Pour mon coeur suffit ta poitrine,
pour ta liberté suffisent mes ailes,
De ma bouche parviendra au ciel
ce qui était endormi sur ton âme.
est en toi la joie naïve de chaque jour,
Tu viens comme la rosée aux corolles,
Tu sapes l'horizon par ton absence,
Éternellement en fugue comme la vague.
J'ai dit que tu chantais dans le vent
Comme les pins et comme les mâts.
Comme eux tu es haute et taciturne.
Et tu t'attristes soudain, comme un voyage.
Accueillante comme un vieux chemin.
Tu est peuplée d'échos et de voix nostalgiques.
Je me suis éveillé et parfois émigrent et fuient
des oiseaux qui dormaient sur ton âme.
Bonjour,
Je découvre ton blog par hasard ce matin.
Comme toi, j'ai la passion des bonsaïs mais malheureusement, je n'arrive pas à les garder.... Et à chaque fois cela me rend très triste car on s'y attache plus qu'à une autre plante...
Bonne journée.