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Ce que j' aime
mercredi 26 mars 2008, a 14:11
Quelle tristesse !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
 

Par Pierre GALY AFP - Mercredi 26 mars, 10h48

PARIS (AFP) - L'une des figures du journalisme sportif,  qui assurait les commentaires des grandes rencontres de football sur TF1, est décédé mardi après-midi à l'âge de 49 ans des suites d'une crise cardiaque qui l'a frappé dans la matinée, a-t-on appris auprès de TF1.

Un regard clair, un large sourire sur un visage hâlé et des convictions. T alliait rigueur et chaleur, qu'il déclinait devant les caméras. Mais aussi dans la vie.

"C'était un homme passionné, profondément droit", a souligné Max Guazzini, le président du club de rugby du Stade Français, dont il était l'un des vice-président.

Diplômé de Sciences Po Paris, ancien journaliste à France Inter et Canal Plus, Thierry Gilardi avait rejoint TF1 le 1er janvier 2005 pour assurer les commentaires des matches de football en remplacement de Thierry Roland, avec pour objectif de "renouveler le commentaire sportif".

Associé au consultant Jean-Michel Larqué, il commentait les matches de l'équipe de France ainsi que les rencontres de Ligue des Champions. Il présentait également l'émission hebdomadaire "Téléfoot".

Depuis son arrivée à la chaîne privée, il avait su populariser son style très professionnel pour devenir l'une des figures du sport français.

Car Thierry Gilardi a longtemps incarné la chaîne cryptée Canal plus, qu'il avait rejointe en 1987, après avoir fait ses débuts à France Inter en 1982.

Commentateur des grands directs de football pour la chaîne cryptée à partir de 1992, puis présentateur de "Jour de foot" de 1992 à 95 et de "L'Equipe du dimanche" de 1995 à 2002, Thierry Gilardi a également été rédacteur en chef football de 1997 à 99, directeur adjoint, rédacteur en chef du service des sports et directeur de la rédaction des sports de Canal (entre 1999 et 2001).

Passionné de rugby qu'il avait pratiqué, Thierry Gilardi, francilien d'origine italienne, était également vice-président du Stade Français (Top 14) depuis 2001. Il avait d'ailleurs commenté les principales rencontres de la Coupe du monde de rugby sur TF1, en septembre et octobre derniers, étalant la même aisance et la même connaissance que pour le football.

Le commentateur sportif de TF1 était devenu "l'ambassadeur unanimement reconnu" du sport et restera un journaliste "sans égal", estime la chaîne dans un communiqué publié mercredi.

"Thierry a partagé avec des millions de téléspectateurs tout au long de sa carrière sa passion pour le sport, dont il était devenu l'ambassadeur unanimement reconnu", souligne TF1.

"Le monde du sport et TF1 perdent un journaliste qui restera sans égal par son professionnalisme, son enthousiasme, ses valeurs et son sens de l'amitié", poursuit-elle.

Interrogée par l'AFP, TF1 n'était pas en mesure mercredi matin de communiquer le nom des présentateurs de la rencontre France-Angleterre de ce mercredi, que devaient commenter Thierry Gilardi et Jean-Michel Larqué.

"Il nous avait rejoints il y a sept ou huit ans, a commenté Max Guazzini, le président du Stade Français. C'était quelqu'un de bon et de passionné".

Thierry Gilardi, amateur de cigares, aimait partager les moments intimes de l'équipe parisienne. "Il remettait les maillots aux joueurs argentins les veilles de finale. C'était la tradition", se souvient Max Guazzini.

Thierry Gilardi, qui devait assurer mercredi soir le commentaire de la rencontre amicale de football entre la France et l'Angleterre, était marié et père de trois enfants.

 

mercredi 26 mars 2008, a 14:02
Thierry Gilardi
 

Thierry Gilardi est mort !!!!!

C' est un vrai choc pour tous les amateurs de sport. Les réactions ne vont pas manquer. En voici déjà quelques unes : 

- Mélissa Theuriau :  "Je suis totalement effondrée ! Je ne peux pas parler, excusez-moi... C'est terrible, je ne réalise pas encore..."

- Michel Denisot : «On est tous dans le même état. Thierry, c'est quelqu'un qui avait un appétit de vie, un appétit professionnel jamais rassasié. Il avait toujours beaucoup d'exigences. Il avait un côté insatisafait et c'était uniquement pour faire avancer notre travail, le traitement journalistique à la télévision. Il représentait beaucoup pour nous tous. Il s'emportait beaucoup, mais uniquement pour faire avancer les choses. Il était à la fois joueur et entraîneur.»

- Bixente Lizarazu, -Champion du monde 98 - : "C'est un choc, qui nous remet à notre condition de 'pas grand-chose'. Que dire? (...) pour moi c'était un grand professionnel, c'était en effet la voix du foot et il est devenu la voix du rugby. Le genre de journaliste qu'on aime cotoyer, qu'on aime entendre commenter, qui avait du respect pour les joueurs, qui aimait les sports qu'il commentait. Evidemment je pense à sa famille, c'est vrai que c'est choquant de se dire que quelqu'un qui est dans la force de l'age nous quitte comme ça. C'était quelqu'un de passionné qui a fait du bien à notre sport. "

- Eugène Saccomano : «C'est terrible pour nous, c'est un ami de longue date. (...) c'était un type chouette Thierry. Ca m'a bouleversé quand j'ai appris cela. (...) On s'était rapproché récemment puisqu'il avait accepté de venir refaire le match avec nous (Emission de LCI et RTL). Il avait tout pour lui Thierry, c'était un type formidable professionnellement et humainement. On dit toujours cela de ceux qui s'en vont, mais là c'était vrai. Je ne l'ai jamais entendu "tailler" un confrère et il était surtout toujours souriant. Il avait un rire et un sourire souvent éblouissants.»

- Robert Namias -Patron de l'info de TF1-  : "Je retiens son incroyable gentillesse, sa générosité. Il était travailleur et donnait l'imprression qu'il n'avait que du plaisir. C'était tout sauf un frimeur, Gilardi, c'était quelqu'un qui aimait les gens".

- Jean-Pierre Escalettes -Président de la Fédération française de football- : «Je tiens tout particulièrement, au nom de la Fédération française de football ainsi que celui de toute la famille du football français, à exprimer notre profonde tristesse suite à la disparition de Thierry Gilardi. Le monde du sport français et celui des médias viennent de perdre, cet après-midi, une personnalité qui, aux yeux de tous, incarnait la passion et le professionnalisme. En mon nom et celui de la FFF, je transmets mes plus sincères condoléances à sa famille et ses amis.»

-  Gérard Houllier -Directeur technique national- : «Toutes mes pensées et tout mon soutien vont à son épouse et à ses enfants. Thierry restera dans nos coeurs un homme de passion, de joie de vivre et de grande compétence.»

- Max Guazzini  -Président du Stade Français rugby-: «Thierry Gilardi nous avait rejoints il y a 7 ou 8 ans. Il était notre vice-président. C'était quelqu'un de bien, passionné, profondément droit et gentil. Il avait des convictions et un savoir-faire. Il assistait à tous nos matches et, parfois, il représentait le club en déplacement. Je discutais souvent avec lui sur les questions de recrutement, car il avait un avis pertinent. C'était une figure du monde du sport.»

- Pascal Praud -ancien journaliste sportif sur TF1-  «Thierry était un journaliste passionné, chaleureux. Il était le leader de sa génération. Il connaissait parfaitement le foot et le sport en général. Il était un bon camarade avec qui on avait plaisir à travailler et qui transmettait son savoir, un perfectionniste avec le sens du travail bien fait.»

- Bernard Laporte : -Secrétaire d'Etat aux sports, ancien sélectionneur de l'équipe de France de rugby-  «C'était un homme extraordinaire. C'était la voix du foot et la voix du rugby, un journaliste et un homme extraordinaire, qui avait beaucoup d'humilité. C'est en sa qualité de vice-président du Stade Français que je l'ai connu. C'est une nouvelle terrible pour le sport en général. Je retiendrai surtout que c'était un homme extraordinaire. Un homme généreux, gentil, qui avait une très forte humanité et quelqu'un de passionnant.»

Thierry Roland :  «Thierry, je le connaissais depuis plus de 30 ans. Je l'avais connu à ses débuts à France Inter. C'était un garçon très attachant, toujours souriant, la joie de vivre personnifiée. Je crois que c'est l'image qu'il faut garder de lui, l'image d'un grand sourire, d'un grand éclat de rire. C'était un mec en or, vraiment. Je ne pense pas qu'il y aura quelqu'un pour dire le contraire. 49 ans, c'est tellement jeune.»

Dernières infos :

- Jean-Michel Larqué trop marqué par la disparition de son ami ne devait pas commenter le match de ce soir, comme prévu.

- La Fédérarion  française de foot pour rendre hommage au commentateur de TF1 a demandé aux joueurs français de porter un brassard noir. «On va demander aux joueurs de porter un brassard", indiqué le président de la Fédération française de football, Jean-Pierre Escalettes

 

 

mardi 25 mars 2008, a 08:16
Chiens et humains
 

Les chiens soleil à la maison de retraite

C'est une thérapie canine pour stimuler les sens. Avec ses trois chiens, Patricia va à la rencontre des malades Alzheimer. Reportage à Piriac-sur-Mer.

Végas, le chien golden retriever, Arawak le labrador, plus connu sous le nom de Chocolat et Badiane, la jeune bergère allemande s'engouffrent dans l'ascenseur avec Patricia . Direction le deuxième étage de la maison de retraite Louis-Cubaynes,à Piriac-sur-Mer, en Loire-Atlantique.

Comme tous les quinze jours, ils ont rendez-vous avec une vingtaine de pensionnaires atteintes de la maladie d'Alzheimer. « Le but consiste à utiliser les différents moyens de communication entre l'homme, la femme et l'animal, visant à améliorer la santé des personnes souffrant de divers troubles aussi bien physiques que cognitifs, psychologiques ou sociaux », explique Patricia.

Depuis dix ans, elle travaille à la formation des chiens pour aveugles et malvoyants. Un métier qui consiste également à former la personne à la compréhension et à l'utilisation du chien guide.

Et maintenant, le jeu des anneaux !

Aujourd'hui, avec ses trois chiens qui offrent « une présence apaisante, une source d'affection », elle utilise tout une série d'exercices pour relancer, ranimer la mécanique physique et intellectuelle défaillante des personnes âgées. Entrée en matière : « Madame, dites-lui bonjour. »

Végas, le golden, s'approche. Le contact est établi. Une caresse sur la tête du chien et quelques mots affectueux : « Comme tu es beau mon chéri » ! Chacun leur tour, les chiens vont chercher un câlin auprès des pensionnaires, dont certaines, plus familières des trois toutous, les appellent par le nom.

« Et maintenant, vous allez, lancer la balle au chien ! » La jeune bergère allemande a déjà pris les devant et tient dans sa gueule la balle jaune qu'elle est allée chercher au fond du sac de Patricia. Pour la plupart de ces femmes, très atteintes par la maladie, l'exercice est plus difficile qu'il n'y paraît. Mais, dans l'ensemble, elles y arrivent tant bien que mal.

On passe à une autre séquence. « Regardez bien, mesdames, on va faire le jeu des anneaux. C'est simple, il suffit de le passer au cou du chien. Que choisissez-vous comme couleur : rouge, vert, jaune ? » Malgré les handicaps, toutes réussissent avec la complicité des chiens, bien préparés, voire cabots sur ce coup-là. Avec, au bout du compte, la récompense de quelques croquettes que les personnes âgées se font un plaisir de leur donner.

Cela fait déjà plus d'une demi-heure que la séance a commencé. Certaines pensionnaires ont des fourmis dans les jambes. « Qui a envie de promener Vegas, Badiane, Chocolat ? » Les réponses ne se font pas attendre. Trois volontaires se lèvent.

En route pour une promenade dans les couloirs. Sous le regard bienveillant de la directrice de la maison de retraite, Florence Berbudeau, qui se souvient avoir rédigé son mémoire de DESS sur « l'intégration des animaux domestiques dans les maisons de retraite ».

Francis SALAÜN.

Ouest-France

mardi 25 mars 2008, a 08:14
Colère
 

mardi 25 mars 2008

Lundi de Pâques à Paimboeuf. L'unité d'intervention de la Sécurité civile ramasse le pétrole. Ce sont les seuls à travailler depuis le début de l'incident.   : Marc Roger

Pollution : le coup de gueule des promeneurs

C'est la colère qui l'emporte. Contre Total, les industriels et l'empire du pognon. Ambiance énervée sur les plages encore souillées de Saint-Brevin-les-Pins.

« Faudrait leur serrer la vis à tous ces gros pollueurs, c'est tout ce qu'ils méritent. Mais c'est toujours pareil, on ne les attaque jamais. C'est plus facile de faire trinquer les petits. » Coup de gueule face à l'estuaire. Le vent dans la figure, Gérard, sac à dos et parka vert, a lâché les jumelles pour planter ses yeux furibards dans les vagues. « Quand je pense à Nicolas Hulot qui récupère le fric de Rhône-Poulenc, l'un des plus gros pollueurs de la planète, pour faire ses émissions. C'est scandaleux. »

Port de Mindin à Saint-Brévin-les-Pins. Ciel bas et lourd comme un couvercle, bise à vous transpercer les os. Et pourtant, quelques courageux se sont aventurés jusqu'au rivage. Et marchent pour se réchauffer. Habitants de la région parisienne, Gérard et Martine, en vacances du côté du Croisic, sont venus voir à quoi ressemblait « l'autre côté du pont de Saint-Nazaire. » Alors ? « C'est pas joli, c'est même moche. Y'a pas de secret, quand c'est industrialisé ça peut pas être beau. »

La pollution de Total ? « Elle est difficile à évaluer. Elle sera encore plus difficile à diminuer », estime Martine en regardant au loin les nettoyeurs en ciré jaune gratter la plage armés de râteaux. Gérard pense que le nettoyage c'est une goutte d'eau dans la mer. « Bien sûr, il faut le faire mais ça reste une goutte d'eau. À notre niveau, on ne peut pas faire grand-chose hélas. Aux politiques de prendre le relais. Mais regardez le résultat, c'est presque pire après ! »

Prononcez à nouveau le mot politique et Guillaume, 17 ans, en balade avec sa mère sur la plage de Mindin, bondit. « Sarko, il fait rien pour l'environnement ! Il dit qu'il va faire des choses mais franchement, qu'est-ce qu'il fait, hein ? » En vacances depuis trois jours à Saint-Brévin, mère et fils s'apprêtent à rentrer chez eux, à Saint-Florent-le-Vieil. Un brin amers. « Cette pollution, c'est désespérant. On nous détruit la nature », lâche Marie-Christine, 44 ans, la maman. « Regardez les oiseaux migrateurs, déjà en voie de disparition, poursuit Guillaume. « S'ils viennent ici et finissent mazoutés, c'est du massacre. » Marre du décalage, aussi, entre ce qu'on lui répète à l'école et ce qu'il constate autour de lui. « On nous sensibilise à l'écologie, à l'environnement, à la citoyenneté. Et qu'est-ce qu'on voit autour de nous ? Des gens qui salissent tout en un rien de temps. »

« Il faut regarder où on met les pieds »

Agrippée à sa capuche, Nicole, 70 ans, marche d'un pas décidé sur la grève. Elle est venue prendre un bol d'air et constater les dégâts causés par la tempête. La pollution ? Grand geste fataliste de la main. « Que voulez-vous qu'on fasse ? Le mal est fait ! » Nicole avait l'habitude de venir ramasser des coques et des palourdes. « On ne peut plus pêcher. Notre voisin, qui a un bateau, est encore plus coincé. » A ses côtés, Aurore, 23 ans, de Mayenne, se sent touchée. « Je ne suis pas d'ici mais ça me fait quelque chose. L'accident de Total, on ne saura jamais ce qui s'est vraiment passé. Ils peuvent toujours s'excuser. »

Tout ébouriffés, Pierre et Jackie reviennent d'une grande marche sur la plage. En 4 km, ils ont vu « quelques » boulettes sur le sable. Des sournoises, comme les surnomment Jackie, parce qu'elles « éclatent comme des bulles alors que le sable paraît tout beau, tout propre. Il faut bien regarder où on met les pieds. ». Le couple, qui adore le coin, s'est déplacé, redoutant comme au moment de l'Erika, de découvrir le pire. « Il y avait une odeur épouvantable. Là, ça ne sent pas. » Eux, ils boycottent Total depuis 15 ans. « Sans verser dans l'écologie terroriste, il faut bien se positionner. » Et trouvent désolant que « des petits bleds comme Paimboeuf s'en prennent plein la gueule. »


Isabelle MOREAU.

Ouest-France

lundi 24 mars 2008, a 09:06
Marche pour le cancer
 

5 km pour lutter contre le cancer du sein

Samedi 29 mars, la 2e édition d'Odyssea Nantes fera courir hommes, femmes et enfants au profit d'Arronax et de la Ligue contre le cancer.

Les associations Odyssea et Sport santé Nantes organisent, en partenariat avec le Centre de lutte contre le cancer René-Gauducheau, leur 2e course à pied au profit de La Ligue contre le cancer de Loire Atlantique et du cyclotron Arronax. Avec le soutien de nombreuses structures politiques, administratives, sportives, sanitaires, d'associations, de fondations et d'entreprises.

Il s'agit de parcourir ou de marcher 5 km sur les bords de l'Erdre. Plus de 2 000 participants, sportifs confirmés ou débutants, âgés de 6 à 77 ans, sont attendus. Cette année, une course enfants se déroulera en complément des compétitions pour les adultes. Les marraines de la course sont Cindy Orain, championne du monde de full contact, et Laëtitia Guesnel, championne du monde de kata.

Un tee-shirt rose sera offert au moment du départ à chaque concurrent. Les fonds collectés par le biais des inscriptions seront reversés le jour même au comité de Loire-Atlantique de la Ligue contre le cancer et au Centre René-Gauducheau au profit du Cyclotron de haute puissance Arronax en cours d'installation sur le site hospitalier nord de Saint-Herblain. Il produira des isotopes radioactifs qui seront utilisés dans le traitement et le diagnostic de nombreux cancers. Des applications dans d'autres domaines, telles que la cardiologie, la neurologie, l'enseignement et la recherche fondamentale, sont envisagées.

Cette manifestation sera également l'occasion de sensibiliser les participants à une bonne hygiène de vie fondée sur une alimentation équilibrée et sur des activités physiques régulières. L'association Apprends-moi à manger tiendra un stand au « Village », installé à partir de midi, cours Saint-André. D'autres stands évoqueront la prévention, le dépistage précoce ou l'accompagnement de la maladie.

Le programme. 12 h : retrait des dossards au village, cours Saint-André. Inscriptions et animations sur la prévention et la nutrition. 14 h 30 : départ de la course enfants nés entre 1995 et 2001 (1 km environ). 15 h : départ de la course-marche adultes ouverte aux enfants nés à partir de 1994 (5 km). 16 h 15 : animations pour les enfants. Inscriptions10 € sur place ou 8 € en pré-inscription jusqu'au 28 mars sur Internet ou par courrier. Enfants nés entre 1995 et 2001 : 2 €, entre 1992 et 1994 : 3 €. Se munir d'un certificat médical spécifique à la pratique de la course à pied en compétition.

 

Ouest-France

lundi 24 mars 2008, a 09:04
Les Blouses Roses
 

Les Blouses Roses mettent de la couleur dans la vie des malades

Depuis 2001, les Blouses Roses interviennent au CHU de Nantes et dans les maisons de retraites de la région. Portrait de deux bénévoles au grand coeur.

À l'hôpital, la vie continue ! ». Tel est le refrain des Blouses Roses, association reconnue d'utilité publique en place depuis 1945. Leur objectif : « Faire voir la vie en rose aux malades » au travers d'activités ludiques, manuelles et artistiques.

3 000 bénévoles en France, reconnaissables à leur blouse rose fuschia, consacrent chaque semaine de leur temps pour divertir les malades de tous les âges : du bébé à la personne âgée.

Implantée à Nantes depuis sept ans, l'association des Blouses Roses apportent de la joie de vivre dans une quinzaine d'établissements de la région. Geneviève et Claude font partie des 70 bénévoles basés dans la cité des Ducs.

Aider les enfants et les personnes âgées

C'est un peu par hasard que Claude s'est retrouvée à travailler au sein de l'association. « Il y a quelques années, j'avais beaucoup de temps libre et je voulais me diriger vers une association pour aider les gens. Au centre du volontariat à Nantes, il y avait peu de structures humanitaires. Et c'est mon fils, qui travaille à l'hôpital, qui m'a informé de l'existence des Blouses Roses ». Même histoire pour Geneviève, trésorière de l'association, qui souhaitait « consacrer du temps à aider les enfants et les personnes âgées ».

Sourire et discrétion

Une fois leurs blouses revêtues, les deux femmes se fient à leur seul credo : sourire et discrétion. « Dans les hôpitaux, nous avons beaucoup de règles à respecter. Nous ne devons pas gêner le travail des infirmiers. On aide les gens mais on ne remplace pas les médecins » détaille Claude, vice-trésorière de l'association nantaise.

Au début, les deux bénévoles reconnaissent que le contact avec les enfants malades ne fut pas toujours facile. « On a été obligé d'aller au-devant des maladies. Ce n'est pas simple de rester naturelle et souriante devant un enfant atteint de tuberculose ».

Formations spécifiques

Pour une meilleure approche avec les patients, les bénévoles bénéficient de formations spécifiques : informations sur la maladie d'Alzheimer ou sur l'autisme par exemple, ou encore une formation sur I'accompagnement en fin de vie. L'apprentissage de techniques est aussi nécessaire pour animer les ateliers de travaux manuels.

Manque de moyens

Seul regret dans cette aventure pour Geneviève : le manque de moyens dont dispose l'association.

« Former et suivre une bénévole coûte en moyenne 700 €. S'ajoute l'achat de matériels éducatif et de jouets pour les jeunes enfants hospitalisés

On a besoin d'une aide financière pour pouvoir développer au maximum nos actions ».

Maël Cormier

Les Blouses Roses

9, rue Massenet 44 300 Nantes

02 40 37 97 36

Presse-Océan

lundi 24 mars 2008, a 09:01
Carquefou contre PSG
 

« Carquefou - PSG, C'est de la bombe ! »

Ils voulaient le PSG, ils l'ont eu. Le tirage au sort pour les quarts de finale de la coupe de France a désigné hier Paris contre Carquefou. Ambiance au bar du Centre.

« Oh p... ! » Ludo a d'abord cru que c'était Lyon. Il s'est cramponné à la table du bistrot et ses yeux ont roulé. Et puis le verdict est tombé. PSG. « Ce sera Carquefou contre Paris », a déclaré sans ciller le gars de la télé. « Tu vois, je l'avais dit ! » a triomphé Didier derrière son ballon de blanc. Hurlements de joie au bar du Centre, à Carquefou. Silence au Dauphin. Le café des supporters est fermé en ce dimanche de Pâques.

Qu'à cela ne tienne. Et même s'il n'y a plus foule au bar du Centre, à l'heure où tombe le tirage au sort, il y a encore une bande d'irréductibles pour exploser de joie. « Carquefou, Carquefou, tra la la la lère, Carquefou, Carquefou, tra la la la la ! » Applaudissements, rires tonitruants, coups de coudes dans les cotes des camarades. Et tournée de muscadet. Si Léo le chien, mascotte du bar et supporter de Carquefou, pouvait parler, sûr qu'il japperait, à peu de choses près, le même refrain.

« Ils ont le droit de rêver »

Paris ? Trooooop facile ! Ludo, 32 ans, portant beau dans son blouson de l'USJA Carquefou, se frotte les mains. « On va gagner ! On a un bon gardien, de bons attaquants. Vraiment, on a tout pour nous. » Son pronostic : 2 - 1 pour Carquefou. Et puis la finale contre Lyon. Et là, et là... « Ben, on verra. De toute façon, il vaut mieux perdre contre Lyon que contre Paris. » LE match contre l'OM ? Ludo l'a dévoré, avachi sur son lit d'hôpital, à cause « d'un truc bête ». Rendez-vous dans les gradins de la Beaujoire cette fois-ci, pour « un match magistral. »

Didier, pronostiqueur gagnant du tirage au sort, y croit lui aussi dur comme fer. « Maintenant qu'on a battu Marseille, on a toutes les raisons d'espérer », scande le Nantais, des étoiles dans les yeux. « Jouer contre le PSG, ça va les stimuler nos Carquefoliens, c'est bon, ah oui, c'est bon. Ça va être de la bombe ! » A la même tablée, Martial l'Angevin a levé son verre à la gloire de l'USJA Carquefou. « Je pense sérieusement qu'ils sont capables de les battre. Après ce qu'ils ont fait, ils ont le droit de rêver. »

« La victoire est en vous »

Une heure plus tôt, à une autre table du bistrot, Guth, 59 ans, rêvait, justement, de voir le petit poucet affronter un géant. « Si seulement ça pouvait tomber sur le PSG. Ou encore Lyon. De toute façon, il faut de la ligue 1. Ce serait tellement bien. C'est qu'ils le méritent nos Carquefoliens. C'est des malins. Ils ont fait un sacré coup, n'empêche !. »

À l'annonce « c'est le PSG », pas de klaxons ni de ram dam en ville. Le bourg de Carquefou, tout à Pâques, est resté silencieux. Sauf que sur les panneaux lumineux de la ville tombait sans discontinuer une pluie de messages à la gloire de l'USJA Carquefou. De toute la France, et plus loin encore. « La victoire est en vous. » « Vous nous avez fait rêver, vous allez continuer. » « On est à 200 % derrière vous. » Signé Liège, Valenciennes, Bordeaux, et même Marseille.

Isabelle MOREAU.

 

Ouest-France

dimanche 23 mars 2008, a 21:41
Cake au saumon
 

Cake au saumon

 

 

ingrédients pour 4 personnes

150 g de saumon en boite
100 g de farine

50 grs de légumes congelés asiatique
1/2 sachet de levure
3 oeufs
8 cl de lait
10 cl d'huile
1 pincée de poivre

15 cl crème fraiche

Ciboulette 

préparation

mélanger tous les ingrédients dans un saladier, en incorporant le saumon en dernier
versez le mélange dans un moule a cake beurrée et fariné avant
faire cuire 40 a 45 minutes au four TH 150°

 

Servir avec une crème fouettée à la ciboulette

vendredi 21 mars 2008, a 08:29
Réveil de Carquefou
 

Carquefou se réveille sur un petit nuage

Les habitants se sont réveillés le sourire aux lèvres, après l'exploitcontre Marseille. Sur le marché, au café... On ne parlait que de « ça ».

Deux ballons vert et blanc accrochés au fauteuil roulant, Monique, 64 ans, traverse le marché. « Alors, on a gagné ! », lance-t-elle à une poignée de supporters, écharpe au cou. Ce matin, Carquefou s'est réveillé le sourire aux lèvres, les traits tirés, après une courte nuit, mais la sensation d'être sur un petit nuage. Rêve éveillé d'une ville de 17 000 habitants transportée du jour au lendemain sur les ondes nationales.

« Le public : le douzième homme »

Les caméras ont assailli le marché où « l'on ne parle que de ça ». De quoi ? « De l'exploit d'hier », souffle un habitant. Ici, l'écharpe verte de l'USJA Carquefou est en rupture de stock. À la sortie de l'école, Valentin l'a autour du cou. Sur les fenêtres sont punaisés des maillots en papier fabriqués par les enfants. Charlène, 7 ans et Florian, 9 ans, peu intéressés par le foot d'ordinaire, ont « rouspété leur mère de ne pas les avoir emmenés à la Beaujoire ». « Ils ont écouté le match à la radio, raconte la maman, presque étonnée de s'être prise au jeu. Pourtant, Marseille, c'est une équipe au top. À côté, on est une petite ville... »

Au bar Le Dauphin, les Carquefoliens savourent la victoire et en oublient la fatigue. Tous supporters du club qui a réalisé « l'exploit », battre l'OM. « Carquefou s'est pas réveillé, on a très peu dormi », glisse Cyril, 30 ans, en sirotant un verre au comptoir. « C'est énorme. Ni la ville, ni les joueurs ne s'attendaient à un truc pareil », ajoute-t-il. Son copain, Fabrice, 35 ans, rivalise de superlatifs. Il vibre encore après l'ambiance « magique » au stade de la Beaujoire la veille. « Il y a une attraction de fou autour du foot. Dommage qu'ici on n'ait pas la culture du foot comme Marseille ou Saint-Etienne. »

Jacques, commercial, s'est improvisé supporter de foot pour une soirée. « Hier soir, il y avait un douzième homme : le public. 95 % des supporters étaient pour Carquefou. » Dès ce matin, ils ont reçu une foule de messages de félicitations de collègues et amis. Fabien, la trentaine, s'installe à leur table. « Le prochain match, j'y vais. Même si je bosse, je m'arrangerai. » On passe en revue les équipes que pourrait affronter Carquefou. « Le PSG, ce serait bien. C'est un club mythique. » Le président de l'USJA croule sous les textos de félicitations. De Suisse, du Sénégal, de Roumanie... Et même de Chine ! « 38 000 personnes dans un stade heureux, ça suffit à notre bonheur », s'enthousiasme Michel Auray, fier « de ces gamins de la banlieue nantaise ».

« Bravo Alban ! Superbe ! »

Soudain, une rumeur dans l'établissement. « C'est le gardien », crie un supporter. « Bravo, superbe, Alban ! » Joinel, l'homme qui s'est montré décisif, vient de faire son entrée. « Ton papa doit être content », lui glisse-t-on à l'oreille (il est le fils de l'international de rugby). La nouvelle star ne réalise pas encore bien ce qui lui arrive. « Peu importe contre qui on tombe. On continue notre ature. Même si on se fait sortir, on ne pourra pas nous enlever ce qu'on a fait. »

Le gardien de buts montre sa menthe à l'eau. « Hier, on a fait la fête au Bistrot moules, notre QG à Nantes, jusqu'à pas d'heure. » Dans la vie, Alban est agent immobilier. « Mon patron m'a donné une journée de congé. » De quoi flotter encore un peu et répondre aux sollicitations des journalistes.

 

Ouest-France

vendredi 21 mars 2008, a 08:26
Le cargo retrouve la mer
 

Le cargo ensablé retrouve la mer

Dix jours après son échouage sur la grande plage des Sables-d'Olonne, le cargo Artémis a retrouvé la mer et a mis cap sur La Rochelle. Un dénouement heureux, tout « en douceur ».


« Jusqu'ici, les tentatives s'étaient faites dans l'urgence, sans dispositif de remorque nécessaire, ni second remorqueur » faisait remarquer, hier, le préfet maritime Atlantique, tandis que derrière lui, au loin, le cargo Artémis reprenait le large.

Bassin de flottaison

Hier à 15 h 50, le plan de sauvetage, préparé depuis la fin de semaine dernière, a en effet porté ses fruits : des attaches renforcées permettant 160 tonnes au croc à l'avant et 65 tonnes à l'arrière, une « souille » - bassin de flottaison - creusée dans la plage à tribord du vraquier et deux remorqueurs Abeille, ont eu finalement raison des 3 500 tonnes échouées sur le sable depuis lundi 10 mars.

Deux remorqueurs

Tirés par l'avant par l'Abeille Languedoc, à seulement 45 % de traction, les 88 mètres ont pivoté, se détournant du remblai pour le large. Un second remorqueur, l'Alcyol, tenait l'arrière afin d'éviter tout basculement. Rapidement, le cargo a glissé dans la « souille », se remettant à flotter. Il s'est gentiment laissé guider vers des eaux plus profondes. Cap sur La Rochelle où il était attendu en soirée, toujours remorqué par l'Abeille Languedoc.

Anticipation

L'opération était initialement prévue pour ce jour, ou samedi, avec un coefficient de marée de 95 contre 88 hier, à 16 h 15. Pas négligeable quand « 10 centimètres d'eau jouent sur 100 tonnes en plus ou en moins sur le cargo ». Mais le mauvais temps attendu aujourd'hui, a obligé à anticiper l'opération de sauvetage.

« On y est allé tranquillement, en douceur, pour ne pas créer d'avarie » retrace Charles Claden, commandant des opérations de sauvetage. Ce jeudi, la mer était calme, mais sous les crânes « c'était la tempête » avouera-t-il ensuite.

Inspection et enquêtes

Pour le cargo, la route n'est pas tout à fait terminée : « Nous avons des raisons de penser que la structure du navire a souffert » indique le préfet maritime, Xavier Rollin. Inspecteurs de navire et société de classification vont ainsi ausculter l'Artémis, avant de le laisser reprendre la mer.

Quant aux deux enquêtes sur l'échouage ? « C'est en cours » indique Paul Lurton, directeur départemental des affaires maritimes.

R. L-M.

Presse-Océan

jeudi 20 mars 2008, a 08:51
Magnifique victoire de Carquefou
 

jeudi 20 mars 2008, a 08:48
Vive Carquefou
 

Bravo aux carquefoliens !!!!!!!!!!!!!!

 

club amateurs , en CFA2, battre Marseille , et avec un grand succès, vraiment mérité cette victoire ,les marseillais ont été absent lors de la 1 ère mi- temps !!!!!!!!!!!!! 

encore bravo et merci à vous les joueurs de Carquefou , que du bonheur à vous regarder !!!!!!!!!!!!!

jeudi 20 mars 2008, a 08:45
Bravo Carquefou
 

Bravo , bravo , bravo , première fois cette année que le stade de la Beaujoire fait le plein  de spectateurs . Mon fils y était , nous , nous étions devant la télé , quelle ambiance !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

jeudi 20 mars 2008, a 08:36
Victoire de Carquefou
 

Toute la joie des Carquefoliens. : Philippe Chérel

Carquefou (CFA2), déjà vainqueur de Nancy au tour précédent, a fait encore mieux ce soir à Nantes en punissant à la régulière (N'Doye 7', 1-0) une équipe de Marseille rayonnante en L1, un exploit retentissant et historique qui lui vaut d'atteindre les quarts de finale de la Coupe de France.

Paris avait eu son Clermont en 1997, mais cet échec sismique des Olympiens contre la modeste équipe de 5e division, un niveau de moins que les Auvergnats à l'époque, fera date dans l'histoire de l'OM, déjà éliminé en 1980 par Saint-Tropez, alors en DH. Pourtant, il n'y a rien à redire et l'OM, que certains présentent comme la meilleure équipe française depuis janvier, est tombée logiquement contre un adversaire solidaire qui a parfaitement su faire déjouer la formation d'Eric Gerets dans un stade de la Beaujoire en feu digne des plus belles heures du FC Nantes.
 
 

mercredi 19 mars 2008, a 21:18
Marée noire
 

La marée noire glisse vers le terrain politique

Sur le front de la pollution aux hydrocarbures dans l'estuaire, les secours poursuivent le nettoyage mais les plages nazairiennes sont maintenant touchées. Les voies s'élèvent pour demander des comptes à Total.

Après le sud Loire, la marée noire engendrée par la rupture d'une canalisation d'hydrocarbures survenue, dimanche après-midi, à la raffinerie de Donges, a touché hier les plages du littoral nazairien. Des plaques de fuel lourd s'accrochent désormais sur le littoral. Toutes les plages de Saint-Nazaire à Pornichet sont fermées jusqu'à nouvel ordre. Les dernières constations ne sont pas non plus rassurantes. Selon la Préfecture « les reconnaissances effectuées indiquent des pollutions importantes dans l'avant-port de Saint-Nazaire mais en nette diminution dans l'estuaire ».

Sur le terrain politique et judiciaire

L'onde de choc ne sera pas qu'écologique et débarque désormais sur le terrain politique. François de Rugy, député Vert de Loire-Atlantique a saisi l'Assemblée Nationale d'une demande de création d'une commission d'enquête sur la sécurité des installations portuaires. « La fréquence de ces accidents autour des installations portuaires pollue trop fréquemment notre littoral ».

La réponse laconique de Total sur cette interrogation n'a pas varié : « L'enquête est toujours en cours la réponse sera connue ces prochains jours ». De leur côté les Amis des Collectifs Marée Noire demandent l'ouverture d'une enquête judiciaire et une « marche de la colère » est organisée samedi prochain, à Saint-Nazaire.

À terre et sur l'eau

Dans les sites les premiers touchés, dès la nuit de dimanche à lundi en sud Loire, comme sur les berges de Paimboeuf ou encore Corsept, le ramassage « grossier » sur les rives est presque achevé et le nettoyage en profondeur des digues débutera aujourd'hui.

Sur l'eau des moyens de lutte antipollution de la Marine Nationale interviennent aussi depuis hier, via l'Argonaute, un bâtiment de dépollution au phare de la Banche. Deux chalutiers remorquant un filet antipollution, guidés par un hélicoptère de la sécurité civile, se chargent des irisations dérivant dans l'estuaire.

Terminer avant Pâques

Aujourd'hui, encore plus de 300 personnes seront mobilisées. Reste à savoir quand le nettoyage sera achevé ? La Préfecture annonce que « tout sera terminé vendredi ». Mais du côté des secours on se veut plus réservé. « La Préfecture met la pression, mais les réalités sur le terrain ne coïncident pasforcément avec les souhaits ».

Presse-Océan

mercredi 19 mars 2008, a 21:14
Aller Carquefou
 

A cette heure , nous menons 1/0 , bravo Carquefou !!!!!!!!!!!

 

Coup de sifflet dans les vestiaires. L'entraîneur ne rigole pas et les poussins non plus. On réajuste les protège-tibias, on arrête de faire le cake et de frimer en arborant son maillot du Galatasaraï, de Barcelone ou celui des Canaris. « Ils sont qu'en ligue 2, mais l'année prochaine, ils seront les meilleurs. »

Gem, lui, porte d'autres couleurs. Celles du « Petit prince du Vélodrome », le maillot blanc-bleu de Samir Nasri n° 22 et milieu de terrain de L'Olympic de Marseille. Alors, bien sûr, ses copains le chambrent un peu. Mais ça reste bon enfant et Didier Crinquette veille au grain : « Comme je vous l'ai déjà répété, tout va dépendre de votre comportement à l'entraînement. » Silence sur le banc. On reste figé le doigt en l'air avec la question qu'on voulait poser.

Samuel, qui avait oublié son short à la maison, s'en est fait prêter un. Yannis repose l'écharpe de la coupe dans son sac de sport... Même les mamans font silence pendant l'appel. Florian qui fouille dans son sac pour retrouver sa chaussette, Jules qui traîne un peu : « Tu as deux minutes pour te changer ! »... Sadat, Valentin, Constant... Ils sont une cinquantaine de poussins parés à en découdre et à soutenir jusqu'au bout les grands de l'USJA : « Gueben, l'attaquant qui marque et dribble tellement bien », Lufti qui vient de Bellevue et qui entraîne les benjamins le mercredi...

Surtout, pas de bleu !

Mercredi justement, ils ne rêvent que de ça les minots. Avec un peu d'inquiétude : « M'ssieur comment on se retrouvera là-bas ? Et les maillots de la coupe on pourra les garder les maillots ? » Avec de l'assurance aussi : « Marseille vraiment, ils sont très forts, mais nous, c'est autre chose. » Autre chose, c'est quoi au juste ? C'est un vrai esprit d'équipe qui gagne sur tous les terrains.

Dans le vestiaire d'à-côté, chez la quarantaine de benjamins, l'excitation est palpable. Fébrilité dans l'air et yeux brillants. « Carquefou, c'est le premier club de CFA 2 à arriver aussi loin », s'enorgueillit un des jeunes footballeurs. « On a gagné contre Nancy. Pourquoi pas contre l'OM ? », lance un autre. « Rendez-vous au stade, au club des légendes, sur le côté », prévient l'entraîneur des gamins.

Quelques regards inquiets : « Et si on ne se retrouve pas ? » L'entraîneur se marre, rassure : « Pas de panique. On arrivera bien à se repérer. Et essayer de venir avec des couleurs vertes et blanches. Évitez le bleu ! » C'est l'heure des dernières recommandations : « Surtout pas de pub sur vos maillots. On entre dans un système professionnel. On ne peut pas faire n'importe quoi. »

« Et nous, on met quoi ? », interroge un p'tit chanceux, ramasseur de balles pour « Le » match. L'entraîneur recadre : Ne pas se réjouir trop vite : « On va venir chercher le plus petit et le plus grand pour les emmener au stade. Il faut que vous soyez capables de passer au-dessus des panneaux publicitaires. Sinon, vous ne pourrez pas être ramasseur. » Guillaume, 10 ans et demi, 3 ans de foot, croise les doigts...

« Ça crée une sacrée dynamique au sein du club, soulignent Bastien et Serge, éducateurs bénévoles. Que l'USJA en soit arrivé là, c'est fabuleux. Et Marseille, c'est la cerise sur le gâteau. C'est l'équipe qui pratique le meilleur football actuellement. » Alors, leur pronostic pour ce soir ? Léger sourire. « Le seul souci, c'est combien on va leur mettre à Marseille. On va leur montrer qu'on sait recevoir. »

Yves AUMONTet Yasmine TIGOÉ.
Ouest France

mercredi 19 mars 2008, a 21:12
Notre côte touchée
 

Pollution en Loire: des boulettes à La Plaine-sur-Mer

Un chantier de nettoyage a été ouvert en début d'après-midi à La Plaine-sur-Mer. Des échouages de boulettes et de galettes de fioul ont été signalées au port de La Gravette et à La Tara.
 
forcément , pendant les élections , rien ne se dit  , rien ne se passe et voilà , ça c' est éparpillé très très loin !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

mercredi 19 mars 2008, a 09:00
Paimboeuf ne décolère
 

Actualité Loire-Atlantique

mercredi 19 mars 2008

En face de la raffinerie Total, les nettoyeurs livrent une bataille contre le mazout visqueux. Image spectaculaire d'une pollution très localisée. : Frédéric Girou

L'estuaire souillé,

Les opérations de nettoyage attirent les curieux sur les quais de Paimboeuf. Pour tous, le même sentiment d'indignation.

« Catastrophe, catastrophe, catastrophe. » Cet habitant ne trouve pas d'autres mots. Sur les quais de Paimboeuf, l'indignation et la colère reviennent en écho chez tous les curieux venus se rendre compte de l'ampleur de la pollution. Ils sont tenus à l'écart des zones de nettoyage. Sous leurs yeux, les nettoyeurs en combinaison jaune ou blanche vident des sceaux de mazout dans des bennes de tri. Les appareils photos immortalisent l'événement. « Merci Total », assène un promeneur en pointant du doigt la raffinerie de l'autre côté de la Loire.

Le rivage de Paimboeuf est le site le plus touché par la pollution. « Regardez-moi ça, ces nappes de fioul gluantes. Ça me dégoûte, c'est écoeurant », se désole un Paimblotin. Daniel est volontaire : « Si on me donne une combinaison, j'y vais... Quand c'était l'Erika, j'ai participé au nettoyage. » Mais là, aucun bénévole n'est autorisé.

À la boulangerie, on s'inquiète des éventuelles répercussions économiques et touristiques. Cette pollution est forcément un coup dur pour l'image du secteur. « C'est bien moche, ça casse l'image de la côte », réagit la boulangère. Au Café de la Loire, les clients fustigent Total. « C'est toujours pareil, les riches polluent et les pauvres nettoient. Quand Total dit qu'il paiera, on n'y croit plus. C'est de la fumisterie. » Ici, beaucoup estiment que « Total minimise cette pollution ». « C'est bien beau de donner de l'argent après l'accident. Ce serait plus intelligent de dépenser cet argent avant, pour éviter la catastrophe et protéger la nature. »

Si l'indignation est bien compréhensible, les dégâts ne sont pas comparables avec ceux de l'Erika. N'empêche, « c'est encore la faune et la flore qui trinquent pour la bêtise humaine », constate un promeneur.

La pêche est aussi touchée de plein fouet. Un arrêté préfectoral l'interdit jusqu'à nouvel ordre. « C'est simple, je me retrouve au chômage. » Florian devait commencer son travail de matelot sur un bateau de Paimboeuf mardi matin. « J'ai été reçu à l'examen vendredi. Voilà. Comme faut bien travailler, je vais aller voir ailleurs... »

Le maire de Paimboeuf, Michel Bahurel, se serait bien passé de cette publicité. Surtout avec un projet de port de plaisance dans les cartons juste à l'endroit où les vagues de fioul se déposent. « Forcément il y a de la colère, commente le maire. Mais il faut rester calme. Aujourd'hui, le but n'est pas de trouver un coupable, mais de réparer très vite les dégâts. En sachant qu'une pollution n'est jamais réparée à 100 %. » Lui aussi relativise. « Rien à voir avec l'Erika. » Il met en garde la population. « Évitez d'aller sur les zones polluées pour laisser travailler les services d'urgence spécialisés. » Il espère que le gros de pompage et de nettoyage des enrochements sera terminé vendredi soir... avant le long week-end de Pâques. Dans la foulée, il faudra s'attaquer aux roselières.

Thierry BALLU, Christophe JAUNET, Cyrille PITOIS et Frédéric SALLE.

Ouest-France

mercredi 19 mars 2008, a 08:58
Paimboeuf
 

Actualité Loire-Atlantique

mercredi 19 mars 2008

A Paimboeuf (Loire-Atlantique), sur la rive sud de l'estuaire du fleuve, les secouristes continuaient, hier, à ramasser les plaques de fioul échappées de la raffinerie d'en face. : Frédéric Girou

On ramasse le fioul de Total à pleins seaux

Sur la rive sud de l'estuaire de la Loire, le secteur le plus touché par la pollution, 200 nettoyeurs se battent contre les plaques visqueuses.

PAIMBOEUF. - Une odeur âcre et persistante. Elle provient de larges plaques, qui s'étalent sur vingt kilomètres, entre Paimboeuf et Saint-Brévin, sur la rive sud de la Loire. Dans des combinaisons jaunes très vite noirâtres, protégés de lunettes et de gants, les cueilleurs de fioul vaquent à l'ouvrage. La masse noire et visqueuse colle aux truelles et aux sceaux.

Dans ce secteur-là, l'un des plus touchés, ils sont près de deux cents à mener la bataille. Des pompiers de la Loire-Atlantique, un groupe de la Sécurité civile venu de Nogent-le-Rotrou et des civils engagés par des sociétés de nettoyage. Dont des intérimaires. Aucun bénévole. Le programme est tracé au cordeau. « Il s'agit d'abord de récupérer les gros paquets, avant d'affiner », explique le commandant Philippe Langlois, des sapeurs-pompiers. Vingt suceuses, énormes camions-aspirateurs que l'on voit d'ordinaire déboucher les égouts, prêtent main-forte.

Quelques heures plus tard, les rochers sont enrobés de filets rose bonbon. « Ils jouent le rôle de fitre. C'est très efficace », assure le lieutenant Le Goff, de la Sécurité civile. A la fin de l'après-midi, le bilan du secteur est de douze à treize tonnes retirées, qui viennent s'ajouter aux dix de lundi.

Pêche interdite

En face, sur la gauche, on voit nettement la raffinerie Total de Donges. C'est là que le fioul s'est échappé, lors du remplissage de l'Ocean Quest. L'avitailleur, apponté à la raffinerie, emplissait ses soutes, dimanche. Une fuite sur une canalisation de plusieurs kilomètres a seulement été détectée vers 16 h 45. 400 à 450 tonnes avaient déjà pris la poudre d'escampette. Le gros, 300 à 350 t, a été contenu dans la raffinerie ou sur les berges. Officiellement, 100 t ont rejoint le fleuve. Les nappes sont remontées jusqu'à Cordemais (à 25 km de Nantes), avant de redescendre dans l'estuaire.

Total s'est excusé, a promis de prendre en charge la note, mais la colère n'en est pas moins vive. « On célèbre le triste anniversaire de l'Amoco Cadiz, il y a eu l'Erika. Voilà deux ans, c'était la collision de deux chimiquiers. On a l'impression de ne jamais en sortir », peste Raymonde, venue de Saint-Nazaire.

Les représentants des associations écologistes, Loire vivante, Bretagne vivante et Ligue de protection des oiseaux, ne sont pas en reste. « Des centaines d'oiseaux, des limicoles en particulier, sont touchés. Nous sommes en période de migration, c'est une catastrophe. »
Sur le quai de Paimboeuf, Stevens Septier regarde son bateau à couple avec deux autres. Un arrêté préfectoral vient d'interdire la pêche et les activités aquacoles. « Heureusement, la saison de la civelle tire à sa fin. On se mettait à l'alose et la lamproie. Combien de temps va durer l'interdiction, je ne sais pas ? J'ai des traites et les indemnités, on sait ce que c'est. On attend toujours l'argent pour les chimiquiers. »

Thierry BALLU et Christophe JAUNET.

 

Ouest-France

mardi 18 mars 2008, a 14:06
Quelques photos
 

week- end parisien en famille , un petit moment dans les jardins de Versailles .

 

 

lundi 17 mars 2008, a 18:23
Deux réunionnais à Nantes
 

C'était l'année dernière à la mi-juillet. Le footballeur Nicolas Bonpapa, 18 ans, milieu de terrain ou arrière droit, s'en souvient comme si s'était hier. Il est en stage avec son club l'Excelsior de Saint-Joseph. Les jeunes sont coachés par Laurent Guyot, entraîneur de l'équipe des 18 ans du FC Nantes et directeur du centre de formation de ce club. « À la fin du dernier jour du stage, le coach m'a appelé et m'a proposé un contrat d'un an au FC Nantes. Je ne m'y attendais pas du tout. J'étais sous le choc. Je me sentais tout bizarre. En fait je n'arrivais pas à y croire » relate Nicolas Bonpapa. Laurent Guyot ne lui donne pas beaucoup de temps pour réfléchir à la proposition. Les entraînements au FC Nantes ont déjà commencé et il faut rapidement intégrer les nouveaux joueurs éventuels. « C'était un vendredi, il fallait que je donne ma réponse le lundi » poursuit le jeune homme. Si pour lui « c'est “oui” dès le vendredi », il en discute avec ses parents et ses proches au cours du week-end. « Ma mère chez qui j'habite à Saint-Joseph, mon père qui vit à Paris, mes amis, tout le monde m'a encouragé à partir ». Arrivé à La Réunion à 13 ans avec sa mère après avoir vécu en région parisienne « où j'ai commencé à jouer au foot à l'âge de 7 ans », le jeune homme repart donc pour la métropole. Le 29 juillet 2007 il arrive au centre de formation du FC Nantes et effectue dans la foulée son premier entraînement. « La première semaine n'a pas été facile. Je ne connaissais personne. Mon téléphone ne fonctionnait pas et je ne pouvais pas appeler La Réunion. La nourriture était vraiment différente. Je n'avais pas le moral ».

Concurrence permanente

Fort heureusement, il sympathise très vite avec Yohan Mathis, un jeune milieu de terrain saint-pierrois qui tape dans le ballon depuis qu'il a 6 ans. Formé notamment à la Saint-Pierroise le jeune garçon intègre le pôle espoir du CREPS de la Plaine des Cafres. C'est là qu'il est remarqué en 2003 par les recruteurs du FC Nantes. « À la fin d'un match, les recruteurs m'ont proposé de venir faire un stage d'essai à Nantes. J'y suis allé et à la fin du test, ils m'ont proposé un contrat de 3 ans » raconte Yohan Mathis. « J'étais obligé de dire oui. J'étais trop content. Je n'osais même pas imaginer que cela pourrait m'arriver ». Il a à peine 15 ans et même s'il était déjà venu plusieurs fois en vacances en métropole, il ne connaît pas Nantes et la rigueur de ses hivers. Surtout il n'est que très peu préparé au climat de concurrence permanente et souvent féroce qui règne au sein du groupe des jeunes footballeurs. Tous concourent pour une place en ligue 1 et les billets d'accès en équipe première sont extrêmement chers. En termes d'intégration, les deux premiers mois de Yohan Mathis au centre de formation ne sont pas faciles. « Je me demande si recruter des jeunes Réunionnais à 15 ans est une bonne chose. Ce n'est pas facile de quitter son île et sa famille pour un environnement totalement différent. Or pour pouvoir se frayer un chemin au plus haut niveau, il faut être au top au plan psychique. Il y a peut-être une réflexion à mener sur ce sujet » analyse Laurent Guyot, le coach des deux garçons. Un peu leur grand frère et leur confident aussi.

Soutien familial

« Ma famille m'a soutenu à fond et j'ai pu tenir le coup. Je ne regrette pas d'être venu et je ferais tout mon possible pour m'accrocher » note Yohan Mathis. Il a lié une solide amitié avec Nicolas Bonpapa. La semaine, leurs journées se partagent entre les stades d'entraînement et les salles de cours. Tous deux sont en terminale et scolarisés au centre de formation dans des classes de 8 élèves. « On ne nous demande pas d'avoir une moyenne de 18 sur 20 mais il faut qu'on travaille bien en classe » indiquent les deux copains. Ils révisent ensemble dans les chambres quasi monacales qu'ils partagent chacun avec un autre équipier à l'internant du centre de formation. Internet et la télévision n'ont pas droit de cité dans les chambres. « On écoute des CD de musique péi » disent-ils. Les week-ends sont libres. Les deux Réunionnais ne restent pas à l'internat, « c'est trop triste quand il n'y a personne » note Nicolas Bonpapa. Mauvais pour le moral « surtout lorsque je pense à ceux que j'aime et qui ne sont pas là » dit-il. Alors il passe ses deux jours de repos chez son père à Paris et Yohan Mathis va chez sa tante en région parisienne. Souvent ils se retrouvent dans la capitale, « pour sortir du monde du foot, voir autre chose, faire autre chose ». Parfois « on passe aussi la soirée chez ma tatie ou chez le papa de Nicolas pour manger créole et décompresser un peu » indique le jeune saint-pierrois.

« Prouver son un potentiel pour la ligue 1 »

Les entraînements ont lieu tous les après-midi et parfois le matin. Pour Yohan Mathis et les autres joueurs de 18 ans, le jour de notre reportage, le vendredi 22 février dernier, était aussi une veille de match. Yohan Mathis entrera sur le terrain en seconde mi-temps. Lui et ses coéquipiers battront Brest, qui compte 3 Réunionnais dans ses rangs -, par 2 buts à 0. Nicolas Bonpapa ne sera pas sur la feuille de match. Il est blessé au talon depuis son retour de vacances à La Réunion en janvier dernier. Il ne s'entraîne pas avec les autres. Il a un programme particulier de remise en forme. Il l'exécute à la lettre. Son contrat arrive bientôt à terme et il faut absolument qu'il fasse ses preuves au sein d'une équipe « comptant de très bons éléments » selon les propos du coach. Il ajoute « son potentiel était bon lorsque nous l'avons vu à l'Excelsior. Il est arrivé timidement à Nantes. Cela comme à aller mieux et il s'est blessé. C'est vraiment dommage. J'espère qu'on pourra le voir jouer rapidement car il va falloir que l'on se prononce sur son potentiel pour le haut niveau dans quelques semaines ». Laurent Guyot est très clair à ce propos. « L'objectif du centre de formation n'est pas de garder des joueurs uniquement pour la CFA, mais bien de déterminer si certains d'entre eux présentent un potentiel pour la ligue 1 ».

« Dur de faire sa place »

Yohan Mathis le sait. Sans doute y pense-t-il ce jour-là encore en s'entraînant d'arrache pied pour le match du lendemain. « J'espère que Nantes va me garder à la fin de mon contrat en mai prochain. Sinon j'essaierai de trouver un autre club en métropole. Si je ne trouve rien, je retournerai dans un club à La Réunion pour essayer de mieux rebondir ensuite. Mais mon objectif premier est de rester ici » avoue le jeune homme. Il ne cache pas qu'il veut faire du foot son métier. « Il a une excellente mentalité. Je ne dirais qu'il est largement en avance pour la sélection finale, mais il nous reste quelques semaines d'observation. S'il n'est pas retenu cela ne signifierait pas qu'il n'est pas un bon joueur, mais simplement qu'il faisait partie d'un groupe de très haut niveau et qu'il a fallu faire un choix » explique Laurent Guyot. Le coach dira aussi de Yohan qu'« il trop gentil dans un monde de méchant ». Le jeune homme illustrera le propos à l'entraînement. Souvent bien placé, il est pourtant régulièrement oublié par ses coéquipiers. Lesquels s'époumonent à appeler le ballon, parfois quel que soit leur placement, pendant que le Yohan Mathis reste silencieux malgré son bon positionnement. « C'est dur de suivre le rythme des entraînements, d'enchaîner les matches, de faire sa place, beaucoup plus dur que je ne le pensais. Quand je le dis à mes copains à La Réunion, ils ont du mal à me croire, mais c'est la réalité » souligne le jeune Saint-Joséphois. « À La Réunion, nous étions au-dessus du lot. Ici, il y en a plusieurs qui sont meilleurs que nous » remarque en toute modestie le jeune Réunionnais. Yohan et Nicolas seront fixés sur leur sort dans quelques semaines. Quelle que soit l'issue de leur aventure nantaise, ils auront mieux tout leur cœur et leur talent à la réussir. C'est sans doute le plus important.

 

Comme tous les jeunes du centre de formation du FC Nantes, Yohan Mathis et Nicolas Bonpapa ont un contrat de formation rémunéré. À ce titre, ils perçoivent 800 euros par mois. Leur hébergement, leur scolarité et leur équipement sont pris en charge par le club.

 

j' ai eu cette information par une de La Réunion

lundi 17 mars 2008, a 17:20
Pollution à Donges
 

Début des opérations de nettoyage de la pollution en Loire et sur la côte

Les opérations de nettoyage ont commencé après la pollution dans l'estuaire de la Loire, liée à une fuite survenue lors du chargement d'un pétrolier à Donges, dimanche. A terre, des moyens sont concentrés pour traiter en priorité le littoral des communes de Paimboeuf et Corsept, actuellement le plus fortement touché. La grande plage de Saint-Brévin est également souillée par des boulettes.

Devant la raffinerie, la DDE est en train d'installer des boudins absorbants remorqués par un canot pneumatique. Des barrages flottants des étiers les plus sensibles sont également en cours de mise en place.

lundi 17 mars 2008, a 17:16
Cargo
 

Le début de semaine a connu une forte fréquentation du remblai « et visiblement ça continue » constate un commerçant. : Photo R. L-M.
Le cargo lance la saison touristique sablaise

Sacrée bonne opération de communication... involontaire. Le cargo Artemis joue les stars, en ce moment, sur la grande plage sablaise. Restaurateurs et hôteliers se frottent les mains.

La Ville des Sables-d'Olonne ne s'y était pas trompée en détournant l'image de l'Artémis sous forme d'une carte postale numérique : « Les Sables-d'Olonne, quand vous y aurez goûté, vous ne voudrez plus les quitter ! »Quinze jours avant le lancement habituel de la saison, la cité balnéaire connaît une cure de public avide de venir voir, depuis le remblai, les 88 mètres et 3 500 tonnes posés sur la grande plage.

5 000 à 8 000 personnes mercredi dernier

« Dès lundi matin, y'avait du monde » confie un commerçant. « J'ai aidé un ami qui tient un café. Il était débordé. » Les jours suivants ont confirmé cette nouvelle loi de l'attraction. « Mercredi, c'était fou... Comme un 14 juillet ! » assure-t-on à la crêperie la Pendule. Les estimations donnaient alors 5 000 à 8 000 personnes massées au moment de la tentative de déséchouement.

« Ça fait du bien dans une semaine qui normalement n'aurait pas été forcément bonne », commente simplement la patronne du bar l'Océan. Qu'en pense le patron ? « Pas le temps ! Revenez demain ».

La bonne aubaine

Demain justement (aujourd'hui, N.D.L.R.), le monde, « on s'y attend » assure Nicolas Gendreau directeur de l'Office du tourisme. Et oui, sûr, ça se retrouve dans les affaires, restaurateurs en tête « et pas seulement ceux du remblai, mais dans toute la ville. C'est une aubaine pour eux : les gens viennent passer la journée. »

Côté hôtels, les affaires semblent bonnes aussi. « Apparemment, il y a de la demande » constate Jacques Ouvrard, président de l'association des commerçants du remblai. Y compris de la part d'Anglais ou de Hollandais. Le cargo, « ça attire énormément ».

« Il y aura du monde »

Alors même par temps gris et maussade, comme annoncé pour ce samedi, « c'est certain, il y aura du monde » conclut le directeur de l'Office de tourisme.Pour un lancement de saison, « on ne pouvait rêver mieux. En espérant que ça ne va pas virer à la catastrophe » d'un échouage en cale sèche.

R. L-M.

Presse-Océan

lundi 17 mars 2008, a 17:09
Escalade
 

p61325.jpg Implantée dans les locaux de l'IUT de NANTES cette nouvelle salle de pan a été développée par la société Entre-Prises sur le concept "MosaïK".
Elle a été financée par les services du SUAPS.
Sa surface grimpable est de 289 m² la hauteur maximum est de 4,5 au dessus du sol elle comporte tous les profils du bloc : gros dévers, zone de toit, réta, et volumes variant autour du vertical. cette structure est prioritairement axée pour une utilisation à but d'apprentissage mais sera également ouverte aux clubs prochainement.
Source et photo     entre;prise 

jeudi 13 mars 2008, a 13:01
Cancer
 

jeudi 13 mars 2008

Un nouvel outil contre le cancer à Saint-Herblain

Construit en Belgique, le cyclotron Arronax est arrivé hier, à l'hôpital nord de Saint-Herblain. Cet accélérateur de particules, l'un des plus puissants d'Europe, est destiné à la recherche en médecine nucléaire et au traitement de certains cancers. Mise en service prévue avant la fin 2008.

Comment ça marche ?

Mis au point en 1929 aux États-Unis, le cyclotron utilise l'action combinée d'un champ magnétique et d'un champ électrique pour faire tourner des particules à l'intérieur d'un gros aimant de quatre mètres de diamètre pesant 140 tonnes. Les particules décrivent des cercles de plus en plus grands. Lorsqu'elles atteignent la limite extérieure de l'aimant, elles sont éjectées puis projetées à très grande vitesse sur une cible, produisant des désintégrations d'atomes.

À quoi ça sert ?

Les radioisotopes (des médicaments radioactifs) ainsi obtenus peuvent être utilisés pour réaliser des diagnostics par imagerie scintigraphique ou pour traiter certaines tumeurs cancéreuses en les « bombardant » à bout portant. L'équipe de recherche de Nantes est la seule en France à travailler sur les radioisotopes produits à partir de particules alpha, cent fois plus efficaces pour détruire les cellules cancéreuses. Une première étude clinique chez des malades devrait pouvoir être réalisée dans les toutes prochaines années.

Pour quelles recherches ?

Le cyclotron sera aussi utilisé pour mener des recherches sur l'effet des rayonnements sur les cellules tumorales et les tissus sains, et pour mieux cerner la qualité des confinements de déchets nucléaires. Il servira également à la formation des chercheurs.

Combien ça coûte ?

Placé fin 2003 au rang des grands équipements scientifiques de France, le cyclotron Arronax va coûter près de 37 M€. Il est financé par l'État (8,4 M€), l'Europe (6,9 M€), et les collectivités territoriales dont la Région Pays de la Loire (14,6 M€), Nantes Métropole (3 M€), le Département de Loire-Atlantique (2 M€), ainsi que les régions Bretagne et Poitou-Charentes, le Département du Maine-et-Loire et Angers Métropole. Son coût de fonctionnement annuel, estimé à 1,5 M€, sera pris en charge par le CHU de Nantes, l'Inserm, le CNRS et l'Ecole des Mines de Nantes.

Est-ce dangereux ?

Le cyclotron, qui est un accélérateur de particules, ne contient aucun combustible nucléaire. La durée de vie des radioisotopes qu'il produit n'excède pas quelques jours. Installé dans un bâtiment de 3 000 m2, Arronax est en outre protégé par un blindage en béton de 3 m d'épaisseur interdisant toute fuite radioactive. À l'arrêt, le taux de radiation retourne en quelques minutes à son niveau naturel.

Que signifie Arronax ?

L'acronyme Arronax signifie « Accélérateur pour la recherche en radiochimie et oncologie à Nantes Atlantique ». C'est aussi un clin d'oeil au professeur Aronnax, un personnage de Vingt mille lieues sous les mers, le fameux roman de Jules Verne, né à Nantes en 1828.

X. B.

Presse-Océan

jeudi 13 mars 2008, a 12:59
Cargo
 

Actualité Loire-Atlantique

jeudi 13 mars 2008

L'ultime tentative de déséchouement du cargo est restée vaine, hier soir. L'Artemis restera donc sur le sable vendéen encore quelques semaines. La prochaine opération ne devrait en effet intervenir que fin mars ou début avril.

Le cargo échoué reste sur le sable

L'Artemis est toujours là. Échoué sur la plage des Sables-d'Olonne depuis lundi matin, le cargo néerlandais de 88 m ne bougera plus d'ici plusieurs semaines. L'ultime tentative de déséchouement en urgence est tombée à l'eau hier soir. Le coefficient de marée était beaucoup trop faible.

Il est tout juste 19 h 50. Plusieurs milliers de curieux se sont réunis sur le remblai des Sables-d'Olonne pour voir le remorqueur Abeille-Languedoc tirer l'Artemis vers le large. Certains y croient. D'autres s'avouent beaucoup plus pessimistes.

« Encore raté ! » Une voix vient de s'élever au milieu de la foule. Une étincelle a effectivement jailli à hauteur du cargo néerlandais. « Le câble a lâché », pensent la plupart des gens.

Le câble - ou plus précisément la remorque - a pourtant tenu bon. Logique lorsque l'on sait que celle qui avait été installée hier peut supporter une pression de 200 tonnes. Mais alors que s'est-il passé ? « C'est la pantoire qui a rompu au niveau du portage de l'Artemis », expliquera le préfet Thierry Lataste quelques minutes plus tard. « La pantoire ? C'est une sorte de fusible, précise le commandant Jean-Luc Gall, le représentant de la préfecture maritime. Cette armature en acier est installée sur le portage du bateau. Cela évite d'arracher le treuil du remorqueur ou même la tôle du cargo ».

Quoi qu'il en soit, le résultat est là. L'Artemis est toujours bloqué. Échoué au beau milieu de la plage. « Pourtant, je suis sûr qu'il a bougé », insiste un badaud. « Effectivement, le cargo a bougé de quelques mètres, confirme le préfet de Vendée. Mais il s'est recalé aussitôt ».

Les opérations avaient débuté dès 18 h, avant une mise sous tension à 18 h 30 et progressive durant plus d'une heure. Le capitaine de l'Abeille Languedoc a tout tenté. Comme il l'avait fait ces derniers jours « alors qu'il ne travaille pas dans de telles conditions météo habituellement, précise Thierry Lataste. Il l'a fait au regard de l'urgence de la situation ».

Une opération vouée à l'échec

Malheureusement, hier, il n'avait aucune chance de réussir. Comparé au jour de l'échouement, il n'y avait plus assez d'eau autour du bateau. « On avait perdu 30 à 40 cm à chaque marée ». L'opération était vouée à l'échec.

Aujourd'hui, tout n'est pas noir pour autant. « Il y a des aspects positifs, insiste le préfet. Déjà, on a évité dans les manoeuvres que l'Artemis soit emporté vers le remblai. Il est désormais dans une position satisfaisante. Il reste désormais au responsable du cargo à sortir tout ce qui peut représenter un danger et ce qui peut polluer. À commencer par le fioul. » Positifs, les commerçants le sont également. Les curieux devraient continuer à défiler pendant un bon moment. Une bonne chose pour le chiffre d'affaire.

Prochaine tentative à la fin mars ou en avril

Reste à savoir combien de temps l'histoire durera ? « Désormais, on a le temps de réfléchir et de mettre au point un plan efficace, prévient le commandant Gall. On a vu qu'il pouvait y avoir un coefficient de marée intéressant à la fin mars, mais on va étudier toutes les possibilités d'ici là. » La prochaine opération pourrait plus sûrement avoir lieu un peu plus tard. Vraisemblablement au début du mois d'avril.

Olivier Angibaud

Presse-Océan

jeudi 13 mars 2008, a 11:54
Muriel Robin
 

Muriel Robin 
Muriel Robin, l'une des personnalités préférées des français a annulé tous ses engagements récents. D'après différents médias, elle serait actuellement hospitalisée pour une grave dépression.

C'est le magazine Têtu qui a révélé l'information. L'actrice et humoriste Muriel Robin, qui a annulé tous ses engagements récents pour raisons de santé, serait en fait hospitalisée à l'hôpital Sainte-Anne pour soigner une grave dépression suite à sa rupture avec sa compagne en janvier dernier.

Vendredi dernier, Muriel Robin était l'absente la plus remarquée lors du concert des Enfoirés. Souhaitons lui de se remettre au plus vite.

jeudi 13 mars 2008, a 11:52
Sarko
 

Nicolas Sarkozy 
Le prochain album de Doc Gynéco sera produit par un Sarkozy ! Mais pas par celui qu'on croit...

Nicolas Sarkozy a-t-il quelque chose à voir là-dedans, difficile à dire.

Toujours est-il que le prochain album de Doc Gynéco, attendu pour septembre prochain, sera produit par Da Cream Chantilly, le collectif de Pierre Sarkozy, fils du président de la République !

Pierre Sarkozy est producteur de rap à ses heures perdues sous le pseudo de Mosey.

Pas sûr qu'être produit par le fils de l'ancien ministre de l'intérieur soit la meilleure chose à faire quand on veut reconquérir sa crédibilité perdue ! N'est-ce pas Doc Gynéco ?

Quant à Pierre Sarkozy, s'il veut percer dans le milieu du rap, il devrait commencer par produire des artistes moins has-been que Doc Gynéco

jeudi 13 mars 2008, a 11:49
Claude Brasseur
 

Camping 

Claude Brasseur et Fabien Onteniente, réalisateur de Camping et de Disco, ont été entendus par la police mardi dans une enquête portant sur un trafic de cocaïne.

Alors que le plus sérieux concurrent au box-office de "Bienvenue chez les ch'tis", Disco, s'apprête à envahir les salles hexagonales, son réalisateur, Fabien Onteniente ainsi que Claude Brasseur qu'il avait dirigé dans "Camping", ont été entendus mardi au siège de l'Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) dans le cadre d'une enquête sur un trafic de cocaïne.

Suite à l'arrestation d'un dealer à Bordeaux, l'OCRTIS a établi une liste de consommateurs présumés parmi lesquels Brasseur et Onteniente. Selon nos confrères de Pure People, les deux hommes auraient reconnu avoir acheté de la cocaïne à l'homme interpellé lorsqu'ils tournaient "Camping".

Remis en liberté en fin d'après-midi, ils risquent tous les deux des poursuites judiciaires.

mardi 11 mars 2008, a 10:42
Cloclo
 

Clo-Clo !

C'est avec Belles, belles, belles en 1962 que Claude François se fait connaître. Comme d'habitude est la troisième chanson la plus interprétée dans le monde, Alexandrie, Alexandra, en 1978, est sa dernière chanson.

C'est lui qui invente une nouvelle scénographie, avec des jeunes femmes dansant derrière lui au rythme de la chanson : les fameuses Clodettes, une façon sans doute de transposer pour le grand public les chorégraphies féminines du Moulin-Rouge - en plus sages…

Il n'y a quasiment plus désormais de chanson sans ballet associé : on ne fait pas qu'écouter, on regarde passionnément !

mardi 11 mars 2008, a 10:40
La star
 

A star is bornDu saltimbanque à la star

La passion démesurée que certains chanteurs provoquent, et Claude François en est un exemple, est un phénomène récent. Dans les années 1900, on regardait les chanteurs avec condescendance, on expliquait qu'ils n'étaient rien d'autre que des bateleurs ou des saltimbanques.

À partir des années 1960, le vocabulaire change : on parle de star, d'idole des jeunes, de chanteur culte, et l'on transpose à la chanson des mots jusqu'alors réservés à l'univers religieux.

mardi 11 mars 2008, a 09:15
Ligue1 ????
 

Nous pouvons y croire à la remontée en ligue 1

 

Plus que quelques mètres avant l'ascenseur. Hier soir, le FC Nantes (2e), victorieux 1-0 de Grenoble (27e journée de Ligue 2), s'est dégagé la route en direction de l'élite. Nantis de 13 points d'avance sur Bastia (3e) ? qui a un match en moins ? et 14 sur l'adversaire du soir Grenoble (5e), les Canaris, sauf cataclysme, sont bien partis pour retrouver les pelouses de L1.

Pour venir à bout des Isérois, les Nantais ont appliqué leur recette favorite : une solidité défensive patente saupoudrée d'une efficacité offensive déroutante. En atteste leur ouverture du score... sur leur première occasion. Harlington Shereni catapultait de la tête un corner bien frappé par Guillaume Moullec (1-0, 24e). Avant cela, les errements du défenseur central nantais Yohan Poulard avaient par deux fois (9e et 12e) fait frissonner les 16 500 spectateurs de la Beaujoire ? la plus faible affluence de la saison. A la 34e, Sofiane Feghouli décochait un tir dangereux de 25 m qui léchait la barre de Tony Heurtebis. Comme toujours, le jeu des Canaris s'avérait bien pauvre. « On sent qu'on touche au but fixé en début de saison. Du coup, les joueurs sont fébriles », expliquait le coach Michel Der Zakarian.

A la 75e minute, Stefan Babovic partait du milieu de terrain, éliminait plusieurs Grenoblois et envoyait un missile à côté de la lucarne de Grégory Wimbee. Malgré un dernier tir dangereux de Sandy Paillot (90e + 3), Nantes s'imposait sans gloire.

 


David Phelippeau - ©2008 20 minutes


20 Minutes, éditions du 11/03/2008 - 07h07

dernière mise à jour : 11/03/2008 - 07h07

mardi 11 mars 2008, a 09:13
tempête
 

La tempête n'a pas épargné le département


Des dizaines de kilomètres de bouchons sur le périph nantais, plus de 200 interventions de pompiers pour des toitures envolées ou câbles électriques arrachés... Le passage de la tempête a apporté son lot de perturbations, hier, en Loire-Atlantique. En raison de la violence du vent (certaines rafales ont atteint 160 km/h), le pont de Cheviré a été fermé de 5 h du matin jusqu'en début de soirée. Près de 800 habitants ont été touchés par des inondations, en particulier ceux de Bouée et Lavau-sur-Loire où l'eau est montée jusqu'à 80 cm. Enfin, des chutes d'arbres ont fortement ralenti le trafic TER entre Nantes et Pornic.
 


- ©2008 20 minutes


20 Minutes, éditions du 11/03/2008 - 07h06

dernière mise à jour : 11/03/2008 - 07h06

mardi 11 mars 2008, a 08:33
Cloclo1
 

CLAUDE FRANCOIS

Ses premières années

Tout commence sur les rives du Canal de Suez… sur les bords du lac Timsah en plein cœur de l'Egypte.

Claude François naît à 6 h 20 du matin, le 1er février 1939 à Ismaïlia, une petite ville toute blanche, qui a l'air perdue au milieu des sables.

Son père, Aimé François, est employé à la Compagnie du Canal de Suez. Il dirige le trafic.

Superbe villa, domestiques, luxe…

Aimé François a, de par son statut, un train de vie très confortable. Il a une situation aisée et fréquente les hauts fonctionnaires européens et la haute bourgeoisie égyptienne. Il est d'origine lyonnaise.

Son père, Adolphe, a quitté, quelques années plus tôt, la France pour s'installer et travailler à Ismaïlia.

C'est donc là qu'Aimé a grandi et c'est là qu'il a rencontré celle qui allait devenir sa femme :

Lucia, une belle Italienne de Calabre. Ensemble,  ils ont d'abord eu une fille prénommée Marie-José, et c'est seulement trois ans après, que naît leur second enfant Claude Antoine Marie.

Parfum d'orient

Dès ses premières années, le petit garçon blond révèle un esprit vif, éveillé et mutin. Son enfance baigne dans une atmosphère orientale, luxueuse et dorée, malgré les fracas de la guerre qui touchent aussi l'Egypte.

C'est d'ailleurs l'une des conséquences de cette guerre, le bombardement d'Ismaïlia, qui oblige le petit Claude et sa famille à quitter leur maison détruite, pour s'installer dans celle de la grand-mère qu'il adore. Il y grandit dans l'insouciance des jeunes années.

C'est l'époque où il apprend le respect et la tolérance de ceux qui sont différents en jouant avec les autres enfants du quartier qui sont d'origines diverses.

Lorsqu'il est en âge d'aller à l'école, ses parents le mettent en pension dans une école religieuse : Les frères de Ploërmel. Finie la délicieuse cuisine orientale de sa mère, finis les câlins quotidiens de sa grand-mère. Claude découvre les règles rigoureuses de la vie en internat. Il doit se soumettre à une discipline sévère. Ce qui ne l'empêche pas de chahuter. Il confiera quelques années plus tard : « Le dortoir était immense et les mille et une péripéties qu'il suscitait compensaient de beaucoup le fait de ne pas rentrer dormir chez moi. »

La découverte d'une passion : la musique

Claude devient vite un très bon élève qui, de surcroît, suit des cours de violon. Pourtant, sa vraie passion ce sont les percussions qu'il a découvertes en tapant sur des taraboucas, ces petits tambours faits d'une jarre en terre cuite et d'une peau de mouton tendue.

À 15 ans, Claude obtient brillamment son brevet. À la rentrée suivante, il entre au lycée français du Caire. Il loge alors chez une vieille dame italienne qui habite à deux pas  des studios de « Radio-Le-Caire ». Grâce à une amie travaillant dans cette station, il découvre tous les nouveaux disques venus d'Europe et d'Amérique. Claude est fasciné… Cette passion pour la musique, le conduit aussi à monter un petit orchestre avec des camarades de lycée. C'est également l'époque des premiers émois d'adolescents, des premiers battements de cœur pour le sexe opposé. Tout cela détourne un peu Claude de ses études au grand drame de son père. Malgré tout, il réussit à décrocher la première partie du baccalauréat mais rate la deuxième, l'année suivante.

L'exil

Claude est bien décidé à se présenter aux épreuves de rattrapage de septembre mais le cours de l'histoire va l'en empêcher.

En effet, nous sommes en 1956. Le colonel Nasser ne veut plus de colonialisme européen. Il décide de nationaliser le canal de Suez. Le désordre s'installe en Egypte. Comme tous les colons, les François doivent quitter la mort dans l'âme, cette terre d'Egypte qu'ils aimaient tant ! Ils rejoignent alors la France. Claude avouera plus tard :

« Être obligé de quitter son pays natal pour des raisons qui, lorsque vous êtes adolescent, vous sont extérieures, est très difficile. Pourtant, déracinés, nous sommes partis d'Egypte laissant tout derrière nous… Dans le bateau qui nous emmenait au Havre, je sentis mon cœur se déchirer lentement… Je quittais l'insouciance, la facilité, et surtout, l'adolescence.

Afin que la traversée soit moins pénible, je tentais de m'intéresser à tout ce qui se passait autour de moi. À mes côtés, ma mère regardait au loin l'horizon dont nous nous éloignions.

Dans ses yeux, je voyais l'Egypte et les regrets… »

L'arrivée en France…

Après un court passage, à Paris où ils apprennent que la compagnie du canal ne peut plus rien pour eux, la famille François rejoint la Côte d'Azur et s'installe à Monte-Carlo, où vit déjà Josette, la sœur aînée de Claude qui vient de se marier. Aimé François vit très mal ce « déracinement ». Il ne trouve pas de travail à la mesure de ses capacités et sombre dans une dépression. Pour subvenir aux besoins de la famille, Claude accepte un poste d'employé de banque qu'il abandonne assez vite pour devenir batteur dans un orchestre de Radio Monte-Carlo en 1959. Ce nouvel emploi de « saltimbanque » ne plaît pas beaucoup à Aimé François qui espérait pour son fils un avenir plus sérieux d'ingénieur ou de banquier respectable. Entre le père et le fils, la rupture est consommée… Seule sa mère, qu'il surnomme tendrement « Chouffa », croit en lui et l'aide dans ces moments difficiles.

mardi 11 mars 2008, a 08:14
Cloclo
 

Né le 01 février 1939
Décédé à l'âge de 39 ans

Claude François naît le 1er février 1939 à Ismaïla en Egypte. Son père, Aimé, est contrôleur de la circulation maritime sur le canal de Suez. Il est muté sur les bord de la mer Rouge en 1951 et s'installe donc avec sa femme Lucie d'origine italienne, sa fille Josette et son jeune fils Claude à Port Taoufik. Cette famille va vivre tranquillement jusqu'en 1956, date de la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Nasser. Obligée de partir, la famille vit le retour vers la France comme un brutal déracinement. Elle s'installe à Monte-Carlo dans un appartement modeste. Mais Aimé tombe malade et se voit dans l'incapacité de travailler. Petit à petit, son fils prend la place du chef de famille. Après un vague séjour derrière le comptoir d'une banque comme employé, Claude François se prend à rêver de réussite. Aidé par un tempérament entreprenant, il commence à rechercher quelques cachets dans les orchestres des grands hôtels monégasques. Très tôt, ses parents lui ont fait donner des cours de violon et de piano. Par lui-même, il s'intéresse aussi à l'univers des percussions. C'est d'ailleurs la rythmique qui lui donnera en premier lieu, la possibilité de s'exprimer.

C'est ainsi qu'en 57, il est engagé dans l'orchestre de Louis Frozio qui se produit à l'International Sporting Club. Son père voit d'un très mauvais oil l'entrée de Claude dans le monde artistique et à dater de ce jour, la brouille entre les deux hommes est installée, à jamais. Déterminé, Claude malgré un maigre salaire persiste dans cette voie. Le directeur ne veut pas le laisser chanter et bien tant pis, il va voir ailleurs et plus précisément à l'Hôtel Provençal de Juan-les-Pins. Un peu plus sûr de lui, il commence à se faire connaître dans les boîtes de nuit de la région. Un jour de 1959, il rencontre celle qui deviendra un an plus tard sa femme, une danseuse anglaise du nom de Janet Woolcoot.

Ambitieux et décidé à réussir sa vie, Claude François décide de monter à Paris. Fin 61, il part avec femme, famille et bagages s'installer dans la capitale. Le début des années 60 est une époque de grands bouleversements pour la variété française. Commence l'ère de "Salut les Copains", émission de radio célèbre, des reprises en français de grands tubes américains, du twist et autres yé-yé. Claude François se fait engager dans la formation d'Olivier Despax, les Gamblers. Mais la situation rester précaire. Les cachets ne sont pas très importants et surtout, il veut toujours autant réussir. Il sort bientôt un 45 tours chez Fontana intitulé "le Nabout twist" (sorte de twist oriental) sous le nom de Koko. Ce premier disque est un échec.

Aimé François s'éteint en mars 1962 et n'entend pas quelques mois après, le premier grand succès de son fils, "Belles Belles Belles", adaptation en français d'une chanson des Everly Brothers. Lancé par l'émission "Salut les Copains", Claude François démarre alors une véritable carrière de chanteur. Pris en main par un jeune impresario, Paul Lederman (futur agent de Coluche ou de Thierry Le Luron), voilà Claude François qui commence à marcher sur les plates-bandes de ses collègues. Il part en tournée en 1963 en première partie des Chaussettes Noires et peu à peu, ce jeune homme hyper-énergique s'impose sur scène jusqu'à leur ravir la vedette. Plusieurs titres vont se hisser durant cette année-là en haut des hit-parades dont "Marche tout droit" ou "Dis-lui". Le nombre d'admiratrices est en augmentation constante : son look de jeune homme de bonne famille, ses cheveux blonds laqués et ses paroles aseptisées sont autant d'atouts pour séduire un public féminin. En octobre, sort un autre tube, "Si j'avais un marteau", adaptation de "If I had a hammer" de Trini Lopez.

Claude François travaille beaucoup et enchaîne les chansons adaptées de l'anglais, sans que pour autant celles-ci laissent un souvenir impérissable (la "Petite mèche de cheveux" ou "Je veux tenir ta main"). Quoiqu'il en soit, le succès est enfin là et le chanteur gagne de plus en plus d'argent. En 1964, il s'offre un ancien moulin à la campagne, à Dannemois, en Ile-de-France. Quelques semaines plus tard, on l'entend chanter "la Ferme du bonheur". C'est aussi l'année de sa première tournée en vedette avec les Gams, groupe yé-yé par excellence, les Lionceaux et Jacques Monty. Ce n'est pas toujours de tout repos car le chanteur se montre maniaque, voire intransigeant et désagréable avec ses collaborateurs. En septembre de la même année, il se produit pour la première fois à l'Olympia à Paris. Dans ce récital, Claude François chante un "J'y pense et puis j'oublie" assez nostalgique qui fait référence à la séparation avec sa femme, Janet.

En 1965, le jeune homme enregistre environ une quinzaine de titres de "les Choses de la maison" à "Même si tu revenais". Il fait un Musicorama, émission de radio enregistrée en direct à l'Olympia à Paris, en octobre. C'est un triomphe. Il poursuit en enregistrant et en tournant pour la télévision une version de Cendrillon. L'année 66 est marquée par la création des Clodettes, équipe de quatre danseuses qui font office de faire-valoir. La tournée d'été n'en est que plus délirante, ponctuée par les scènes d'hystérie collective des admiratrices. En fin d'année, il monte à nouveau sur la scène de l'Olympia pour y triompher une fois de plus.

Après une courte idylle avec France Gall, il rencontre Isabelle qui devient bientôt la mère de ses deux fils. Nous sommes en 67 et cette année semble décisive. En effet, Claude François est en fin de contrat chez Philips et envisage de créer sa propre entreprise. C'est chose faite avec les Disques Flèche. Il devient artistiquement indépendant et seul maître à bord. Un véritable homme d'affaire, patron également de son propre fan club ! Le nouveau label est inauguré en 1968 avec le titre "Jacques a dit". Il continue avec une adaptation des Bee Gees, "la Plus belle des choses". Mais sur ce même disque figure une chanson qui va devenir un tube mondial. Ecrit en collaboration avec Jacques Revaux pour la musique et Gilles Thibault pour le texte, "Comme d'habitude" est en fait le symbole de la rupture du chanteur avec France Gall. Adaptée en anglais par Paul Anka, "My way" sera chantée par les plus grands de Sinatra à Elvis Presley.

En juillet de la même année, Isabelle donne naissance à Claude Junior, vite surnommé Coco. Mais Claude François ne fait pas étalage de sa vie privée, il veut conserver ses fans et ne pas les décevoir. Il continue donc ses tournées, une en Italie et une autre en Afrique, du Tchad au Gabon, en passant par la Côte d'Ivoire. Hormis la naissance de son fils Marc, l'année 1969 ressemble aux précédentes. Il faut noter tout de même que son passage à l'Olympia durant 16 jours à guichets fermés est à nouveau un triomphe. Le spectacle ressemble à un véritable show à l'américaine : quatre danseuses, huit musiciens et le grand orchestre de l'Olympia. Il enchaîne l'année suivante avec une tournée au Canada. Mais c'est à Marseille que pour la première fois, il va craquer alors qu'il est en scène. Le surmenage est sans doute à l'origine de ce malaise. Il part aux Canaries se reposer. A peine rentré, il est victime d'un accident de voiture. A peine remis (de son nez brisé et de son visage tuméfié), Claude François, l'infatigable, repart en tournée avec Dani et C.Jérôme.

A la fin de l'année, il rachète Podium, un magazine pour les jeunes qui bientôt supplante ses rivaux, dont le fameux Salut les Copains. En 1972, en véritable connaisseur de musique noire-américaine, il part enregistrer le titre "C'est la même chanson" aux Etats-Unis, à Detroit, dans les studios de la Tamla Motown. Mais ses activités sont maintenant diversifiées. Il fait aussi de la production et avec les disques Flèches et s'occupe d'artistes tels Patrick Topaloff et Alain Chamfort. Toujours à la recherche de nouveaux talents, il recrute un jeune compositeur suisse, Patrick Juvet, pour écrire "le Lundi au soleil",succès de l'année 72 sur lequel on voit Claude François et les Clodettes exécuter une chorégraphie à base de petits pas sautillants et de moulinets des bras. Cette chorégraphie devient un des symboles du chanteur.

D'autre part, il choisit de ne pas faire l'Olympia et part en tournée autour de Paris avec un chapiteau de 4.000 places. A la fin de l'année, il subit un contrôle fiscal et se voit obliger de payer 2 millions de francs à l'Etat. En 1973, il interprète "Je viens dîner ce soir", "Chanson populaire" et surtout "Ça s'en va et ça revient", titres qui deviennent à leur tour de véritables tubes. Pourtant, le sort semble s'acharner sur le chanteur. En juin 73, le moulin de Dannemois est ravagé par un incendie. L'année suivante se passe un peu mieux. "le Mal-Aimé" fait un malheur, suivi rapidement par le méga-tube, "le Téléphone pleure", vendu à deux millions d'exemplaires. Les affaires reprennent et Claude François investit cette fois dans une agence de mannequins, Girls Models. On connaît l'attirance du chanteur pour les jeunes filles qui l'avait pousser l'année précédente à racheter un magazine de charme, Absolu. Il s'était même pour l'occasion transformé en photographe !

Poursuivant sa carrière avec frénésie, Claude François enchaîne les succès même si au milieu de ces années 70, cela ne marche pas autant qu'il le voudrait. Ses concerts attirent de toute façon un nombre toujours impressionnant de spectateurs, sûrs du show délirant auquel ils vont assister. C'est ainsi que le 1er juillet 74, il rassemble quelques 20.000 personnes à la Porte de Pantin à Paris pour "Perce-Neige", fondation d'aide aux enfants handicapés présidé par un de ses amis, Lino Ventura. L'année suivante, le journaliste Yves Mourousi organise un concert de Claude François au profit de la recherche médicale, devant un public très nombreux rassemblé aux Tuileries à Paris. Cela sera d'ailleurs le dernier concert du chanteur dans la capitale.

Entre enregistrements de nouveaux disques, souvent dans une atmosphère tendue due à la maniaquerie de l'artiste, les tournées comme celles qu'il effectue aux Antilles en avril 76 ou en Afrique à la fin de l'année, ses love-story avec la Finlandaise Sofia ou l'Américaine Kathaleen (sa dernière compagne), ses shows télévisés, ses voyages incessants, Claude François vit à cent à l'heure. Et parfois cela ressemble aussi à un cauchemar : il est victime en 1975 de l'explosion d'une bombe de l'IRA (Armée révolutionnaire irlandaise) à Londres. Il s'en tire avec un tympan crevé. En 77, il se fait tirer dessus alors qu'il conduit sa voiture. Sans dommage.

S'il a répété pendant des années qu'il lui faut chanter toujours le même genre de chansons pour satisfaire son public, Claude François sait de toute façon s'adapter aux modes dans la mesure où elles peuvent correspondre à son personnage. En 77, la musique disco est à son apogée. Ilsurfe donc sur la vagueen 1978avec "Alexandrie Alexandra", écrit par Etienne Roda-Gil, l'auteur attitré de Julien Clerc. Le 11 mars 1978, la France entière apprend que Claude François est mort électrocuté à son domicile parisien. La disparition subite de l'idole plonge ses fans et le public en général dans un état de profond chagrin qui vire parfois à l'hystérie. Le chanteur entre alors dans la légende. Le jour de ses obsèques, le 15 mars, sort le 45 tours "Alexandrie Alexandra".

Poussé par une ravageuse envie de réussir malgré un physique et une voix que lui-même dénigrait, Claude François parvint à se maintenir au sommet de son art pendant presque vingt ans. Son esprit entreprenant ainsi que son flair indéniable furent les moteurs de cette carrière extraordinaire qui fit de lui le détenteur du label "Chanson populaire". Il demeure un symbole : celui de la France giscardienne, celle des années 70, de la télévision pailletée, des mythiques émissions de variétés de Maritie et Gilbert Carpentier. Personnalité ambiguë, certainement très méconnue encore, pas toujour saussi brillante que ses costumes satinés, Claude François est aujourd'hui une icône.

Le 11 mars 2000, 22 ans jour pour jour après sa disparition, une place Claude-François est inaugurée en fanfare au pied de son ancien domicile parisien. Le 11 mars 2003, ce nouvel anniversaire est largement célébré par ses admirateurs qui ne perdent pas une occasion de cultiver son souvenir, parfois jusqu'au ridicule. Une mèche des cheveux du chanteur pouvant se céder à 15.000 francs (2500 euros). Du côté marketing, Claude François est aussi toujours une valeur sûre. Ses tubes rapportent toujours beaucoup d'argent : depuis les années 90 et le revival autour des années 70,plus de 250.000 disques et compilations de Claude François se sont écoulées. Son fils Claude François Junior a rouvert en 1993 les Disques Flèches, non pas pour produire des disques, mais pour gérer le patrimoine et l'image du chanteur.

Anecdotes :

Michel Drucker a dit que claude François avait voulut sortir avec Dany Saval,sa femme actuelle ,et que celle-ci l'avait choisit alors qu'en fait c'est claude François qui l'avait présentée à Michel Drucker afin qu'elle sorte avec lui car Michel Drucker était seul.

lundi 10 mars 2008, a 15:34
Flan crevettes et saumon
 

Une petite entrée toute simple à cuisiner , délicieuse !!!!!!

J ' attends  vos commentaires après confection de ce plat!!

 

 

Flan aux crevettes et saumon fumé

 

Préparation : 20 mn

Cuisson      :  15 mn

 

100 g de crevettes cuites décortiquées
1 blanc de poireau en rondelles
150 g de saumon fumé
2 œufs
20 cl de crème fraiche
10 g de Maïzena®
50 g de parmesan râpé
5 brins de ciboulette ciselés
2 cuillerées à soupe d'huile d'olive
Sel et poivre du moulin.




1-Préchauffez votre four à 180°C (th. 5/6).

2-Dans une poêle antiadhésive à feu doux, faites revenir les rondelles de poireau dans l'huile pendant 6 minutes.

3-Ajoutez alors les crevettes et le saumon coupés en petits morceaux.

4-Dans un saladier, mélangez ensuite les œufs avec la Maïzena®, puis la crème , la ciboulette et le parmesan.

 

5- Répartissez crevettes et saumon dans des moules petits fours en silicone ou ramequins , ou coupelles , verser la préparation crème et placer ces derniers au four pendant 15 minutes.

 

lundi 10 mars 2008, a 15:03
Elections municipale
 

Pas de deuxième tour chez nous !!!!!!

 résultats surprenant , comme quoi , la balle est dans le camp de l' électeur  et voilà!!!!!!!!!

vendredi soir , élection du maire , bc de monde vont y assister , j' ai ma petite idée , et là ils ne sont que 15 à voter !!!!!

Par contre , nous avions un cours d' art floral , et bien il est annulé , le maire est prioritaire !!!!!!

 

Inscrit: 753

votants: 594

exprimés: 563

lundi 10 mars 2008, a 09:00
Vaincre la mucoviscidose
 

 

 

 

 

 

Josy est une amie virtuelle depuis quelques temps déjà. Elle est très dévouée pour servir la cause de ' la mucoviscidose "

je vous mets le lien de son blog , vente sérieuse d' articles pour aider à la recherche!!!!

Merci encore à toi Josy

 

http://expoventevirade.canalblog.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lundi 10 mars 2008, a 08:24
Bonjour à tout le monde
 

Voilà une semaine qui commence , avec une très très grosse tempête et de la pluie très très forte !!!!!!!!!!!!!!!!!

Acceuil avec les deux petits toute la semaine !!!!!!!!!!!!!!

dimanche 09 mars 2008, a 08:42
Bon dimanche
 

Pluvieux aujourd' hui , donc pas de rando , m^me pas jusqu' au bourg !!!!!!!!

Hier soir , lors d' un spectacle""les bricolos" , organisé par Familles Rurales , j' ai entendu dire  que mon blog était lu , par des gens de ma commune !!!

Alors , si vous passés à nouveau par là , laisser moi un petit mot , m^me sans vous nommer , démasqués vous ou  au moins dites moi si vs ^étes d' ici !!!!!!!!!!

 

Je vous souhaite un bon dimanche !!!!!

vendredi 07 mars 2008, a 10:01
Elections municipale
 

L'écrivain Pierre Péan, candidat libre à Maumusson

 

L'écrivain et journaliste, auteur de "La Face cachée du Monde", se présente en candidat libre aux municipales à Maumusson en Loire-Atlantique.

Pierre Péant (Sipa)

Pierre Péant (Sipa)

L'écrivain et journaliste Pierre Péan, 70 ans, se présente en tant que candidat libre aux élections municipales à Maumusson (Loire-Atlantique), a-t-on appris lundi 3 mars auprès de l'intéressé.
Pierre Péan réside depuis 2001 dans cette commune d'un peu plus de 800 habitants située à l'est de la Loire-Atlantique, près du Maine-et-Loire où le journaliste politique a ses racines.

Trois autres candidats libres


Après y être venu "au moins deux jours par semaine", "j'y viens de plus en plus, je m'y plais et j'ai envie de m'investir localement", a expliqué Pierre Péan.
Dans cette commune, où le conseil municipal compte 15 sièges, se présentent une liste complète de 15 personnes et quatre candidats libres, dont Pierre Péan.
Pierre Péan a annoncé sa candidature "il y neuf jours", tout comme les trois autres candidats libres, dit "papillons", avec lesquels l'écrivain s'est "fédéré" pour faire les démarches, n'étant pas assez nombreux pour constituer une liste, ainsi que pour une réunion publique.

Nombreux ouvrages à succès

Malgré une notoriété qui dépasse largement les frontières du village, le candidat explique que la taille de la commune lui "suffit amplement" "Dans une ville plus grande, je ne me serai pas investi", ajoute-t-il.
Pierre Péan est l'auteur de nombreux ouvrages à succès dont "TF1, un pouvoir", écrit en collaboration avec Christophe Nick, et plus récemment "L'inconnu de l'Elysée", un livre-entretien avec Jacques Chirac, ou encore "La Face cachée du Monde" avec Philippe Cohen sur le quotidien.

vendredi 07 mars 2008, a 08:44
Le chateau de Nantes
 

Le château des Ducs se dévoile de haut en bas

On peut venir explorer quelques beaux recoins perchés et planqués de l'édifice nantais lors d'une visite insolite. Et sportive.

Ça monte, ça descend. Ça monte, ça descend. Autant le dire tout de suite, la visite des lieux cachés du château des Ducs de Bretagne n'est pas de tout repos. C'est que ça se mérite un secret.

Le premier d'entre eux, une loggia, que l'on doit à Anne de Bretagne, ne s'offre qu'au prix d'une jolie ascension. Mais l'effort vaut le coup. La vue imprenable sur les toits de Nantes est à couper le souffle. On grimpe encore pour atteindre une deuxième loggia, plus petite. Panorama plus vertigineux encore. C'est que ça donne un peu le tournis tout ça...

Elodie Allard a-t-elle le vertige ? La médiatrice culturelle, qui mène la balade avec énergie, n'en paraît rien.

Du haut de la tour de la Couronne d'or construite par François II, elle énumère sans ciller les bâtiments où pointent crânement cheminées et clochers. « Vous voyez la chapelle de l'Oratoire ? Et là-bas l'église Saint-Clément, le lycée Clemenceau... et là, le grand bâtiment bleu et blanc, c'est Beghin Say. La dernière raffinerie de France à travailler le sucre de canne. »

Floriane, de Couëron, a embarqué mari et fille dans l'incursion. Encore sous la magie d'une exploration peu banale du château de Chambord. « J'ai découvert que Chambord possède 365 cheminées, une pour chaque jour de l'année... » Regard scintillant. « J'adore l'histoire. Ma fille aussi. Là, c'était l'occasion de découvrir le château des Ducs que je n'avais pas vu encore rénové, sous un jour nouveau. »

La tour des Espagnols en miettes

Retour dans la cour du château. Elodie Allard, trousseau de clés géant à la main, embarque ses 18 visiteurs dans la tour qui abrite aujourd'hui le restaurant Les Oubliettes. Pour atteindre un autre lieu insoupçonné, il faut emprunter un drôle de labyrinthe historique. Un bout d'escalier du XVesiècle, une volée de marches du XVIIe, un pan d'édifice du XVIIe.

Le groupe déboule finalement sur la terrasse d'une tour du... XIVe siècle, dite du Vieux-Donjon, édifiée par le Duc de Bretagne, Jean IV de Montfort. La vue vaut le coup d'oeil mais c'est surtout la charpente en bois, d'une magnifique complexité, qui attire les regards. On ne verra rien de la tour des Espagnols, en miettes après son explosion, en 1800, déclenchée par l'effondrement d'un plancher où était stockée une belle réserve de munitions...

Cris d'horreur

Il y a les hauteurs, il y a les bas-fonds. Tour du Pied-de-biche, au pied du pont-levis, descente sans préavis dans un cachot. Après les frissons des cimes, le frémissement de l'abysse. Elodie éteint la lumière. « Essayez d'imaginer ce que ressentaient les prisonniers... N'oubliez pas qu'il y avait des rats et que l'eau des douves baignait le sol... » Petits cris d'horreur de quelques visiteurs. Les visites insolites, c'est pas de tout repos.

Isabelle MOREAU.

vendredi 07 mars 2008, a 08:42
Anne de Bretagne
 

La vie d'Anne de Bretagne est un opéra

Le musicien nantais Alan Simon enregistre un opéra sur Anne de Bretagne. Avec Cécile Corbel, Angelo Branduardi, Nilda Fernandez, Didier Squiban...

« Anne de Bretagne était une petite femme au courage extraordinaire. » Alan Simon en parle comme s'il l'avait personnellement connue. Il a des étincelles dans le regard, le musicien nantais. Elles se sont allumées le jour où il découvrit le reliquaire. Cette boîte d'or contient le coeur de la duchesse bretonne. « Un objet très émouvant. Anne a voulu que son coeur y soit placé. Ma curiosité est partie de là. Qui était cette femme ? »

Cela s'appelle un coup de foudre. Alan a tout lu sur la dernière duchesse. Il va au-delà du cliché d'une duchesse en petit oiseau tombé du nid, pour découvrir une fascinante jeune femme, experte en stratégie, se passionnant pour la mode, la musique, les découvertes de Colomb, la peinture italienne.

Cécile Corbel sera Anne

Et le projet d'opéra va naître. Le premier opéra jamais écrit sur la duchesse. L'Orchestre symphonique de Bretagne et le bagad de Quimperlé sont de la partie. L'enregistrement du disque est en cours. Musiques folk, renaissance et rock. Textes vibrants. Après la sortie de l'album, en 2008, le spectacle suivra en 2009. Cadres prestigieux : château des Ducs de Bretagne et château de Blois. « J'ai choisi Cécile Corbel pour le rôle d'Anne. Cette Finistérienne possède une très belle voix, avec des accents à la Kate Bush. » Le fougueux Alan Simon, auteur du livret, confie le rôle du duc de Bretagne au pianiste Didier Squiban. Angelo Branduardi sera Michel-Ange. Nilda Fernandez sera Ferdinand d'Aragon. Simon Nicol (voix de Fairport Convention) incarnera le roi d'Angleterre.

L'opéra d'Alan Simon évoquera aussi le rôle politique de la duchesse. Malgré la trahison des barons bretons achetés par le roi de France, elle sut maintenir l'indépendance de son duché. Un ambassadeur vénitien la décrivait ainsi en 1492 : « Sa finesse d'esprit est remarquable pour son âge et une fois qu'elle a décidé de faire quelque chose, elle s'efforce d'y parvenir par n'importe quel moyen et à n'importe quel prix. Cette jeune femme possède quelque chose d'extraordinaire. » Une femme d'une liberté et d'une fantaisie insoupçonnées. Incroyablement romanesque. Aimée des rois, aimée du peuple. Un rôle en or pour une jeune diva bretonne. Un sujet en or pour un musicien d'aujourd'hui. Une icône en devenir.

Daniel MORVAN.

Ouest-France

mercredi 05 mars 2008, a 13:03
50 ans de la Loire Atlantique
 

 

Il y a 50 ans, la Loire devenait Atlantique

Au conseil général, on a soufflé les 50 bougies du changement de nom du département. Mars 1957, la Loire-Inférieure devenait Atlantique.

À chacun ses souvenirs de 1957. Patrick Mareschal, président du conseil général, se rappelle qu'il passa son bac cette année-là. Élève à l'école normale de Savenay, Alain Chénard, l'ancien maire de Nantes, était déjà attiré par les débats locaux, il aimait suivre les séances du conseil municipal de Nantes. « Ils s'engueulaient sur le devenir du pont transbordeur. » Notre ancien collègue, Jean-Louis Greslé, était venu à Nantes assister au départ du Tour de France, devant le château des ducs de Bretagne. Paul Guillard, 47 ans à l'époque, était vice-président de la chambre d'agriculture, mais pas encore conseiller général. Devant l'agrandissement d'un article de presse, relatant « de vifs incidents » au conseil général, il revit le débat autour du lancement du remembrement à Fégréac. « Ce fut une erreur que de commencer par là. C'étaient de petits agriculteurs, qui travaillaient dans la construction navale. Ils ne voulaient pas qu'on arrache leurs pommiers ».

1957. Cette année-là, la Loire-Inférieure devenait la Loire-Atlantique après trois années d'un débat lancé par la CCI de Saint-Nazaire, et le Nazairien Jean Guitton, alors unique conseiller général socialiste de l'assemblée départementale. Un demi siècle plus tard, le conseil général a voulu jeter un coup d'oeil dans le rétroviseur. « L'événement n'a pas changé la face du monde, mais son anniversaire nous donne l'occasion de regarder en arrière, de mesurer les changements », explique Patrick Mareschal devant les publicités et les articles de l'époque.

Le conseil général a organisé une exposition, en collaboration avec les archives départementales. Sur plusieurs panneaux, installés à l'hôtel du Département, quai Ceineray à Nantes, on retrouve l'incendie de la raffinerie de Donges, l'arrivée de la télévision avec la mise en service du réémetteur de Haute-Goulaine, les grandes manifestations ouvrières, les inondations de l'hiver et la canicule estivale, ainsi qu'une exposition philatélique retraçant l'histoire des oblitérations dans le département. Articles et pubs de 1957 sont tirées des collections du journal Ouest-France déposées aux archives départementales.

À visiter jusqu'au 15 mars. Ensuite, on tourne la page.

Marc LE DUC.

Ouest-France

mardi 04 mars 2008, a 18:28
Etoile pour un jeune chef
 

Éric Guérin, mi-Toulousain, mi-Alsacien, s'est installé à 25 ans en Brière.

Éric Guérin, mi-Toulousain, mi-Alsacien, s'est installé à 25 ans en Brière.

Éric Guérin (La Mare aux oiseaux) perd son étoile Michelin

Journée particulière hier pour les grands chefs. Le guide Michelin, ouvrage de référence en la matière, a publié le nom des établissements étoilés.

En Loire-Atlantique, aucune promotion. Mais une relégation. Celle d'Éric Guérin. Le jeune chef de La Mare aux oiseaux, à Saint-Joachim, perd l'étoile qu'il avait obtenue en 2000. Il n'avait alors pas trente ans. Celui qui avait été classé, en 2004, parmi « les dix plus grands chef de demain » par le guide GaultMillau connaît son premier revers professionnel. Sa cuisine, inspirée par les richesses de la Brière, n'a semble-t-il, pas convaincu les inspecteurs du guide Michelin.

Joint hier au téléphone, Éric Guérin a juste confié qu'il n'avait « pas encore mesuré les impacts d'une telle annonce ».

Il ne reste plus que six établissements étoilés dans le département. Le meilleur élève demeure toujours le Manoir de la Boulaie, à Haute-Goulaine. Le restaurant de Laurent Saudeau conserve ses deux étoiles acquises en 2005.

À l'échelon inférieur, ils sont cinq à conserver leur seule étoile : L'Atlantide à Nantes, le Castel Marie-Louise à La Baule, le Anne de Bretagne à La Plaine-sur-Mer, l'auberge de Kerbourg à Saint-Lyphard et le Domaine de la Bretesche à Missillac.

Un autre établissement voisin perd une étoile. « L'Auberge Bretonne » située à La Roche-Bernard (Morbihan) fait partie des deux restaurants rétrogradés de deux à une étoile.

Presse-Océan

mardi 04 mars 2008, a 18:23
Augmentation du chariot
 

mardi 04 mars 2008

La hausse des prix rend les clients vigilants

Le chariot de la ménagère coûte de plus en plus cher. Les produits alimentaires de base, notamment, ont sérieusement augmenté ces derniers mois. Les consommateurs sont chaque jour plus nombreux à faire attention. Rencontre avec Catherine et Carole, deux mères de famille de Bouguenais et Clisson.


« C'est sûr que les produits de base ont augmenté : le lait, le beurre, les pommes de terre... Chaque semaine ou presque, je remplis mon chariot avec les mêmes produits et la facture est plus salée depuis quelque temps... Mais bon, ne m'en demandez pas trop, je suis bien incapable de chiffrer la hausse ! ».

Catherine, 55 ans, a l'habitude de faire ses courses dans un Super U de Bouguenais. « On est obligés d'être plus vigilants, raconte-t-elle. Ce qui me frappe le plus, c'est l'augmentation du prix du poisson et des fruits et légumes. En revanche, la viande n'a pas trop augmentée me semble-t-il. Ou alors je ressens moins la hausse... ».

Vive les offres promotionnelles !

Catherine, mère de deux grands enfants, n'a pas radicalement changé ses habitudes de consommation. « Avec mon mari, on a la chance d'avoir deux salaires et un pouvoir d'achat sans doute supérieur à la moyenne. On vit plutôt bien. Mais d'autres familles n'ont pas cette chance. Je comprends leurs difficultés et leur réticence à l'idée d'acheter certains produits ».Si Catherine ne fait pas ses courses avec la calculette à la main, elle profite des moindres offres promotionnelles. « À la maison, on adore le poisson comme le dos de cabillaud et le filet de lieu. Chaque semaine, mon magasin attitré propose des promotions. Il n'est pas rare que je prenne 2 kg de poisson en remplissant ensuite le congélateur ! ». Son chariot dépasse rarement les 150 €. « Il ne pèse pas plus lourd qu'avant, mais la facture a grimpé depuis la fin de l'année dernière », constate Catherine.

« Je fais très attention »

À une trentaine de kilomètres de là, Carole réalise ses emplettes au centre Leclerc de Clisson, en épluchant les étiquettes. « Je fais très attention, insiste cette femme de 40 ans, mariée et mère de deux enfants. L'augmentation des denrées alimentaires et des produits d'hygiène est incontestable. Elle rogne le pouvoir d'achat. J'ai l'habitude de privilégier les produits vendus sous la marque de l'enseigne car ils sont moins chers ». Carole n'hésite pas à joindre le geste à la parole en sortant de son sac à main des tickets de caisse. « Je les conserve soigneusement. Regardez : le 15 novembre dernier, la plaquette de 500 g de beurre allégé était à 2,15 €. Ces jours-ci, elle est à 2,65 ! Ça fait 0,50 € d'augmentation en trois mois. Ce n'est pas rien. Le coulommiers était à 1,33 € le 4 décembre, aujourd'hui il est à 1,44 €. Quant au litre de lait, il a augmenté de 4 centimes d'euro au cours de ces dernières semaines. Je pourrais aussi vous parler de la brioche, de l'emmental râpé... ».

Carole a fait ses calculs : « Je dépense chaque semaine environ 150 à 160 €. En fonction des achats, le panier moyen coûte entre 20 et 40 € de plus par mois si je compare avec celui de la fin de l'année dernière. Cela allège le porte-monnaie. C'est clair, ça grève mon budget ».

Un sentiment que ne partage pas Patricia, une autre habitante de Clisson : « Franchement, les prix augmentent. De là à parler de flambée... ».
Denis Bourdeau

Presse-Océan

mardi 04 mars 2008, a 10:16
Scolarisation des filles dévaforisées
 

 

Où trouver La Rose Marie Claire ?      
rosehouse.gif

La Rose Marie Claire est une rose de couleur blanche, rose pâle, ou bicolore (blanche et rose). Elle est vendue uniquement avec son emballage aux couleurs de l'événement qui garantit le reversement aux associations. La Rose Marie Claire est vendue 3euros dont 1,50euro est directement reversé aux associations.

 La Rose Marie Claire est en vente du 3 au 9 mars 2008 



Chez les 5.400 Fleuristes membres agréés du réseau Interflora .


Dans plus de 600 magasins Franprix.


Chez les Fleuristes Indépendants qui participent également à l'événement grâce au soutien actif de la Fédération Nationale des Fleuristes de France, des magazines Informations Fleuristes et de la Chambre Syndicale des Fleuristes d'Île-de-France.



Dans les 55 magasins botanic .


Dans les 195 boutiques de prêt-à-porter Caroll en France et en Suisse romande


Dans les 16 centres commerciaux Unibail-Rodamco qui diffusent l'exposition de sensibilisation «Parce que l'éducation des filles fait avancer le monde...»


Ainsi qu'auprès d'une centaine de Rotary Clubs dans toute la France lors de manifestations intégrant cet événement.

 

Voici le lien du site :

 

http://la-rose.fr/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1

 

 

 

 

 

mardi 04 mars 2008, a 08:11
Lutte contre le cancer
 

lutter contre le cancer du sein

2e édition Odyssea Nantes : 5 km pour lutter contre le cancer du sein    
Écrit par Véronique Bonnet   
04-03-2008
Avec 1 400 coureurs et marcheurs en 2007 et 7 000 euros reversés à la Ligue contre le cancer de Loire Atlantique, la première édition Odyssea sur Nantes fut un véritable succès. Cette année plus de 2 000 participants, âgés de 6 à 77 ans, sont attendus pour l'évènement qui débutera à partir de 12h30, place du Maréchal Foch. Un esprit familial et amical animera cette course dédiée aux femmes mais ouverte à tous, sportifs confirmés ou débutants.

Première 2008 : une course enfants
Innovation au rendez-vous du parcours ODYSSEA 2008, une course enfants, organisée à 14h30, apporte une dimension pédagogique à cette opération de sensibilisation sur la santé. Un stand leur est destiné sur le village avec le soutien de l'association « Apprends-moi à manger », présidée par Emira Méhinagic, professeur à l‘Ecole Supérieure d'Agriculture d'Angers (ESA) et de l'INRA. Jeux et informations attendent les plus jeunes dès 16h15 pour découvrir, seuls ou avec leurs parents, comment bien manger dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS).

Sensibiliser et informer
Marraine de la course, Cindy ORAIN, championne du monde des moins de 58 kg de Full Contact, apporte son soutien à cette opération de prévention aux couleurs d'ODYSSEA. Signe distinctif : un tee-shirt rose sera offert au moment du départ à chaque concurrent. En corollaire de l'animation sportive, un village des partenaires, ouvert dès 12h30, sera dressé cours Saint André, pour sensibiliser et informer le public sur le dépistage précoce et l'accompagnement de la maladie ainsi que dispenser des conseils de nutrition.

Un objectif caritatif
ODYSSEA NANTES est née de la rencontre entre Nathalie David et les fondatrices de ODYSSEA. Passionnée de sport et de questions de santé, cette jeune femme nantaise a mobilisé autour d'elle un groupe d'amis nantais, coureurs comme elle. Ensemble, ils ont créé l'association « Sport Santé Nantes », à l'initiative du projet, et su convaincre la Ville de Nantes sans laquelle celui-ci n'aurait pu se concrétiser.
D'autres partenaires, publics ou privés, se sont aussi ralliés au projet. Comme le veut la philosophie de ODYSSEA, les fonds collectés par le biais des inscriptions seront reversés le jour-même au Comité de Loire-Atlantique de la Ligue Contre le Cancer et au C.H.U Nord, via le Centre de lutte contre le cancer Nantes Atlantique René Gauducheau.

En 2008, 9 villes étapes (Nantes, Chambéry, Caen, Dijon, Toulouse, Tours, Brest, Marseille, Cannes/Le Cannet, Paris et L'Ile de la Réunion) devraient permettre de rassembler 25 000 personnes et de reverser 250 000 euros à la lutte contre le cancer du sein.

ODYSSEA NANTES
29 mars 2008
Un événement organisé par l'association « Sport Santé Nantes » en partenariat avec ODYSSEA
avec le soutien de partenaires institutionnels : Ville de Nantes, Conseil Général de Loire Atlantique, Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports (DDRASS) des Pays de la Loire, La Ligue d'Athlétisme des Pays de La Loire et de partenaires associatifs ou privés : Avon, Anita, Disney, Casal Sport, Endurance Shop, Française des Jeux, Gaz de France, Jogging, Lady Fitness, Les FouléesNantaises, New Balance, Ouest France, Super U, Tena
au profit de : La Ligue contre le Cancer de Loire Atlantique
et du Centre de lutte contre le cancer Nantes Atlantique, René Gauducheau.

Contact presse : Véronique BONNET – 06 08 62 33 59 – vbonnet 8@free.fr Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

En savoir plus : www.odyssea.info

Contact Presse :
Personne de contact pour les journalistes :
Véronique Bonnet
Presse/Evénementiel

06 08 62 33 59
vbonnet 8@free.fr Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Ce communiqué a été diffusé par et sur Categorynet.com (http://www.categorynet.com).
Ce communiqué de presse porte la référence NDSPH0QE

lundi 03 mars 2008, a 09:47
Bonne semaine
 

Bonjour ls blogueuses et blogueurs !!!

 

je tiens à vous remercier pour vos visites et vos com' s . En effet , rien ne fait plus plaisir que lire votre passage !!!!!!

 

Je vous souhaite une bonne semaine

 

Gros bisous à vous

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Bonsoir marie lise (24/11/2009 02:55)

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