence à l'idée d'acheter certains produits ».Si Catherine ne fait pas ses courses avec la calculette à la main, elle profite des moindres offres promotionnelles. « À la maison, on adore le poisson comme le dos de cabillaud et le filet de lieu. Chaque semaine, mon magasin attitré propose des promotions. Il n'est pas rare que je prenne 2 kg de poisson en remplissant ensuite le congélateur ! ». Son chariot dépasse rarement les 150 €. « Il ne pèse pas plus lourd qu'avant, mais la facture a grimpé depuis la fin de l'année dernière », constate Catherine.
« Je fais très attention »
À une trentaine de kilomètres de là, Carole réalise ses emplettes au centre Leclerc de Clisson, en épluchant les étiquettes. « Je fais très attention, insiste cette femme de 40 ans, mariée et mère de deux enfants. L'augmentation des denrées alimentaires et des produits d'hygiène est incontestable. Elle rogne le pouvoir d'achat. J'ai l'habitude de privilégier les produits vendus sous la marque de l'enseigne car ils sont moins chers ». Carole n'hésite pas à joindre le geste à la parole en sortant de son sac à main des tickets de caisse. « Je les conserve soigneusement. Regardez : le 15 novembre dernier, la plaquette de 500 g de beurre allégé était à 2,15 €. Ces jours-ci, elle est à 2,65 € ! Ça fait 0,50 € d'augmentation en trois mois. Ce n'est pas rien. Le coulommiers était à 1,33 € le 4 décembre, aujourd'hui il est à 1,44 €. Quant au litre de lait, il a augmenté de 4 centimes d'euro au cours de ces dernières semaines. Je pourrais aussi vous parler de la brioche, de l'emmental râpé... ».
Carole a fait ses calculs : « Je dépense chaque semaine environ 150 à 160 €. En fonction des achats, le panier moyen coûte entre 20 et 40 € de plus par mois si je compare avec celui de la fin de l'année dernière. Cela allège le porte-monnaie. C'est clair, ça grève mon budget ».
Un sentiment que ne partage pas Patricia, une autre habitante de Clisson : « Franchement, les prix augmentent. De là à parler de flambée... ». Denis Bourdeau
Presse-Océan |
|
| mardi 04 mars 2008, a 08:11 |
| Lutte contre le cancer |
lutter contre le cancer du sein
| 2e édition Odyssea Nantes : 5 km pour lutter contre le cancer du sein |
|
|
|
| Écrit par Véronique Bonnet | | 04-03-2008 | Avec 1 400 coureurs et marcheurs en 2007 et 7 000 euros reversés à la Ligue contre le cancer de Loire Atlantique, la première édition Odyssea sur Nantes fut un véritable succès. Cette année plus de 2 000 participants, âgés de 6 à 77 ans, sont attendus pour l'évènement qui débutera à partir de 12h30, place du Maréchal Foch. Un esprit familial et amical animera cette course dédiée aux femmes mais ouverte à tous, sportifs confirmés ou débutants.
Première 2008 : une course enfants Innovation au rendez-vous du parcours ODYSSEA 2008, une course enfants, organisée à 14h30, apporte une dimension pédagogique à cette opération de sensibilisation sur la santé. Un stand leur est destiné sur le village avec le soutien de l'association « Apprends-moi à manger », présidée par Emira Méhinagic, professeur à l‘Ecole Supérieure d'Agriculture d'Angers (ESA) et de l'INRA. Jeux et informations attendent les plus jeunes dès 16h15 pour découvrir, seuls ou avec leurs parents, comment bien manger dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS).
Sensibiliser et informer Marraine de la course, Cindy ORAIN, championne du monde des moins de 58 kg de Full Contact, apporte son soutien à cette opération de prévention aux couleurs d'ODYSSEA. Signe distinctif : un tee-shirt rose sera offert au moment du départ à chaque concurrent. En corollaire de l'animation sportive, un village des partenaires, ouvert dès 12h30, sera dressé cours Saint André, pour sensibiliser et informer le public sur le dépistage précoce et l'accompagnement de la maladie ainsi que dispenser des conseils de nutrition.
Un objectif caritatif ODYSSEA NANTES est née de la rencontre entre Nathalie David et les fondatrices de ODYSSEA. Passionnée de sport et de questions de santé, cette jeune femme nantaise a mobilisé autour d'elle un groupe d'amis nantais, coureurs comme elle. Ensemble, ils ont créé l'association « Sport Santé Nantes », à l'initiative du projet, et su convaincre la Ville de Nantes sans laquelle celui-ci n'aurait pu se concrétiser. D'autres partenaires, publics ou privés, se sont aussi ralliés au projet. Comme le veut la philosophie de ODYSSEA, les fonds collectés par le biais des inscriptions seront reversés le jour-même au Comité de Loire-Atlantique de la Ligue Contre le Cancer et au C.H.U Nord, via le Centre de lutte contre le cancer Nantes Atlantique René Gauducheau.
En 2008, 9 villes étapes (Nantes, Chambéry, Caen, Dijon, Toulouse, Tours, Brest, Marseille, Cannes/Le Cannet, Paris et L'Ile de la Réunion) devraient permettre de rassembler 25 000 personnes et de reverser 250 000 euros à la lutte contre le cancer du sein.
ODYSSEA NANTES 29 mars 2008 Un événement organisé par l'association « Sport Santé Nantes » en partenariat avec ODYSSEA avec le soutien de partenaires institutionnels : Ville de Nantes, Conseil Général de Loire Atlantique, Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports (DDRASS) des Pays de la Loire, La Ligue d'Athlétisme des Pays de La Loire et de partenaires associatifs ou privés : Avon, Anita, Disney, Casal Sport, Endurance Shop, Française des Jeux, Gaz de France, Jogging, Lady Fitness, Les FouléesNantaises, New Balance, Ouest France, Super U, Tena au profit de : La Ligue contre le Cancer de Loire Atlantique et du Centre de lutte contre le cancer Nantes Atlantique, René Gauducheau.
Contact presse : Véronique BONNET – 06 08 62 33 59 – vbonnet
8@free.fr
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
En savoir plus : www.odyssea.info
Contact Presse : Personne de contact pour les journalistes : Véronique Bonnet Presse/Evénementiel
06 08 62 33 59 vbonnet
8@free.fr
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Ce communiqué a été diffusé par et sur Categorynet.com (http://www.categorynet.com). Ce communiqué de presse porte la référence NDSPH0QE |
|
|
| jeudi 28 février 2008, a 08:11 |
| Navire de Greenpace |
L'Arctic Sunrise dans les glaces...
Les 1er et 2 mars, l'ancien brise-glace aux couleurs de Greenpeace sera à quai à Nantes, et ouvert au public. A son bord, une exposition sur les forêts du bassin du Congo.
L'Arctic Sunrise est un navire de 50 mètres de long racheté par Greenpeace en 1995. A l'origine, le bateau servait pour la chasse aux phoques, et ironie du sort, s'est même retrouvé face aux militants de l'ONG en 1986. Il portait alors le nom de Polar Bjorn.
La première mission de l'Arctic Sunrise pour Greenpeace a été de s'opposer à la destruction d'une plate-forme pétrolière en mer du Nord. Pour plus d'informations sur l'histoire de ce bateau,
Artic Sunrise, Port Atlantique de Nantes, Quai du président Wilson. Samedi 1er mars, de 14 h à 17 h Dimanche 2 mars de 10 h à 17 h
Écrit par Yves Vilagines, Néosapiens |
|
| mercredi 27 février 2008, a 08:44 |
| Encore!!!!!!!!!!!!!!! |
Quatre nouveaux radars fixes en 2008
Après le radar installé il y a dix jours à Sucé-sur-Erdre, quatre autres installations sont prévues dans les prochains mois.
Un nouveau radar fixe a été installé le 18 février dernier à Sucé-sur-Erdre, sur la route reliant Nantes à Châteaubriant. Il y a désormais 19 radars en Loire-Atlantique. Sans compter une vingtaine de radars mobiles.
Top cinq des infractions en 2007. En tête du au hit-parade des infractions, le radar installé à Montoir-de-Bretagne sur l'axe Nantes-Saint-Nazaire. 15 766 automobilistes ont été flashés à cet endroit limité à 90 km/h. En deuxième position : le radar situé sur le périphérique extérieur à hauteur de Saint-Herblain (90 km/h) : 15 484 infractions. Troisième : le radar situé à hauteur de Treillières sur l'axe Nantes-Rennes (110 km/h) : 14 758 infractions. Quatrième : le radar situé à hauteur de Sainte-Anne-sur-Brivet sur l'axe Vannes-Nantes (110 km/h) : 7 797 infractions. Cinquième, le radar situé à hauteur d'Héric sur l'axe Nantes-Rennes (110 km/h) : 6 422 infractions.
Nouveaux radars en 2008. La préfecture n'a pas l'intention de baisser la garde en matière d'installation de radars. Quatre nouvelles machines sont programmées. A Saint-Mars-du-Désert, sur l'axe Ligné Carquefou (RD 178). De 2001 à 2007, on avait enregistré à cet endroit 14 accidents (5 tués, 24 blessés). A Remouillé sur l'axe Montaigu-Nantes (4 accidents, 1 tué, 11 blessés de 2001 à 2007). A Dréfféac sur l'axe de Saint-Nicolas-de-Redon à Pontchâteau (6 accidents, 11 blessés). Enfin, à Gorges sur l'axe Clisson-Nantes (7 accidents, 8 blessés).
Ouest-France |
|
| mercredi 27 février 2008, a 08:13 |
| Crèche |
mercredi 27 février 2008
Petite enfance : faut-il plus de crèches ?
Presse Océan a interrogé les candidats aux élections municipales à Nantes sur les grands thèmes de la campagne. La question du jour porte sur les moyens à mettre en oeuvre dans le domaine de la petite enfance.
Dès la grossesse, les parents s'interrogent : où faire garder l'enfant ? En crèche, pour le socialiser ? Ou chez une assistante maternelle, qui se substitue à la mère ? À Nantes, sur dix enfants de moins de trois ans, quatre vont en famille (avec un des deux parents ou des grands-parents le plus souvent), un à l'école (dès deux ans), deux chez une assistante maternelle et trois en crèche.
Si la ville informe des noms d'assistantes maternelles indépendantes, elle s'occupe surtout des crèches. Par rapport au nombre de naissances de 2001, 300 enfants de plus sont nés. La ville a créé 430 places en crèche depuis 2001, au lieu des 300 prévues. Moyenne actuelle : 28 places pour 100 enfants (moyenne française 11 pour 100).
La crèche à la carte
Lors du dernier contrat enfance passé par la ville, les crèches se sont transformées en établissements multi-accueils comprenant la halte-garderie (2 900 places).
Et depuis l'an dernier, changement majeur à l'initiative de la Caisse d'allocations familiales, le forfait n'est plus à la journée mais à l'heure.
La ville fait signer un contrat aux parents : l'enfant peut être gardé à la journée ou plusieurs jours par semaine.
Le service s'adapte à la flexibilité des emplois du temps, permettant notamment la recherche d'emploi.
Horaires décalés
Toujours pour répondre à la demande, Nantes, comme Saint-Nazaire, expérimente depuis dix-huit mois la garde des enfants à domicile pour parents travaillant en horaires décalés, tôt le matin, tard le soir, ou le week-end.
Les enfants sont gardés par des salariés de l'Association d'aide à domicile pour tous (ADT 44).
Selon le quotient familial, le service peut revenir à 1 ou 2 € de l'heure.
Solution développée avec le Conseil général, qui veut l'étendre en Loire-Atlantique.
Les enfants handicapés accueillis
Pour les enfants handicapés ou malades, un plan d'action a été validé en 2005 : 80 % des établissements d'accueil collectif pour les 0 à 6 ans disposent de places pour enfants handicapés. Les 3 à 6 ans peuvent intégrer la Maison des Poupies et les 0 à 6 ans le Jardin des Poupies. Par ailleurs, il existe trois établissements crèches bilingues à Nantes : deux en anglais et un en allemand.
1 830 enfants accueillis chez des assistantes maternelles indépendantes. Lesquelles peuvent s'appuyer sur l'un des six relais assistantes maternelles (RAM) de Nantes : on y aide les parents dans les démarches administratives et les assistantes maternelles sur leur statut et en leur proposant des formations. Enfin il y a sept accueils parents-enfants, lieux conviviaux où les parents rencontrent des professionnels. Ainsi que trois lieux passerelles pour l'intégration à l'école maternelle, où les enfants découvrent la vie de groupe.
Frédéric Testu
Demain : comment conforter l'attractivité de la métropole pour les entreprises ?
Presse-Océan
je suis concernée puisque je suis assistante maternelle , j' attends donc vos com's , préféré vous les crèches où les acceuils plus familiaux !!!!!!!!!!!! |
|
| lundi 25 février 2008, a 09:47 |
| Surprise |
Pierre Péan papillonne à Maumusson
Le journaliste et écrivain établi à la Basse-Chapellière a annoncé, ce week-end, être candidat à l'élection municipale.
Amoureux de Maumusson, près d'Ancenis, l'écrivain-journaliste Pierre Péan y a posé livres et ordinateur dans sa maison de la Basse-Chapellière. La maison de son ancêtre, rachetée avec sa famille quinze ans après la publication de son livre « Affaires africaines ». Depuis, il partage son temps entre Paris et Maumusson. Et Maumusson, de plus en plus !
Impliqué dans la vie locale, il s'engage aujourd'hui dans la vie municipale. Le 9 mars, il se présentera comme « candidat papillon » à l'élection municipale de Maumusson. « Je ne suis pas sur une liste. Mais j'ai envie de faire quelque chose pour Maumusson. Quand on aime une commune, il est normal de vouloir s'y engager », estime l'écrivain.
À ses côtés, il réunit Agnès Croix, chargée d'étude en matière de signalisation routière, Gaétan Fontaine, responsable de publication, Frédéric Grillot, juriste de banque, ainsi qu'un comité de soutien. « Si les électeurs veulent bien de nous, nous défendrons la création d'une médiathèque », prévoit le nouveau candidat, admiratif devant le travail des associations qui oeuvrent dans cette commune rurale de moins de 900 âmes. « Il y a beaucoup d'associations qui marchent bien ici. Ce qui me frappe c'est la solidarité qui existe ici et les nombreux bénévoles. Ce qui m'intéresserait, ce serait d'accentuer cette synergie. C'est une idée pour créer davantage de lien social. »
Sa candidature papillon ne se situe pas « contre une liste. Mais pour Maumusson. J'aime cette commune et j'y tiens », conclut Pierre Péan, 69 ans aujourd'hui, « 70 ans après les élections ! »
Béatrice GRIESINGER.
Ouest-France |
|
| vendredi 22 février 2008, a 08:59 |
| Pour les pêcheurs |
Actualité Loire-Atlantique
vendredi 22 février 2008

 La pêche, plus qu'un loisir, une véritable passion !
Pascal Dardennes, Jean Payraudeau et Lydie Durand, pêcheurs amateurs, seront au salon européen des pêches en mer qui s'ouvre aujourd'hui à Nantes. Rencontre avec des passionnés.
Tout est parti d'un cadeau d'anniversaire. Jean Payraudeau fêtait ses 50 ans. Lydie Durand, sa femme, lui a offert un cadeau pour le moins original : une initiation à la pêche en mer. Ce jour-là, Pascal Dardennes, l'initiateur, leur a transmis la passion de la pêche. À vie. « Sept ans plus tard, la passion est toujours présente et encore plus forte », affirme Lydie Durand.
La pêche représente pour eux bien plus qu'un loisir, c'est une véritable passion, voire même une drogue. Lorsqu'ils en parlent, leurs yeux pétillent. S'ils ne tenaient qu'à eux, ils seraient tous les jours en mer. L'adrénaline de la pêche leur procure un plaisir inestimable. Incroyable mais vrai à les entendre parler.
Lydie, Jean et Pascal pratiquent essentiellement la pêche sportive avec des leurres. Les 3/4 des poissons péchés sont relâchés en mer.
Un commerce de pêcheurs
En 2005, Lydie, Jean et Pascal ont créé à Nantes le Village marin, leur magasin de pêche. Lydie Durand et Jean Payraudeau, anciens antiquaires, voulaient s'adonner totalement à leur passion et accomplir un rêve.
Pascal Payraudeau était déjà dans le métier. Il travaillait dans un groupe de pêche renommé mais il a voulu changer. « Je ne m'y plaisais pas », avoue-t-il. Et d'ajouter. « Dans un grand groupe, le plaisir de la pêche est mis de côté. C'est le profit, rien de plus. Ici, on écoute réellement les pêcheurs. On essaie de répondre aux mieux à leurs besoins et attentes ».
Le Village marin se veut en adéquation avec les attentes des pêcheurs. Le commerce a été conçu par des passionnés pour des passionnés. « Ils viennent chercher ici, ce qu'ils ne trouvent pas ailleurs : l'écoute, le conseil, l'offre, l'expérience et tant d'autre chose encore comme la convivialité et le partage », déclare Pascal Dardennes.
Une équipe dynamique
Lydie Durand, Jean Payraudeau et Pascal Dardennes aiment particulièrement partager leur passion avec leurs clients. Pour cela, ils mettent tout en oeuvre. Balades en mer, voyages, concours... Leur dernière idée s'appelle le Raid Bar. Le Village marin organise une excursion de trois jours et deux nuits près de la côte bretonne, au large des îles d'Houat et d'Hoëdic. Trente passionnés se réunissent pour pêcher le maximum de bars possibles.
Mélanie Vinet
Presse-Océan |
|
| vendredi 22 février 2008, a 08:10 |
| Qui va prendre le siège !!! |
Dans 3 semaines les élections , pourtant , dans cette commune de Loire Atlantique , moins de 1000 habitants , la liste , fermée au départ, puis ouverte ensuite , n' est toujours pas dévoilée !!!!!
Les rumeurs parcourent le bourg et la campagne !!!!!!!!!!!!!! |
|
| lundi 18 février 2008, a 08:46 |
| Aéroport |
Projet d'aéroport : manif' le 1er mars à Nantes
Après la publication, il y a quelques jours, du décret déclarant d'utilité publique le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, les opposants préparent des recours.
« La publication du décret déclarant d'utilité publique le projet d'aéroport international n'est qu'une étape administrative. Les bulls ne sont pas encore là et ils ne sont pas prêts d'arriver. Je vous le promets. Des recours sont en cours d'élaboration. » Sylvain Fresneau, président de l'Association de défense des exploitants concernés par l'aéroport (Adeca), participe à une réunion d'information des habitants de Notre-Dame-des-Landes.
La salle, baptisée « La Vache rit », au lieu-dit Les Domaines, à Notre-Dame-des-Landes, est trop petite pour contenir un public très nombreux. Les prises de paroles sont libres.
Ça commence par un retour en arrière : « Quand ils ont commencé, en 1974, ils pensaient que les paysans allaient partir pour laisser les terres en friche. Aujourd'hui, ce serait plus simple pour eux. Mais on est resté. Et, depuis 30 ans, on n'a pas disparu. Au contraire. Chaque année, on continue à sortir des tonnes de lait et de viande. Et la moyenne d'âge des agriculteurs est inférieure à 45 ans. On est loin de la retraite ! »
Contraire à l'Europe
L'écologie arrive sur la table : « Ce projet va à contre sens des directives européennes concernant la préservation de la planète et la diminution des gaz à effet de serre. J'ai l'espoir qu'une prise de conscience se fasse. Les politiques seront obligés de tenir compte de l'opinion et ils changeront leurs options. Nous avons proposé des alternatives, comme celle d'ESG Infra, qui n'ont jamais été étudiées. » Selon un responsable d'association, « ce projet va également à l'inverse des positions de l'Europe qui demande aux États d'améliorer l'existant. Ici, ils veulent faire le contraire ! »
Expulsable
Le risque économique est aussi abordé : « EADS a déjà prévenu qu'il voulait recentrer ses activités. Déplacer l'aéroport de 30 km, c'est leur apporter une solution rêvée. Ils n'auront plus qu'à fermer leurs usines de Bouguenais et de Saint-Nazaire ! »
Un habitant s'interroge : « Nous ommes locataires du conseil général dans la zone d'aménagement différé. On a appris que, depuis la publication du décret, on est expulsable. C'est un changement de situation qu'on n'avait pas prévu. Et on n'est pas les seuls dans ce cas-là. Nous sommes tous inquiets ! »
Claude Colas, coprésident de l'Association citoyenne intercommunale des populations concernées par l'aéroport (Acipa), répond, en guise de conclusion, à une habitante de Notre-Dame-des-Landes : « Oui. La bataille continue. Il ne faut pas baisser les bras. Je vous le répète : on prépare plusieurs recours sur ce décret d'utilité publique. Les bulls ne sont pas prêts d'arriver. »
Le collectif des opposants au projet de l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes organise une manifestation le 1er mars, à 14 h, place du commerce, à Nantes.
Chantal BOUTRY.
Ouest-France |
|
| lundi 18 février 2008, a 08:44 |
| Royal de luxe |
18 février 2008
Royal de Luxe : création mondiale du 8 au 10 mai à Saint-Brieuc
Interprété par la compagnie chilienne Gran Reyneta, le nouveau spectacle de Royal de Luxe aura pour nom « Les cauchemars de Toni Travolta ». Première en pays nantais le 6 juin à La Chapelle-sur-Erdre.
On les avait quitté avec La Révolte des mannequins, spectacle dans les vitrines de Nantes, avec une quarantaine de personnages. Les mannequins s'étaient mis en colère au point de traverser les vitres et de filer sur les toits de Nantes. Aujourd'hui, la clique des hommes et des femmes des vitrines s'en est allée sur les routes du Pays-Bas où ils réapparaîtront au mois de mars à Maastricht.
25 ans d'Art Rock
Toujours sur la brèche, Royal de Luxe va néanmoins faire du barouf ailleurs, les 8, 9 et 10 mai à Saint-Brieuc très exactement, dans les côtes d'Armor. Au programme : une création mondiale à l'occasion du festival Art Rock, joyeux événement où se mêlent arts numériques, chanson, théâtre et danse. Royal de Luxe, à l'image de la troupe espagnole La Fura del Baus, connaît bien ce festival pour y avoir été programmé à de multiples reprises.
Toni Travolta
Cette fois, la création a pour nom Les cauchemars de Toni Travolta. Elle sera interprétée par Gran Reyneta de Santiago du Chili, une compagnie d'une quinzaine d'acteurs, danseurs, acrobates, musiciens et techniciens. Ceux-là avaient déjà travaillé sur les traces de Royal de Luxe en reprenant le spectacle du Roman-photo en 2005.
Mais qu'en est-il de ces nouvelles aventures ? « Le père se prend pour John Travolta, la mère pour Lisa Minelli, ils auront trois enfants », nous dit le synopsis. « Voici donc l'histoire pas si tranquille de gens simples, fascinés par les vedettes d'Hollywood, vue à travers les rêves et la vie quotidienne du père. Son téléphone portable est étonnant : il peut, au cours de ses cauchemars, joindre sa femme dans la réalité. Deux destins se déroulent : l'un vrai, l'autre pas. Lequel est réel ? Lequel est rêve ? »
Une heure de délire
Voilà pour la trame de ce « mélodrame mythologico-musical où le spectateur doit trouver son chemin ». La mise en scène est assurée par Jean-Luc Courcoult, assisté d'Anne-Marie Vennel, la régie est menée par Johann Cornier et les effets spéciaux réglés aux petits oignons par le fameux Étienne Louvieaux. Une petite heure de délire, pour une jauge de spectateur évaluée entre six et huit cents spectateurs, que l'on ira découvrir du côté de Saint-Brieuc.
Stéphane Pajot
Presse-Océan |
|
| jeudi 14 février 2008, a 13:09 |
| Aller au boulot!!!!!!!! |
 Ces 6 000 salariés recherchés par les industriels de l'estuaire
1 800 monteurs réseaux, 650 chaudronniers, 450 drapeurs et peintres, etc... Le bassin industriel de l'estuaire de la Loire aura besoin de 6 000 salariés d'ici trois ans.
On cherche des soudeurs et des chaudronniers, mais on peine à en trouver... ». Qui n'a jamais entendu ces mots dans la bouche d'un chef d'entreprise ? Un exemple parmi d'autres illustrant la difficulté de nos industries à dénicher de la main-d'oeuvre.
Et pourtant, les emplois à pourvoir dans l'estuaire de la Loire se comptent par millier dans une petite dizaine de métiers industriels. Selon la Direction régionale du travail et de l'emploi et l'ANPE, 6 000 postes seront à pourvoir d'ici 2011. Les industries auront besoin d'environ 1 800 monteurs réseaux, 650 chaudronniers, 450 drapeurs et peintres...
Trouver les candidats idoines, c'est le défi lancé par la préfecture et le Conseil régional dans le cadre de l'opération « 6 000 compétences », organisée en lien avec d'autres acteurs politiques et économiques du territoire, dont la CCI de Nantes - Saint-Nazaire et le pôle de compétitivité EMC2.
« Plusieurs grands donneurs d'ordre industriels bénéficient d'un carnet de commandes sur trois à cinq ans, générant une augmentation importante de leur activité », constate le préfet, Bernard Hagelsteen. Les services de l'État et la Région ont débloqué une enveloppe de 240 000 € pour préparer l'avenir. Le cabinet Bernard Brunhes Consultants a été chargé de proposer des pistes d'action. « L'objectif est de répondre aux besoins en compétences des entreprises. Il s'agit d'ancrer et de développer une activité industrielle à forte valeur ajoutée, avec des emplois durables ». La démarche vise à favoriser l'accès à l'emploi et à la qualification d'un large public.
Reste à concrétiser dans les faits. L'un des enjeux est de parvenir à surpasser le « frein psychologique ». L'industrie souffre parfois d'une image négative, avec des salaires pas forcément attractifs. Un autre de ses challenges sera de dominer la concurrence de l'intérim. Pas forcément le moindre.
D. Bo.
Presse-Océan |
|
|
| commentaire(s) | Christophine marie lise (08/10/2009 17:43)super tes chouchoux,... Génial kirikou (08/10/2009 16:51)voilà une bonne nouv... Ellyn Lisa (01/10/2009 22:13)Coucou
Elle est ado... Génial marie lise (29/09/2009 03:55)coucou,
C'est ... Ellyn marie lise (29/09/2009 03:53)coucou NALLY,
le ... |
| Newsletter |
|
Pour vous inscrire à la newsletter de ce blog renseignez votre adresse mail :
|
|
|