X
Identifiant Mot de passe
  Admin Blog Accueil Blog Créér un blog Mail Actualités ToutApprendre Soutien Scolaire Shopping Mag des Voyages Keygle Recherche Web
OK
Ce que j' aime
mardi 12 février 2008, a 15:23
Bienvenue

Je vous mets l' adresse de mon blog sur Le Maroc , merci de votre visiste et de vos com's

 

A très bientôt

 

http://sudmaroc.blog.mongenie.com/

mardi 01 juillet 2008, a 11:06
suite cane

mardi 01 juillet 2008, a 11:04
Cane et cannetons

des canes, canard, canetons de chez mon père !!!!!!

 

mardi 01 juillet 2008, a 10:55
Tzatziki aux crevettes

Tzatziki aux crevettes

Recette pour : 6 personnes

Préparation : 15 à 30 min


Ingrédients :

2 concombres
15 crevettes environ
4 yaourts à la grecque
150 g de feta
Huile d'olive
4 brins d'aneth
4 brins de basilic
Sel, poivre

Exécution :

Décortiquer les crevettes et couper les en morceaux. En réserver quelques unes pour le décor.
Peler, épépiner et découper en petits carrés les 2 concombres.
Tailler la féta en dés.
Ciselez les herbes.
Dans un plat, mélanger les concombres, les crevettes, la féta et les herbes.
Incorporer les yaourts et mélanger délicatement.
Assaisonner (bien saler) et rectifier en goûtant.

Servir en verrines ou bien en ramequin.

Arroser d'un filet d'huile d'olive et décorer avec une crevette.

mardi 01 juillet 2008, a 10:37
Gateau de savoie

Allumer le four à 150°

- 270 grs de sucre
- 90 grs de fécule où maizena
- 60 grs de farine
- 6 oeufs

* mélangé sucre, jaune d' oeufs, bien faire blanchir
* Ajouter farine, fécule, bien mélanger
* battre les blancs en neige très ferme, les ajouter délicatement à la pâte, en soulvant bien la spatule

Beurre un moule à manquer de 22 cm de diamètre, 6 cm de haut
Enfourner en baissant le four à 130° cuir 70 mn
Une fs le four éteind laisser 10 mn
le dessus se casse, s' émiette, c' st normal

samedi 28 juin 2008, a 11:46
Suivi de la croissance

voilà, les 2 petites grives profitent bien!!!!!!

 

 

samedi 28 juin 2008, a 11:13
trop beau

Une autre variété de lys, et un arbuste, dont nous avons semé la graine, donne un fruit rouge!!!

mardi 24 juin 2008, a 21:44
Lys

Des bulbes achetés pour aider des enfants à financer un départ en classe verte, ils sont magnifique les lys!!!!

dimanche 22 juin 2008, a 19:22
Reposant

un petit coin que j' aimes bc, c' est très reposant, cet après midi, nous avons une petite sieste sur nos transats!!!!!!!!!!!

 

vendredi 20 juin 2008, a 16:01
Hirondelles

Elles grandissent vite mes petites hirondelles!!!!!!

mercredi 18 juin 2008, a 21:18
Hirondelles

Nid d' hirondelles

mercredi 18 juin 2008, a 21:10
Naissance

voilà le petits oisillons sont nés!!!!

lundi 09 juin 2008, a 16:23
Sculpteur

hier, nous étions en rando sur la commune de Teillé.Sur notre parcours, nous avons vu le sculpteur, à ce jour, connu du mond entier!!

je vs mets le lien, si ça vous dit

 

 

 

http://www.lambert-sculptor.com/index.php?page=2&ss_page=0

samedi 07 juin 2008, a 17:08
un petit coucou

Alors, il fait trop beau dehors pour que nous fassiez pas un tour sur mon blog, mais si, bien sur, hier 36 visites, aucun com, pas bien les visiteurs !!!!

bon tanpis, je continue quand m^me de l' alimenter!!!!!!

Vous avez remarqué que j' ai perdue ma belle Royna, je vous en ai assez parlé,elle me manque encore bc, pourtant, j' ai décidé de la race que je prendrais, quand je le pourrais, une autre chienne, impossible de reprendre une lab, je n' aime que la robe choco, et j' aurais vraiment l' impression de revoir ma belle, donc, je change complètement, je prendrais un coton de tuléar, petit, blanc, et poil long!!!!!

ça vous est égal, et bien tanpis, je vous le dis quand m^me !!!!!

 

alors, merci de vos visites, et surtout, faites un effort pour les com's

 

 

samedi 07 juin 2008, a 16:58
Nid spéciaux

ces nids ne sont pas fait, comme très souvent, avec l' ouverture sur le dessus, mais au contraire sur le côté. Ce sont des petits oiseaux marrons, avec une queue carré en l' air, je dirais des" troglodytes"

 

 

samedi 07 juin 2008, a 16:56
Nid

ça fait deux jours que cet oiseau, je pense que c' est une grive, me regarde désherber mon par-terre, elle ne bouge pas, elle me surveille!!!!

 

 

jeudi 05 juin 2008, a 13:41
Jules Verne

Jean-Marc Deschamps, le créateur des maquettes exposées au musée, devant la montgolfière de « Cinq semaines en ballon ».Jean-Marc Deschamps, le créateur des maquettes exposées au musée, devant la montgolfière de « Cinq semaines en ballon ».

Le Nautilus du capitaine Nemo (20 000 Lieues sous les Mers), l'Albatros de Robur-le-Conquérant, le Wagon-Projectile de Barbicane (De la Terre à la Lune), le canon du professeur Schultze (Les 500 millions de la Bégum), la montgolfière de Cinq semaines en ballon... autant de « véhicules extraordinaires et machines infernales » nés de l'imagination de Jules Verne. Une vingtaine de modèles réduits de ces machines fantastiques sont actuellement exposés au musée dédié au célèbre écrivain, sur la butte Sainte-Anne.

La ville de Nantes et le musée de la science-fiction d'Yverdon-les-Bains, en Suisse, ont en effet acheté, chacun, une partie des maquettes réalisées par Jean-Marc Deschamps à partir des indications données par Jules Verne dans ses romans.

De formation scientifique, journaliste, maquettiste en architecture, tiraillé entre le monde de la magie, de la science-fiction et de la biologie, Jean-Marc Deschamps conçoit des modèles pour les effets spéciaux. Comme beaucoup, il a découvert l'univers de Jules Verne dans son enfance. Les machines qui émaillent les oeuvres du célèbre écrivain nantais l'ont toujours fasciné : « Je me suis toujours demandé à quoi elles ressemblaient, en réalité ». Ses vingt maquettes sont de très fidèles adaptations réalisées à partir des détails glanés dans les romans mais aussi dans les ouvrages scientifiques. « Il existe de nombreuses gravures ou des représentations cinématographiques de ces machines, explique Jean-Marc. Mais jusqu'ici, personne n'avait pensé à les réaliser en trois dimensions ».

Ces vingt « véhicules extraordinaires » resteront au musée jusqu'à la fin août. Ensuite, « les deux musées ont conclu un accord d'échanges réguliers afin de restituer, au sein de leur collection, la féerie vernienne en 3D », précise Agnès Marcetteau, conservatrice.

Au musée Jules-Verne, 3 rue de l'Hermitage, jusqu'au 31 août.

Presse-Océan

mardi 03 juin 2008, a 21:23
Tite bouille

un  chiot

 

et un adulte

mardi 03 juin 2008, a 20:19
caractère

Venu tout droit de Madagascar, ce petit Malgache possède une personnalité passionnante qui ne cesse de surprendre.
C'est un animal remarquablement intelligent, souple de caractère. Il a toujours envie de faire plaisir à ses maîtres mais, attention, il déteste la solitude.
Exubérant, dynamique, infatigable et même "increvable", il montre une robustesse à toute épreuve. C'est un vrai sportif très endurant, apte à suivre n'importe quel fana de la course à pied ou prêt à se distinguer sur des parcours d'agility.
La pluie, la neige, le vent, tout l'indiffère.
Il adore que l'on s'occupe de lui, qu'on le caresse, qu'on le prenne dans les bras. Autant dire que pour être admirable et heureux, le Coton réclame un maître attentif et "à la hauteur".
Personne ne résiste à ce petit chien drôle et facétieux, et surtout pas les enfants. Mais ce n'est pas une peluche animée et les parents devront veiller à ce qu'il soit respecté.
La toison blanche du Coton réclame un entretien facile mais suivi. Il doit être peigné très régulièrement.

Conclusion : il est GENIAL !!!

mardi 03 juin 2008, a 19:33
le chien thérapeute

 

Anne-Laure Vigier : « Avec les chiens, il est possible de travailler le langage, la motricité, la confiance en soi, la patience, le respect des consignes... »Anne-Laure Vigier : « Avec les chiens, il est possible de travailler le langage, la motricité, la confiance en soi, la patience, le respect des consignes... »

Anne-Laure Vigier, de l'association Lien Knin, se rend avec deux chiens auprès, notamment, d'enfants ou d'adultes souffrant de troubles du comportement et de la personnalité.

Betty tend la main tout en reculant. Visiblement, elle craint l'animal qui penche la tête doucement. Mais elle ne part plus en courant comme au début. Sa peur panique recule. La scène se déroule à l'institut médical éducatif des Sorinières (IME). Autour de Bixie, un golden retriever, et Arius, un labrador, est rassemblée une demi-douzaine d'élèves de l'établissement. Ils souffrent de diverses pathologies du comportement et de la personnalité. À leur côté, une éducatrice de l'IME et Anne-Laure Vigier, la maîtresse de Bixie et Arius, aujourd'hui thérapeutes auprès des humains.

Anne Laure Vigier est à la tête de « Lien Kanin », une association qui se donne pour objectif d'utiliser nos amis les bêtes, et en l'occurrence le chien, comme thérapie. En langage savant, ça s'appelle de la zoothérapie. Ses clients ? « Les instituts médico-éducatifs, les maisons de retraite, les foyers d'accueil pour personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. »

Un effet apaisant

« Avec les chiens, il est possible de travailler le langage, la motricité, la confiance en soi, la patience, le respect des consignes... », souligne Anne-Laure Vigier, ingénieur agronome de formation et éducatrice de chien guide d'aveugles. Bixie et Arius, très calmes, sont éduqués et formés pour accompagner des aveugles ou des personnes handicapées. Tranquilles, ils ont, en retour, un effet apaisant sur ceux qui les côtoient et, à tour de rôle, les prennent en main.

« Bixie descend, Bixie grimpe... » Chloé et Terry butent sur les mots, mais ils font beaucoup d'efforts pour verbaliser et se faire comprendre des chiens. Pour des jeunes qui ne parlent pas, voilà un progrès notable, tangible, palpable. « Les langues se délient et les visages s'illuminent », dit joliment Anne-Laure Vigier.

Tout à l'heure, Chloé et Terry insisteront beaucoup pour accompagner Anne-Laure Vigier jusqu'à sa voiture. « C'est un rituel à chaque séance ».

Les rencontres sont bâties en relation étroite avec les professionnels de l'IME aux Sorinières qui approuvent le dispositif. « C'est réellement bénéfique, souligne l'une d'elles. On travaillait déjà beaucoup avec les poneys. Aujourd'hui, on le fait donc avec les chiens, qui ont l'avantage de pouvoir être amenés dans l'établissement. Ainsi, les enfants ne perdent pas leurs repères quotidiens ». Etau fil du temps, ils en profitent. « Ils apprennent à attendre leur tour sans être agités en permanence, à dire les choses, à ne pas rester centrer sur eux-mêmes. » Et ils font une fête à Bixie et Arius à leur arrivée.

Philippe GAMBERT.

mardi 03 juin 2008, a 15:55
Fraises au vin

Fraises au vin

 

Pour 5 coupes

-      500 grs de fraises

-      500 grs de vin

-      1 orange

-      100 grs de sucre

-      1 cuill. à café de vanille liquide

 

·                Faire chauffer le vin avec le sucre, l' orange lavée et coupée, porter à ébullition, flamber, éteindre, laisser infuser un peu

 

·                Laver les fraises, les équeuter, les couper

 

·                Passer le vin, mettre sur les fraises, ds les coupes, faire la veille où au moins 2 h à l' avance.

vendredi 02 mai 2008, a 19:05
Mucoviscidose

bonjour

 

une amie , en qui j' ai  entière confiance , s' occupe d' une association :

http://expoventevirade.canalblog.com/

nous avons besoin de vous pour financer la recherche , rendez vous sur le site !!!

 

 

mercredi 30 avril 2008, a 09:37
Rando à Champtoceaux

La sortie Ouest-France à Champtoceaux, jeudi

La Loire, cadre de la sortie Ouest-France, présentée par Joseph Charbonnier, organisateur avec Jean-Pierre Meunier (absent sur la photo), et Sabrina Biotteau, adjointe au tourisme de Champtoceaux.La Loire, cadre de la sortie Ouest-France, présentée par Joseph Charbonnier, organisateur avec Jean-Pierre Meunier (absent sur la photo), et Sabrina Biotteau, adjointe au tourisme de Champtoceaux.

Loire et patrimoine historique sont au programme de ce rendez-vous traditionnel. 2 000 randonneurs sont attendus, ce 1er mai.

Bienvenue au Champalud, « un des points de vue sur la Loire les plus repris en photos dans les magazines. Et même dans une émission à la télé, la semaine dernière ».

Embrassant du regard la vallée du fleuve, à Champtoceaux, Joseph Charbonnier, l'un des organisateurs de la sortie Ouest-France, ne doute pas que l'écrin sera à la hauteur des attentes des randonneurs.

Jeudi 1er mai, ils seront environ 2 000 à arpenter les quatre circuits de la sortie pédestre annuelle. La tradition est née il y a plus de dix ans.

Chaque année, la communauté de communes de Champtoceaux invite les marcheurs, occasionnels ou habitués, à découvrir les chemins et les panoramas de l'une de ses communes.

Le parcours fait cette année la part belle à la Loire, qui servira tantôt de fil directeur, tantôt de ligne d'horizon. « Le circuit descend vers la Loire, la longe puis remonte vers les coteaux pour offrir de beaux points de vue », résume Sabrina Biotteau, adjointe au tourisme de Champtoceaux.

Cerise sur le gâteau, il comporte très peu de parties goudronnées.

« Des petites modifications pourront être apportées au dernier moment, prévient Joseph Charbonnier. La Loire est très haute en ce moment, certains passages ne seront peut-être pas praticables. » Le jeu en vaudra la chandelle.

Les promeneurs découvriront, en plus de l'environnement naturel, « plusieurs lieux historiques intéressants » : les ruines d'une forteresse détruite au XVe siècle, le village de pêcheurs de la Patache, une maison de carrier en bord de Loire... Ou encore le puits du Vau-Brunet, lieu de supplice de la Révolution où 28 personnes furent brûlées vives en 1793.

Pratique. Sortie Ouest-France à Champtoceaux, jeudi 1er mai à partir de 7 h 30. Départ et arrivée devant le restaurant scolaire, avenue de Verwood. Quatre circuits de 8, 12, 18 et 22 km. Gratuit et sans inscription. Ravitaillement et vin d'honneur offerts. Renseignements au 02 40 83 57 49.

Ouest-France

mercredi 30 avril 2008, a 09:35
Muguet

« Le muguet, ça met du baume au coeur »

Léa, fleuriste place de la Bourse à Nantes, arrange son étal. Le muguet-rose a du succès. Et le muguet-freesia plaît.Léa, fleuriste place de la Bourse à Nantes, arrange son étal. Le muguet-rose a du succès. Et le muguet-freesia plaît.

Porte-bonheur, symbole de l'amour et du travail, la mignonne fleur vampe l'étal des fleuristes. À Nantes, patrie du muguet, pas question de louper la tradition !

Elle a poussé la porte du fleuriste. Demandé « des p'tits brins de muguet ». Réclamé le soleil et avoué : « Tant que je n'ai pas d'amoureux, je m'en offre moi-même. » Et puis sa voix a baissé d'un cran et Maïté a lâché doucement : « C'est pour me faire plaisir depuis que j'ai perdu mon fils et mon mari. Le muguet, ça met du baume au coeur. »

Muguet qui fait du bien, muguet porte-bonheur. C'est fou comme cette fleur fragile parle au coeur. Au Moyen-âge, déjà, les jeunes hommes accrochaient de gros bouquets de muguet au-dessus de la porte de leur dulcinée. Son nom latin, Convallaria majalis, signifie « lys des vallées ». Ce qui a donné, en anglais, le ravissant « lily of the valley ».

Pour le pragmatique Jean-François, 32 ans, c'est d'abord « le symbole de la Fête du travail », ensuite « une odeur entêtante. Pour la romantique Florence, 39 ans, c'est « un chaud doudou du printemps. Faut voir comment ça fait plaisir aux gens et puis ça sent bon et c'est vraiment joli. »Tous les ans, cette attentive jeune femme a pris l'habitude d'en offrir autour d'elle. Des tout frais cueillis à même le jardin. « Il y a des gens qui sont émus. »

Bouquet de la mariée

Chez Flore et sens, rue de la Paix, à Nantes, on a commandé, « comme l'an dernier », 4 000 brins, qualité extra, aux maraîchers de Saint-Julien-de-Concelles (lire ci-dessous). Le muguet est conservé en chambre froide, dans des bacs à eau. La fleur, qui n'aime ni la chaleur ni la lumière, se fane en un clin d'oeil. Mais elle partira très vite. Ici, à 0,80 € le brin. Aujourd'hui, et puis bien sûr demain, pour le 1er mai.

Mais il faut croire que la tradition n'est plus ce qu'elle était. « Depuis deux-trois ans, les ventes ont baissé », note Sylvie Vallet, responsable de Flore et sens. La faute « à la baisse du pouvoir d'achat, sans doute. La nouvelle génération n'en achète pas tellement, non plus ». Les maisons de retraite, en revanche, viennent s'approvisionner. « Les personnes âgées sont très attachées au muguet. » Et puis il y a ceux qui ont de la famille à l'étranger « et tiennent beaucoup à envoyer des brins à leurs proches ».

Chez Brin, fleuriste place de la Bourse, de nombreuses entreprises passent commande pour offrir un brin à leurs salariés. Si tout le monde s'y mettait ? « Le muguet est fait pour l'échange. Avec lui, on se souhaite des choses positives », rappelle la fleuriste Dominique Brin, qui installe chaque année une pleine charrette de muguet à sa porte. « Pendant trois jours, ça n'arrête pas. » Samedi, pour fleurir un mariage, elle a décidé d'en glisser partout. Jusque dans le bouquet de la mariée. « Ce serait dommage de s'en priver. »

Isabelle MOREAU.

Ouest-France

jeudi 24 avril 2008, a 08:35
Nantes

jeudi 24 avril 2008

L'existence torturée d'une statue nantaise

« La Délivrance » a enfin trouvé le repos près de l'hôtel de Région et du couvent Notre-Dame-de-Lumières, à Nantes.« La Délivrance » a enfin trouvé le repos près de l'hôtel de Région et du couvent Notre-Dame-de-Lumières, à Nantes.

La Délivrance, pièce majeure de la vente Aristide Briand, a une dizaine de soeurs. Deux sont à Nantes. L'une a été victime d'un attentat...

Une femme nue, épée à la main, implore le ciel. Ou se désespère du peu de raison des hommes. La Délivrance, oeuvre du sculpteur Émile Guillaume, était l'une des pièces maîtresses des objets ayant appartenu à Aristide Briand et mis en vente le 29 mars dernier. Elle a rejoint le musée du château des ducs de Bretagne.

Entre guerre et paix, La Délivrance a d'abord hésité. Emile Guillaume la conçoit au lendemain de la victoire de la Marne. Au salon des artistes français de 1920, elle s'intitule encore La Victoire (1). Mais dédicacée au futur prix Nobel, elle va, quelques années plus tard, endosser le symbole de madone de la paix. Le socialiste Briand, président du conseil ou ministre des Affaires étrangères de multiples fois, pousse alors les feux de la réconciliation entre la France et l'Allemagne. L'épreuve en cire perdue, vendue à Nantes par Me Koczarowski, a au moins une dizaine de soeurs. Une, de taille plus modeste, est au musée du château des ducs, à Nantes. Une autre, également à Nantes, à l'extrémité de l'île Beaulieu. La Délivrance y a enfin trouvé la paix, tout près du couvent des Carmes et de l'hôtel de Région.

Près du couvent de Notre-Dame-de-Lumières

Retour sur une existence chahutée que raconte l'historien Didier Guyvarc'h dans un ouvrage cosigné avec Jean-Louis Bodinier. Le 17 juillet 1927, la statue est installée devant les plaques mémoriales où sont inscrits 6 608 noms des morts et disparus de la guerre 14-18. La polémique ne va pas tarder. Une polémique violente attisée par la droite. Elle juge la statue impudique. Elle lui reproche aussi « un caractère irreligieux » voulu par une municipalité dominée par la franc-maçonnerie. Dès le 19 juillet,l'Écho de la Loire s'en prend àce monument « où tout respire le paganisme - sans le moindre insigne religieux - qui est indigne de nos morts qui étaient tous ou presque des croyants ».

Les menaces se font de plus en plus précises et la sculpture doit être gardée. La surveillance n'en est pas moins déjouée dans la soirée du 11 novembre. La statue est jetée à bas de son socle et lacérée de coups de hache. Restaurée, elle est replacée en retrait des tables mémoriales, mais seulement huit ans plus tard. L'attentat a été revendiqué par un membre des jeunesses patriotes. Il sera jugé et condamné à deux mois de prison avec sursis.

La gauche va répliquer, dénonçant cet « attentat anti-laïc ». Le Travailleur de l'Ouest, hebdomadaire socialiste, assure que le projet de monument aux morts a pourtant été approuvé par tous les groupes d'anciens combattants. Il s'en prend aux « pudibonds, parangons de vertu et hypocrites », accusés de s'être livrés à des soirées libertines.

La statue va influer sur le cours de la vie politique. La gauche est battue aux municipales suivantes. Tandis que La Délivrance est descendue de son piédestal en 1940, on la croit fondue par les Allemands. En fait, elle est bien au chaud dans des réserves municipales et ne reparaît qu'en 1984 lors d'une exposition. Elle sera implantée trois ans plus tard près du couvent de Notre-Dame-de-Lumières. Elle vit en paix et sa nudité ne choque plus personne.

Thierry BALLU.

(1) Selon Le Populaire, journal du parti radical, une statue identique a été inaugurée à Londres. La statue que vient d'acheter le musée des Ducs de Bretagne, à Nantes, sera intégrée dans une exposition sur les deux guerres prévue en 2010-2011. On n'aura pas à patienter autant pour la voir. Il est prévu de la présenter au public dès septembre.

Ouest-France

jeudi 24 avril 2008, a 08:23
Nantes

jeudi 24 avril 2008

Premier plan Nantes, une ville où il fait vraiment bon vivre selon Le Point

Nantes, où il fait bon vivre avant Toulouse et Lyon selon l'enquête du Point.Nantes, où il fait bon vivre avant Toulouse et Lyon selon l'enquête du Point.

Jean-Marc Ayrault va en rougir de plaisir. Pour la troisième fois, Nantes arrive en tête du palmarès des « villes où il fait bon vivre » établi par Le Point dans son dernier numéro, qui paraît aujourd'hui.

« En 20 ans, Nantes a su se sculpter les traits d'une ville dynamique, innovante et agréable à vivre, explique le magazine, qui attribue ce succès à « une activité culturelle bouillonnante qui a redonné vie à toute une cité et a été le déclencheur du renouveau nantais ».

Pour établir son palmarès, Le Point a choisi dix thèmes (logement, études, activité économique, sécurité routière, offre culturelle, emploi, richesse...) et collecté 96 indicateurs pour les 100 villes les plus importantes de l'Hexagone. Au final, Nantes se hisse donc sur la plus haute marche du podium, devant Toulouse et Lyon.

Sous le charme

La cité des Ducs de Bretagne n'a pourtant « rien d'exceptionnel », note Le Point, pour qui Nantes n'a ni « la cohérence architecturale d'un Bordeaux, ni l'image forte d'un Marseille, ni les couleurs pastel d'un Toulouse ». Oui mais voilà, il a suffi d'un week-end de repérage à Angela, « une ancienne Parisienne », pour tomber sous le charme de « Nantes la grise », il y a 4 ans.

Petits veinards

Ville riche, verte, aérée par les vents d'Ouest, Nantes a tout pour plaire. Malgré la flambée de l'immobilier qui l'a « vidé d'une partie de ses classes moyennes » et les embouteillages, la ville séduit toujours autant. La preuve : sa population augmente de 1 % par an depuis 15 ans, « une des croissances les plus spectaculaires de France ». Le palmarès du Point risque de lui valoir une nouvelle poussée démographique.

Et les Nantais ? Le dossier du Point ne leur apprendra pas grand-chose sur leur belle ville. Mais au moins seront-ils contents de savoir qu'ils ont la chance d'y habiter. Ça fait toujours plaisir...

X.B.

Presse-Océan

mercredi 23 avril 2008, a 08:44
Visite de Nantes

mercredi 23 avril 2008

Enrica, Italienne d'origine et Nantaise d'adoption, propose de faire visiter Nantes à travers le regard des étrangers.

Découvrir Nantes autrement avec les greeters

Pour la 1re édition de la semaine du tourisme participatif du 23 au 30 avril, une dizaine d'associations nantaises invite à un nouveau mode de voyage... à Nantes. Parmi elles : les greeters.

C'est dans l'air du temps. Le tourisme participatif se développe et a bien l'intention de faire parler de lui. L'idée ? (Re) découvrir une destination en compagnie de ses habitants. Cette semaine, direction Nantes. Car finalement qui mieux que les amoureux de la ville pour la faire visiter ? L'association internationale « greeters » (hôtes en français) présente en France seulement à Paris, a débarqué ici il y a maintenant un an.

De leur initiative est née la semaine du tourisme participatif, une manière pour la trentaine de bénévoles de se faire connaître et de promouvoir cette nouvelle alternative au tourisme classique. « Partir sans faire de rencontres, se résume, pour nous, à se déplacer. Les meilleurs souvenirs de vacances ne sont-ils pas toujours liés aux liens créés sur place ? » avanceSylvie Huron, « greeteuse » convaincue et présidente de l'association, une structure qui met en lien les étrangers et les autochtones. « Non seulement le touriste est acteur de sa visite mais, surtout, il s'imprègne d'aspects insolites de la ville que seuls les locaux connaissent. »

Nantes la cosmopolite

« Quand je voyage, je cherche toujours à établir des contacts avec les habitants mais ce n'est pas évident », raconte Enrica, Italienne d'origine. Membre de l'association, cette semaine, elle a décidé de faire découvrir à son tour, aux visiteurs, sa ville d'adoption à travers le regard des étrangers. Du Buck Mulligan's, rendez-vous des Erasmus, aux mosaïques des artisans italiens du 19e siècle, Enrica veut montrer ce métissage culturel qui fait, selon elle, la richesse de Nantes.

Dans une tout autre approche, Cécile choisit de révéler aux curieux les petits détails historiques et insolites des rues nantaises. Qui a remarqué que l'une des façades de la cathédrale se démarquait des autres ? Qui sait où se trouve, au coin d'une ruelle, un petit bout de manoir du 13e siècle ? « Autant de secrets que seuls les habitués peuvent confier ».

Autre regard, celui d'Anne. Elle propose un périple d'ateliers en ateliers, à la rencontre d'artistes locaux, avec, en prime, l'exploration de « tous ces coins sympas peu connus du grand public.

Une question d'état d'esprit

Tous bénévoles, les greeters s'adaptent souvent au gré des envies des voyageurs, leur seul engagement : rester deux heures minimum avec eux. Ça, c'est la théorie, car en pratique, « les liens se créent facilement, et ça finit souvent autour d'un verre entre amis », raconte Enrica.

Hors des sentiers battus, gratuit pour les « greetés », « sans contraintes » pour « les greeteurs » ; le tourisme participatif reste pourtant « en marge ». « C'est pour l'instant peu développé et surtout ça ne correspond pas à une demande de masse », précise Sylvie Huron. Sans compter qu'aujourd'hui « presque tout peut être participatif, alors les gens ne savent plus vraiment à quoi ça correspond », confie José Aubry, de Ecossolies, une des associations co-organisatrices.

Social, équitable, écologique, ou même participatif, en fait quelle que soit la forme de tourisme, tout est une question d'état d'esprit et ces nouveaux modes de voyage comptent bien trouver leur public et se décliner aux quatre coins de la planète.

Première semaine du tourisme participatif, du 23 au 30 avril. www.nantesmetropole.fr ; www.greeters-nantes.com

Julie VAN OSSEL.

Ouest-France

mercredi 23 avril 2008, a 08:41
Carnaval enfants

L' année prochaine , je prendrais ma journée pour y emmener ma petite fille !!!!

 

Un Carnaval rien que pour les enfants

Le bon plan des marmots. Les plus jeunes ont rendez-vous aujourd'hui, dès 12 h sur l'île Gloriette pour le carnaval des enfants. Au programme, des chars, des clowns et des jeux...

C'est le moment pour les enfants de revêtir leurs déguisements de Blanche-Neige et de Spiderman. Aujourd'hui, c'est leur jour de carnaval.

Dès 12 h, ils seront accueillis au Village des enfants sur le terre-plein de l'île de Gloriette, sous barnums. La place de la petite Hollande sera animée toute la journée jusqu'à 17 h. Rires, jeux et confettis seront au programme. Avec notamment les clowns de la compagnie « Désordre public » qui mettront l'ambiance.

Entre deux jeux de société, les enfants pourront écouter des contes et des légendes. Et pour être tout beau à défiler, un stand de maquillage sera à leur disposition.

Un parcours spécial « Bambins »

Tous les enfants pourront suivre les six chars « grosses têtes » qui défileront en musique. L'itinéraire a été créé et adapté spécialement pour les jeunes participants. Il partira dès 14 h 30, de l'île Gloriette pour un parcours au coeur de la ville. Il empruntera comme à son habitude, la rue de la Fosse, la place Royale, la rue d'Orléans avant de traverser le cours des 50-Otages.

Ensuite, direction rue de la Barillerie puis rue de la Paix afin de rejoindre l'allée de la Tremperie. Et enfin les enfants repartiront vers le cours des 50-Otages pour revenir sur l'île Gloriette.

Après cette belle balade, ils pourront reprendre des forces au village des enfants où un goûter leur sera distribué.

Demain, le bon plan des marmots emmène les enfants pour un parcours spécial « jeunes aventuriers » au musée de l'imprimerie. Une animation proposée tous les jours par le musée. 24, quai de la fosse à Nantes. Renseignements. 02 40 73 26 55

Ouest-France

mardi 22 avril 2008, a 10:04
Ligue1?????

mardi 22 avril 2008

Ils étaient plus de 600 supporters des Jaune et Vert, hier soir, dans les travées du stade Jean-Bouin, à Angers. : Photo Pierre Minier/Ouest-Médias

Le FC Nantes en Ligue 1, les supporters s'y voient déjà

Après le match nul des Canaris hier soir à Angers (0-0), les supporters du FC Nantes devront encore patienter avant de composter leur billet pour la Ligue 1. Mais tous ont déjà l'esprit tourné vers l'élite.

Le grand frisson, ce sera vraisemblablement pour vendredi. La Ligue 1 se rapproche à grands pas pour les Canaris et pour leurs supporters. Hier soir à Angers, ils étaient plus de 600 à avoir fait le déplacement au stade Jean-Bouin pour porter le FC Nantes vers la victoire. En vain. « Ce n'est que partie remise. On est prêt à fêter la remontée, vendredi à l'issue du match contre Montpellier », sourit Thomas, un supporter.

À l'évidence, après une année de purgatoire, les amoureux du FCN ont déjà l'esprit vers la Ligue 1. Et chacun y va de sa recette pour réussir ce retour parmi l'élite. « L'équipe actuelle est trop juste, juge Jean-Stéphane. Il faudra recruter cinq à six joueurs de haut niveau. Pourquoi ne pas imaginer le renfort d'anciens Nantais comme Yepes, Armand et Landreau, qui sont en pleine galère à Paris ? Cela dit, Tony Heurtebis mérite de garder sa place de gardien. Alors Landreau... ».

Dans les rangs des supporters, ils sont plusieurs à militer pour le retour au bercail d'ex-Nantais. Comme Tristan, un abonné de la tribune Erdre, qui verrait également d'un bon oeil l'arrivée du Niçois Baky Koné. « Il est vif et rapide ! ». Plus surprenant : d'autres, comme Ludivine et Arnaud, rêvent à la venue du Parisien Pauleta et au retour du Suédois Wilhelmsson, prêté au Deportivo La Corogne !

« Une des dix premières places »

Pour le recrutement, François, autre supporter de la Maison jaune, fait confiance à des joueurs confirmés, mais pas à des stars. « Le Rennais Didot, le Lorientais Jallet et le Brésilien Liedson (Sporting Lisbonne), ça serait pas mal, s'enthousiasme le jeune homme. Au minimum, il faut quatre ou cinq renforts pour tenir la route l'année prochaine ». Avec quelles ambitions ? Là, les avis divergent. « Au regard de sa notoriété et de son palmarès, le FCN ne pourra pas se contenter de la deuxième partie du classement, observe Cazuk. Il devra viser l'une des dix premières places ». Un sentiment partagé par bon nombre de supporters.

Mais pas par tous. « Obtenir un maintien tranquille pour la première saison, ce sera déjà bien », analysent lucidement Ludivine et Arnaud. « Si l'équipe n'élève pas son niveau de jeu actuel, ce sera très difficile », remarquent Gaël et Mickaël. Ils émettent des réserves sur la capacité de l'entraîneur Michel Der Zakarian à conduire l'équipe au plus haut niveau. « Il a du charisme et de la poigne mais je doute de ses qualités de meneur d'hommes », s'interroge Jean-Stéphane, en rêvant au retour d'un autre glorieux ancien : Raynald Denoueix.

Denis Bourdeau

Presse-Océan

mardi 22 avril 2008, a 10:01
Mai 68 ...........

mardi 22 avril 2008

Pour Jacques Willemont, le réalisateur, « mai 68 à Nantes, c'est avant tout la force des mouvements ouvrier et paysan qui s'associent ». Ici, l'usine des Batignolles, route de Paris, à Nantes.

Le film de « l'autre mai 68 »... à Nantes

Utilisant des archives peu connues et des témoignages, le réalisateur Jacques Willemont s'intéresse aux particularités de mai 68 à Nantes. Et à sa mémoire.

Quel âge avez-vous Jacques Willemont ?

60 ans... Cela veut dire que j'avais 20 ans en 1968, j'étais étudiant à l'Idhec, l'école de cinéma, chargé de faire tourner les étudiants de première année alors que l'école était occupée. Ce fut « Sauf qui peut Trotsky », un film pour comprendre pourquoi certains allaient chercher leurs mots d'ordre à Moscou ou à Pékin.

Tout a disparu, ou presque, en salle de montage. Volé, je ne sais par qui. Il n'est resté qu'une dizaine de minutes : la reprise du travail aux usines Wonder.

Pourquoi revenir sur mai 1968, et pourquoi à Nantes ?

Quarante ans après, je voulais regarder ce qui s'est passé dans le domaine du travail. En 1968, j'avais tourné une séquence sur une imprimerie qui sortait les journaux du mouvement.

C'est en recherchant des coopératives ouvrières de production que je suis arrivé à Nantes où se trouve La Contemporaine. Cette ville m'a séduit, et je suis resté pour réaliser un film sur mai 68.

Comment avez-vous regardé les événements nantais ?

On a totalement oublié la misère de l'époque, occulté la force du mouvement ouvrier et paysan. Les publications que je feuillette aujourd'hui ne retiennent que les étudiants, les barricades du quartier latin et l'évolution des moeurs, la soi-disant révolution sexuelle. Je conteste cette vision, qui est celle d'enfants de bourgeois pouvant se permettre de faire une révolution avant de regagner leurs pénates. Pour moi, mai 68, c'est la force des mouvements ouvrier et paysan qui s'associent. À Nantes, je suis venu chercher la revendication d'égalité.

Sur quels documents, quels témoins vous appuyez-vous ?

Avec un jeune journaliste, Matthieu Maury, j'ai rencontré 45 personnes, des acteurs connus et anonymes, et réalisé 60 à 70 heures d'entretiens. Tous ne seront pas dans le film, mais un coffret de dix DVD double face contiendra 30 heures d'entretiens destinés aux archives. Ce coffret constituera une base mémoriale. J'ai utilisé des archives peu connues : un film tourné par la BBC le 24 mai, et puis un film du chef opérateur de François Truffaut venu tourner à Sud-Aviation. L